Vendredi 16 mai 2008
MAIRE OU CONTRIBUABLES, DANS LA FOSSE AUX LIONS DES CHRÉTIENS ?
MAIRE OU CONTRIBUABLES, DANS LA FOSSE AUX LIONS DES CHRÉTIENS ? Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, ainsi soit-il… N’ajustez pas votre appareil. Vous n’assistez pas à une réunion municipale de conseil de ville de votre quartier; mais plutôt, au début de ma prière personnelle, complètement ratée pour ce soir. Sauf si je décide d’en faire le contenu d’une brève réflexion personnelle sur un sujet de politique municipale, de religion et de justice administrative jusqu’à la Charte des droits et libertés de la personne. Quasi incroyable ! Puisque le sommeil ne semble pas faire partie du rendez-vous, j’ai porté mon attention à ce signe de croix, de haute signification le matin et le soir, dans ma vie personnelle, et dans celles de plusieurs citoyens et maires de nos villes du Québec; croyants pratiquants ou non pratiquants de la religion chrétienne catholique, et abolie dans la plupart des réunions publiques, depuis longtemps. Je m’interroge sur un débat au sujet du signe de la croix, et lancé dans les médias de ce jour; débat social : oui; débat de politique municipale : oui; mais est-ce vraiment un débat dans l’intérêt du public : j’en doute encore ce soir ! Est-ce vraiment chrétien de se lancer dans une telle démarche de longue haleine, jusqu’à la Charte des droits et libertés de la personne du Québec ? Oui, est ma réponse personnelle si le citoyen, même un maire, qui entreprend une telle démarche le fait à ses frais personnels. Par contre, ma réponse personnelle devient négative, si cette démarche est menée aux frais des contribuables, qui en paieront tous la facture. Qui seront vraiment les vrais chrétiens « martyres » tant qu’à y être, plongés dans la fosse aux lions des chrétiens: le citoyen maire ou les citoyens contribuables Ti-counes ? A travers une bonne nuit de sommeil, je trouverai sûrement une réponse plus éclairée, demain matin; surtout après le signe de la croix reprit et complétée de ma prière du soir. Je me demande bien ce que serait l’opinion de l’ancienne mairesse de la Ville de Québec, Madame André Boucher ? Bonne nuit à tous, avant que je tombe sur un accident au travail. Patricia Turcotte © Le 16 mai 2008.Chiffon | 2008-05-16 01:44:19
Dimanche 11 mai 2008
SOINS DE SANTÉ DANS LE PRIVÉ ACCESSIBLES AUX DÉMUNIS ?
LES SOINS DE SANTÉ DANS LE PRIVÉ NE SERONT PAS VRAIMENT ACCESSIBLES, AUX PLUS DÉMUNIS DE LA SOCIÉTÉ Tout comme la plupart des citoyens, je n’ai pas eu accès au jugement rendu il y a quelques années, par la Cour suprême du Canada : au sujet des soins de santé qui deviendraient accessibles; autant dans le réseau public que dans le réseau privé, c’est-à-dire, à une médecine à deux vitesses. Et, quand bien même, je lirais de A à Z ce jugement qui a déjà perdu de sa célébrité, je ne possède pas les connaissances et les expériences requises pour me prononcer sur les points de lois et de droits, en justice et en médecine. ENTRE LA MÉDECINE ET LE PATIENT, IL Y A UNE PERSONNE HUMAINE PEU IMPORTE SA SITUATION FINANCIÈRE Pour cette raison seulement, j’ajoute mon point de vue personnalisé sur ce grand débat de société: les soins de santé au Québec. Devraient-il être accessibles à tous, autant dans le réseau public que dans le réseau privé ? Pour y arriver, je ne peux faire autrement que de politiser légèrement un exemple concret en ce qui touche une situation dans ma santé; dans le réseau public comme dans le réseau privé. Grâce à la persévérance d’un simple citoyen qui a mené sa cause personnelle, jusqu'au bout; un jugement de la Cour suprême a été rendu à ce sujet. En se tenant la main tous ensemble, et en partageant nos expériences personnelles sans entrer dans les détails; souvent la situation d'une personne devient d'intérêt publique. Peu à peu, la situation délicate de ce grand débat de société, finira bien par s'améliorer; lentement mais sûrement ! J'adore fonctionner par des exemples, ce qui m'aide à mieux exprimer ce que je veux dire vraiment: A l’été 2000, alors que j'habitais la région de Québec, le professionnel Docteur traitant me prescrit des soins de physiothérapie pour diminuer, le plus rapidement possible, une période aiguë de douleurs chroniques au dos. Au service de physiothérapie de l’hôpital, on m'informe que le délai d’attente était de 4 à 9 mois. Plutôt que de risquer de me retrouver encore sur une civière, dans les froids corridors des hôpitaux, j’ai ouvert ma tirelire contenant $550. que je conservais advenant une situation d'urgence, heureuse ou malheureuse. Dans la présente situation, je pouvais alors me payer des soins de physiothérapie en clinique privée, située à un mille de chez-moi; ce qui me permettait de m'y rendre en transport adapté. Mon besoin médical véritable consistait approximativement à recevoir 21 traitements de physiothérapie. Malheureusement, cette somme d'argent n'a servie qu'à me payer 7 traitements, compte tenu de l’ouverture du dossier et du premier traitement, qui s'élevait à près de $100. Les transports aller-retour s'élevaient à $5,50 à chaque traitement. Par contre, j’ai réellement constaté une importante diminution de la douleur plus aiguë; ainsi j'ai réussi à désengorger les urgences de l'hôpital d'une façon originale quand même; et attendre patiemment ma place, dans le réseau public de l’hôpital. Une nouvelle évaluation, un nouveau dossier tout à recommencer; mais j'ai finalement obtenu mes traitements de physiothérapie. Vaut mieux les recevoir plus tard, que jamais; par contre, je ne recommencerai plus ce genre d'expérience qui n'est pas la solution vraiment idéale pour une personne démunie financièrement, et qui aurait besoin de soins immédiats, pour éviter de rencontrer la douleur chronique aigüe: celle qui rend fou (terme de Radio Canada). En 2002, j’ai dû attendre 9 mois avant que l’hôpital me convoque pour recevoir une nouvelle série de traitements de physiothérapie, en vue de faire diminuer une autre période de douleurs intenses. J’ai dû me résigner à consommer des remèdes puissants, contre l’inflammation et la douleur. Au bout de neuf mois, je ne pouvais pas me rendre à cet hôpital, pour suivre ces traitements; à raison de deux fois par semaine. Les longues distances en automobile augmentent considérablement le degré de la douleur; en période de douleurs intenses. Finalement, comme bien des personnes au Québec, je n’ai pas eu accès aux véritables soins de santé prescrits, et ce, autant pour le réseau de la santé au public, que dans le réseau de santé du privé. Le service de santé privé existe depuis bien longtemps : en 1982, j’ai suivi les recommandations du médecin traitant : aller suivre des soins de physiothérapie en clinique privé, dans un hôpital à Québec. A mes frais personnels, je me suis payée une petite semaine de détente malgré tout: ce que l'on appelle, joindre l'utile à l'agréable. Près de Place Laurier, un endroit familier pour moi, j'ai choisi un petit hôtel à l'époque appelée "Motels Louise" où j’ai séjourné pendant une semaine, le temps de recevoir les traitements. Hélas, le Docteur de Québec a refusé de faire un bilan des soins reçus dans ce réseau de santé privé, et ce, à l’assurance gouvernementale publique. Si je ne l’avais pas vécue d'abord, mais lu bien des années plus tard, dans mon dossier médical qui m'a coûté plus de $550. à faire sortir des hôpitaux et de la clinique médicale principale; je croirais avoir rêver. Vaut mieux un tien, que deux tu l’auras ! Rien n'arrive pour rien et rien ne sera perdu: j'ai fait des découvertes extraordinaires à la lecture de ces documents médicaux: un vrai récit ou roman "à la Robin Cook", si je décidais d'écrire un livre ou une série de documents de santé constructifs tels: des billets, des articles, des chroniques comme je le fais actuellement, à travers cette chronique. Les citoyens vivant en dessous du seuil de la pauvreté, n’arriveront que très rarement, à se payer des services de santé dans le réseau privé. Un seul avantage apparaît à l’horizon, pour aujourd’hui : les gens aisés financièrement, qui se font soigner dans le réseau privé, nous aideront à obtenir une place plus rapidement, dans le réseau public. Au lieu de toujours attendre après le Gouvernement, l'état ou la société pour obtenir quelque chose: pourquoi ne pas se questionner différemment:" Qu'est-ce que je peux faire personnellement, pour aider la société, le Gouvernement ou l'état ? Essayons tous ensemble, de trouver des solutions réalistes, pratiques et peu couteuses, à nos besoins de santé; quand cela est possible. En voici quelques-uns, en souhaitant que vous ajouterez les vôtres : apprendre à mieux se détendre, prendre contact avec notre respiration, des visites à la piscine du coin, des marches régulières à l'air pur, une saine alimentation bien équilibrée, des trucs sur la méditation, la détente physique et mentale; tout cela avec les remèdes prescrits et un suivi médical sérieux; ce sera un très bon début. Quant aux gens mieux nantis financièrement, il y a un peu de tout sur le marché pour retrouver ou conserver une meilleure qualité de vie, et de santé : À partir des cours de yoga, de la piscine du coin, jusqu’aux voyages dans le Sud. Alors Bon voyage ! En espérant que vous déciderez de restez là-bas, plus longtemps que prévu; pourquoi ne pas songer à déménager dans les pays plus chauds ? ( Enfin, une place ou deux de plus, dans le réseau public de la santé ). Dans les pires situations, il est possible de retourner à la prière, à la messe le dimanche, prier devant le Saint sacrement, revenir aux sacrifices, aux offrandes, aux indulgences plénières, pratiquer sa patience, revenir au vrai pardon en profondeur, aux thérapies de guérisons des souvenirs etc. Possiblement qu'une meilleure place vous attendra dans le Ciel, m'a même déjà confirmé un religieux; en parlant de mon père décédé en 1974, et très croyant pratiquant à travers les milles misères financières. En bons chrétiens patients, allumons une ou deux chandelles lors d’une visite à l’Église, en intercédant auprès d'une personne de votre choix, ayant été reconnue comme une Sainte personne par l'Église; peut-être y aura-il alors, la possibilité d'une guérison miraculeuse ? En ce domaine seulement, paraîtrait-il que cela peut se vivre ? Essayons dans la communion des saints, de trouver un nouveau sens, à tous ces non-sens. Dans les situations réellement désespérantes, il y a une possibilité de faire une intercession auprès de Saint Jude ou du Frère André, paraît-il. Et, consolons-nous patiemment, en songeant: "Ce sera possiblement aussi, pour la prochaine fois" ! Patricia Turcotte © le 11 mai 2008Chiffon | 2008-05-11 18:26:56
Samedi 10 mai 2008
FAUT-IL ÊTRE PARFAIT EN CE BAS MONDE POUR ÊTRE MINISTRE ?
FAUT-IL ÊTRE PARFAIT EN CE BAS MONDE, POUR ÊTRE UN GARDIEN DES SCEAUX, C'EST-À-DIRE, UN MINISTRE ? Pour devenir un (e) gardien (ne) des sceaux, il est important d'avoir d'abord une grande attirance pour la science politique. Mais est-ce prioritaire de posséder une carapace si endurcie, que plus aucun citoyen ne soupçonnera chez l'élu (e) au pouvoir, une appartenance pour la race humaine ? Cet article est un commentaire écrit au petit matin du 10 mai 2008 aux départements des lettres Opinions des lecteurs à Cyberpresse, et que je partage dans ma page personnelle; après l'avoir légèrement modifiée. Voici une brève péripétie du passé pour compléter cette réflexion personnelle : Il y a de cela un quart de siècle environ, alors que je faisais partie du marché du travail, et que je réalisais un rêve ; soit d’acheter une grosse voiture, pas grosse en $$$, mais plus grande et sécuritaire à mon goût personnel. Cette voiture achetée appartenait au Grand Manitou de l'entreprise pour laquelle j'œuvrais; mais dont je ne m'intéressais pas du tout, à sa vie privée ni publique, mais seulement à son style de voiture. Des ragots et des fausses rumeurs sur le bonhomme, il en pleuvaient ; mais cela ne m'a pas empêchée de me rendre signer les documents légaux au bureau des licences. Dans les jours suivant cet achat, on ne se gênait pas pour me faire savoir que l'auto devait exploser. Quant bien même on colportait ces racontars négatifs, destructifs et nuisibles, en mémérant que j’avais achetée la voiture d’un bandit, d'un voleur, d'un escroc etc. ; est-ce que je devenais une personne liée au monde criminel pour autant ? Non, bien sûr. Mais si dans les mois qui ont suivis cet achat, je m'étais présentée comme député pour devenir Ministre, comme Monsieur Bernier, par exemple; est-ce que cela aurait fait de moi, une personne invalide et malhonnête à continuer ses tâches politiques ? Bien sûr que non. Faut-il être parfait en ce bas-monde, pour se diriger vers le monde de la politique ? Des pertes de temps, d'argents et d'énergies aussi inutiles, il y en aura toujours; malheureusement cette fois-ci, c’est le Ministre Bernier qui en paie le prix. Qui oserait se représenter en politique, après un scandale comme celui fait sur la vie privée d’un Ministre, qui est pour l’instant Monsieur Bernier. Y viendra le tour des autres, attendons et soyons patients comme des bons Québécois et Canadiens ; la vie a une justice un jour ou l’autre ; malgré les apparences contraires. HÉ....un petit sermon avec ça ? Qui n’a jamais donné la main à une personne pataugeant dans des curieuses d’histoires, même criminelles, sans le savoir ou en le sachant ? Qui n’a pas un jour ou l’autre, parler à une personne du monde criminel, sans le savoir ou.... ? Ou qui n’a jamais écrit une lettre, à une personne mêlée au milieu criminel, sans le savoir ou..... ? Qui n’a pas donné la communion à une personne criminelle, sans le savoir ou ...... ? Qui a écrit et dit que Jésus le Nazaréen se tenait avec des bandits, des prostituées, des criminels ; comme avec les puritains ou les pharisiens de son temps, nous a-t-on appris aussi, n’est-ce pas ? Où sont-ils ces grands personnages pour défendre Monsieur Bernier ? Que ceux qui accusent le Ministre Bernier, commence par se regarder le nombril ; peut-être alors, réfléchiraient-ils davantage avant de ruiner la réputation d’un honnête citoyen, devenu Ministre. Non seulement la réputation et la carrière de cet homme en politique est entachée, mais même celle des citoyens qui l’ont élu. Cet article opinion est apolitique et n’a même rien à voir avec la religion ; seulement avec la charité humaine et chrétienne, avec la bienséance et un minimum de respect pour la vie privée, le droit à l’erreur humaine, même en étant Ministre. La politique ces temps-ci a l’air d’un combat de boxe ! Toujours à mon avis, l’histoire qui me semble bien ordinaire, du Ministre Bernier, est devenue extraordinaire, tout simplement parce que celui-ci se trouve dans le monde trop parfait de la politique, c’est-à-dire de la politicaillerie, ces temps-ci. P.-S. Je n’osais pas trop écrire cette lettre d’opinion, non censurée ; surtout que je ressens énormément d’appréciation pour l’auteur de cet article dont je viens commentée, Monsieur André Noël auteur et journaliste d’enquête à la Presse. Mais pourquoi devrais-je attendre d’être une citoyenne parfaite, pour émettre une simple idée, une opinion, une interrogation ? Patricia Turcotte © Le 10 mai 2008Chiffon | 2008-05-10 15:45:58
Jeudi 08 mai 2008
LA FEUILLE SACRÉE DE MAMA COCA, GOMME À MÂCHER AUSSI....
C’est temps ci il devrait avoir plus de détails pour les citoyens, au sujet de la feuille sacrée de Mama coca, qui ne serait pas une drogue tant qu’elle n’a pas été transformée ? À Radio Canada à RDI jeudi le 24 avril 2008 aux Grands Reportages, une émission au sujet de la feuille sacrée de Mama coca, était réellement intéressante; en souhaitant bien que les gens impliqués sur cet émission, nous donneront de plus amples informations. Non pas que je veux de la drogue, cela ne m'intéresse pas du tout; sauf côté médical si advenant que tout s'aggrave, je trouve que les citoyens ont droit à ces remèdes naturels autant qu'aux remèdes chimiques nécessaires, mais ayant bien des effets secondaires etc. Pourquoi ne pas s'informer pendant que la personne en ait encore apte ? Avec mon médecin, je discuterai ce sujet lorsque le temps sera venu seulement; en espérant que je ne verrai pas cela bientôt ! Bien des patients très souffrants auraient besoin de mâcher de la gomme de Mama coca; si les informations entendues étaient véridiques. Je ne peux de toute façon fumer de la drogue; ayant déjà essayé deux fois, sans aucun succès fort heureusement; je hais la drogue, si cela n'est pas médicalement nécessaire, et encore ! Dans ma jeunesse, j'ai vu, entendu et su bien des choses concernant ce sujet des grands, et j'en ai eu raz-le-bol du monde de la maudite drogue qui tue nos jeunes; et qui aurait tué mon grand frère. Cela devrait être légaliser pour le médical en suivi sérieux, qu’on passe aux choses plus sérieuses ; tout comme la prostitution. De toute façon, quand une personne ( un agent en révision, une intervenante sociale, une agente d'organismes de çi et de ça ), travaille et que l’on ne prend même plus pour la personne dans le besoin; en la ridiculisant bien souvent ou en l'écoutant très peu, pour ensuite, pencher du gros bord de la clôture. Cela est une prostitution pire que celle connue physiquement. On n'aborde pas souvent la prostitution de l'esprit qui détruit des petites gens souvent démunies, sans défense à part s'embarquer à radoter sa vie de A à Z à ces organisations, institutions démocratiques, parfois nécessaires, mais parfois bidons, plus souvent qu'autre chose. Sauf que je ne peux me plaindre, si j’habitais en Colombie, je devrais me prostituer pour payer mon loyer très dispendieux compte tenu de mon salaire en dessous du seuil de la pauvreté. au lieu de recevoir ici mes rentes du Québec et un $2.59 sur le Bien être social avec la carte médicament, yeux, dents, ambulances, dont je n’abuse pas quand même. Voici grossomodo ce qui m’empêche encore de dormir ce soir : ....N’ayant pas accès à un Organisme comunautaire pour les transports médicaux pour consulter mon médecin traitant ces temps-ci sur demande, aux trois mois, vu un traitement analgésique à suivre sérieusement; et l'aide sociale est partenaire de l'organisme communautaire en question en plus; même à $2.59 par mois sur le B.S. je touche quand même ma carte médicament qu’ils ont même réussi à tout obtenir mes médicaments au complet du pharmacien, alors que je donnais à un immigrant la chance d’héberger chez-moi 2 mois, à $260 mois; j’ai bien failli être couper la-dessus, mais en consentant à signer l’accès à la pharmacie qui démontre bien que je ne peux me payer mes remèdes pour l’instant, trop dispendieux ; Quant on a la hanche brisée en morceaux et un os qui se fait gruger en plus, on aurait possiblement besoin de mâcher de la gomme sacrée de Mama coca ou prendre des remèdes: ceux que l'on peut obtenir ou se payer si on le peut. Pour l’instant, je prends mes remèdes et j’attends la suite. Qui vivra, verra..... !Bon débarras ! Ma décision de ne pas aller plus loin devant le Tribunal Administratif suite à la révision au B.S.....depuis que j'ai tout maudit ce dossier à ma filière 13, le sommeil est revenu etc Pas accroc heureusement, à ce remède analgésique pour le soulagement de la douleur atroce, vécue à froid pendant 20 ans BR.....c’était un vrai calvaire sur la terre...Pas accroc aux remèdes, mais avec vigilance sans cesse et pour aujourd'hui seulement; j’aimerais quand même bien mieux "mâcher quelques morceaux de cette feuille sacrée de "Mama coca" pour voir si cela serai mieux, car ils disent ces premiers venus connaissants de la terre et des plantes, que les douleurs aux os et aux dos, sont mieux soulagés avec la gomme à mâcher Mama coca ? Donc cela m’aiderait mieux à accepter que l’organisme de transports m’acceptait et m’avait même trouvé un chauffeur pour mon rendez-vous avec l’orthopédiste chirurgien en janvier 08, mais à la dernière minute, l’agent du B.S. a tout crissé ça là, et toutes les exigences que j’avais remplies et qui m’ont épuisées en plus ; tout comme elle avait exigée: j'ai fait signer du médecin une prescription indiquant que je ne peux me trouver un médecin de famille en Beauce, et que je suis référer au chirurgien orthopédique et en plus, toutes les dates devaient être bien indiquées, de quoi faire ch...tout le monde y compris moi; elle n’était pas encore satisfaite, elle me refuse mes accès à venir avec mon médecin traitant habitant Sainte Foy en me disant qu’il y a pleins de généralistes en Beauce. Comme je ne suis pas un dossier, elle savait très bien que mon histoire de santé depuis octobre 1981 n'est pas à prendre à la légère comme elle l'a fait. Je suis revenue sur ce point pour ma demande de révision faite en mars 208 qui refuse tout et donne raison à mon agent, en passant à côté de l’affaire. Ils revenaient dans la formule légale pourtant remplie sur le bon point de ma part, ou je ne demande que d'accéder à l'organisme communautaire pour ces transports chez mon médecin traitant à venir au x trois mois ces temps-ci, exceptionnellement. J'ai passé 9 mois l'an passé sans y aller, en essayant de diminuer au maximum les remèdes, mais j'ai dû revenir à la réalité. La demande en révision revient encore sur un rendez-vous du 21 janvier, en disant que je demandais d'être rembourser pour le trajet; Impossible, je n'ai pas ma voiture, et le bénévole retraité que j'ai trouvé en attendant un transport avec l'organisme communautaire; mais sans succès. Je continuerai d'y aller avec ce retraité, mais il peut me lâcher sana s'y attendre, vu sa santé aussi précaire que la mienne. Et je suis bien contente finalement de devoir me débrouiller encore seule; cela me tiendra en vie et autonome; le plus longtemps possible, dans mon cas. Il y a encore du bon monde sur la terre, capable de rendre des vrais services aux autres dans le besoin, et tant que je l'aurai, j'en remercie le Ciel. Je ne demandais plus rien à ce sujet d'avoir accès à un transport avec ce spécialiste, et surtout pas d'être rembourser financièrement, vu que j'avais trouvée un vrai ami bénévole me donnant un coup de pouce le temps que tout s'arrange.Comme il est un antiformule, c'est évident que je ne demandais pas d'être rembourser pour ce voyage à l'hôtel Dieu de Québec. D'ailleurs, je n'ai jamais demandé à être rembourser pour des voyages, suite à l'avertissement sérieux de mon agent, que je ne serais pas rembourser avec elle, et que cela ne marcherait pas comme cela etc. Ce sera pareil pour la journée de tests à passer avant l'opération à venir. Je vais demander l'aide du bénévole retraité, plutôt que de perdre mes énergies au maximum avec l'agent de l'aide sociale qui aurait tous les atouts pour travailler à la CSST. J'avais eu un agent à la CSST en 2002 qui tenait comme l'agent du B.S. des propos violents par téléphones, et qui ne m'écoutait pas comme cela et pendant 4 ans, il m'a fait perdre mon temps à me débattre comme une madone dans l'eau bénite pour ressentir un sentiment d'injustice qui devient minant à la longue. Après on se questionne à savoir pourquoi les citoyens n'ont plus confiance en général aux instances mis en place dans nos institutions démocratiques qui ne nous écoutent même pas, en plus de traiter des dossiers avant de s'adresser à des personnes humaines. Le premier jugement du CLP était sans pouvoir et la CSST avec ses points de lois et de droits avait beau jeu de ne pas donner suite aux traitements de physio, prescrits et chaussures orthopédiques. Ok, je continuerai de me débrouiller encore, et je me fermerai la trappe; comme tous ces personnes aînées qui ne se défendent plus, qui ne parlent plus, qui n'écrivent plus; mais qui récitent leurs chapelets en cr....! les gars, c'est-tu clair pour vous ! J'avais rapporté cet agent verbalement sans porter plainte en disant à ses supérieurs ce qu'il me disait grossièrement: "Est-ce parce que tu as mal à la tête que tu as besoin de chaussures orthopédiques"? Depuis, je suis aux soins conservateurs en remèdes, et je m'achète des bons espadrilles de marche en coupant sur l'épicerie, et / ou les soins palliatifs à venir comme une opération dont je pourrais bien me passer. C'est au dos que j'ai le plus de douleurs et à la hanche droite mais je serai opérée à la hanche gauche ! AH MISÈRE....AH MALHEUR N'empêche que si c'est un conjoint ou un chum qui fait violence aux femmes, on les maudit en prison, mais quand c'est un agent du Gouvernement, on laisse couler le sablier. Où est l'injustice pour le petit monde écœuré et révolté des niaiseries mis en place au pouvoir ? Il y a des gens qui font du bénévolat, et il y a des gens qui sont des vrais bénévoles ! Quand je pense que j’étais revenus dans ma ville natale revoir un peu encore ma petite maman qui ne rajeunit pas et ma famille et amis (es). je devrai encore leur tourner le dos en crissant mon camp dans un autre déménagement d’itinérante possiblement l’été prochain,. C’est désolant mais peut-être est-ce mieux ainsi pour ma protection en santé. Ce n’est qu’à Québec qu’ils avaient mis des résultats complétés et prescrits des remèdes enfin pour me soulager. Et mieux encore, je ne suis même plus soignée depuis 10 ans, pour la folie qu’ils m’avaient trouvée en Beauce, ne trouvant pas la nature des bobos physiques ; peut-être serais-ce le temps d’avoir réellement un ange gardien sur la terre aussi ! Les gens qui connaissent la feuille sacrée de Mama coca, peuvent-ils me dire si cela soulageraient vraiment mes bobos mieux que le produit chimique quand même bon, mais que je dois prendre au minimum vu les effets secondaire constipant ; si au moins, j’avais un peu d’euphorie pour m’aider à supporter les coups durs...même pas dans mon cas, juste du soulagement de douleur, ce qui est bien assez pour moi. P.-S. Puisque je peux quand même me permettre de rêver en couleurs, je vais retourner faire dodo et voir à préparer de beaux rêves plus humains: un bon massage au dos, un bain à tous les soirs, faire encore une épicerie chaque semaine au lieu d'une fois par mois; et rêver à tout ce qui ne se dit et ne s'écrit pas, Waw....! Patricia Turcotte © Le 08 mai 2008Chiffon | 2008-05-08 00:40:53
Mardi 06 mai 2008
LA LIBÉRATION D'INGRID BETANCOURT DEMANDÉE AU PÈRE-NOEL
PÈRE NOÊL,MERCI DE LIBÉRER MADAME INGRID BÉTANCOURT Comme bien des personnes dans le monde entier, je suis très touchée par le triste sort vécu par Ingrid Bétancourt franco-Colombienne, retenue en otage depuis 6 ans, par la guérilla des FARC. Sans oublier les 3,000 autres personnes inconnues de tous et retenues aussi prisonnières. En ce début du mois de mai 2008, j'ai décidé d'écrire librement et sans aucune censure, directement au plus grand personnage d'en haut: le Père-Noël. Bien entendu, mon texte n'a aucune conotation religieuse ou politique. Puisqu'en décembre 2008, j’ai négligée de poster ma lettre au Père Noël, pourquoi ne pas me reprendre en ce début de mai 2008 ? Père Noël, "A travers ce courriel, je viens ajouter mon message, à celui de millions de demande, de diverses personnes ou groupes, pour que soit libérée le plus rapidement possible, Madame Ingrid Bétancourt. À ces membres des FARC, je suis convaincue que vous toucherez, non seulement le cœur du Père Noël, mais celui des gens du monde entier, qui sont sensibles au sort de cette femme, dont vous êtes les seuls au monde, à pouvoir lui redonner sa liberté humaine et sa vie.. C’était tellement touchant d'entendre les messages de son grand garçon et de sa mère, supplier humblement les membres des FARC, de redonner la liberté à un être cher . Cette année, j’ai eu la chance de connaître quatre familles immigrantes, de la Colombie; et venus s'installer près de chez-moi, dans la ville de Saint Georges de Beauce, (Québec CANADA). Peu importe le temps que je passerai près de ces gens de la Colombie, installés près de chez-moi; je conserverai toujours un excellent souvenir de ces personnes merveilleuses, d'origines Colombiennes Je suis émue de constater, le courage et la ténacité de ces personnes qui arrivent au Québec les mains vides, mais le cœur ouvert sur le monde: ces gens que l'on appelle les immigrés. Plus que tout au monde, ces immigrants désirent approfondir la langue française, pour se trouver des emplois selon leurs nombreuses compétences et expériences. Ils n'hésitent pas à occuper temporairement un emploi moins rénuméré et satisfaisant; au lieu de demander l'assistance sociale. Je suis étonnée de voir, comment ces nouveaux arrivants, sont des hommes des femmes et des enfants, de cœurs, vraiment respectueux, solidaires et charitables; tout comme bien des Québécois (es) ou gens de divers pays, évidemment ! Ils n'hésitent pas à offrir leur bras, pour porter mes paquets, et à aider les autres dans le besoin. Quelle richesse d'entendre leurs partages remplis de joies et de nostalgies, au sujet de leurs mœurs et coutumes, dans leur pays d'origine en Colombie. Voici mon grain de sel personnalisé, qui sera sûrement ajouté à celui des autres messages, demandes et pétitions de milliers de personnes, à travers le monde entier: et qui demeurent sensibles à la cause d'Ingrid Betancourt et à celles des prisonniers (es) inconnus de tous. Je ne connais pas cette grande dame, mais je l'encourage à continuer d'espérer contre toute espérance, ainsi qu'aux personnes chères de sa famille. C'est quand plus personne au monde, ne peut agir; que le secours d'en haut se prépare à bouger favorablement . Pourquoi ne pas libérer Madame Ingrid Betancourt, le plus rapidement possible ? Le monde entier pourrait retrouver une lueur d'espoir, suite à un geste bienfaiteur des membres des FARC, qui redonneraient la liberté à Ingrid Betancourt, avec un dénouement heureux très bientôt, j'en suis convaincue ! J'attends et j'espère entendre de vive voix, le message d'Ingrid Betancourt et celui de sa famille et de ses amis(es). Même les membres des FARC, le Gouvernement de la Colombie et les membres de l'armée de la Colombie auraient ensuite l'occasion, de nous livrer leurs messages, humanitaires et/ou politiques, mais plutôt inconnus de la population en général. Ces témoignages nous donneraient la chance de se libérer de plusieurs préjugés et ignorances sur tant de sujets et d'interrogations: Pourquoi Ingrid Bétancourt, ne faisait pas partie de la libération des trois otages, qui sont sortis de l'avion sans Ingrid Betancourt, il n'y a pas très longtemps ? Pourquoi a-t-on assassiné à froid et sans procès, le deuxième membre des FARC ainsi que plusieurs autres par la suite ? Qu'est-ce qui empêche les FARC de libérer Ingrid Bétancourt ? Qu'est-ce qui empêche les membres des FARC de nous révéler que le vrai pardon est encore possible; même si ensuite vous livrerez sûrement le vrai message qui sera le vôtre ? Tant d'autres questions mériteraient des réponses vraies et justes, données par tous les gens impliqués dans l'histoire d'Ingrid Betancourt. J’espère que mon message se rendra non seulement au Père-Noël, mais jusqu'aux membres des FARC, qui peuvent libérer Ingrid Bétancourt, avec la collaboration de grands personnages, comme on a vu à la télévision, dernièrement. Redonnez-vous une deuxième chance, d'accord ! Les personnes aux visages voilés que l'on appelle les bandits et les criminels: possèdent eux aussi des visages humains et ressentent sûrement des sentiments de grandes injustices; derrière leurs luttes de pouvoir, leurs batailles sans fin, leurs demandes multiples au Gouvernement de la Colombie etc. Non pas que je prends pour les "méchants" et que je consens au terrorisme; non ! Mais pourquoi ne pas leur donner une chance, tout simplement; si on veut aussi voir libérer Ingrid Betancourt. On ne devient quand même pas, dangereux et armés, du jour au lendemain sans aucune raison ! Évidemment, les milliers de lutins du Père Noël, doivent partir travailler rapidement, afin que mon courrier puisse se rendre, jusqu'aux membres de la Guérilla des FARC, mais surtout, au Père-Noël qui ne regarde que les cœurs humains, et non les buts humains de toutes sortes, bons ou mauvais. Merci Père-Noël, aux lutins et aux membres des FARC d'entendrent et de répondrent positivement à ma prière jointe à tous les millions d'autres semblables". Patricia Turcotte © Le 06 mai 2008Chiffon | 2008-05-06 07:09:16
Dimanche 04 mai 2008
HÉ LES JEUNES ÉTUDIANTS, PRENEZ ÇA PLUS COOL
EH LES JEUNES D’AUJOURD’HUI, PRENEZ ÇA PLUS COOL HÉ les jeunes d’aujourd’hui, prenez ça plus cool ! Pensez à vous en premier lieu, puisque le célèbre proverbe l’enseigne si bien, par une phrase familière mais célèbre : Charité bien ordonné commence par soi-même ! Cela ne doit pas vous empêcher de commencer à vous « pencher » sur tous les grands-mères et grands-pères trop isolés et oubliés, pas seulement dans leurs prisons dorées s'ils sont chanceux; ou dans leurs loyers à bas prix ou à prix trop élevé, dans les hôpitaux, foyers privés ou publics etc.; mais aussi, dans les émissions de radio qui ne répondent plus souvent à leurs besoins ; aux émissions de télévision où ils ne peuvent que se procurer à prix très élevé, des articles désuets qui ne serviront qu’à donner en cadeaux soigneusement emballés ; lorsque viendra pour nos vieillards : la triste fête des mères, la plate fête des pères et le misérable jour de l’an. Tout comme le populaire et touchant film: le fabuleux destin d’Émilie Poulin, n’oubliez pas de vous « pencher » aussi, sur toutes les pauvres mémés de 52 ans et plus, et souvent en plein dans la mémopause: qui doivent s’ajuster à toutes leurs bouffées de chaleur, leurs rougeurs qui les placent dans une gêne incroyable. Bien placée pour les comprendre, vu que je fais partie du rang de cette catégorie de personnes ; improductives en plus dans la société. J’ose me faire le porte voix de ces millions de sans voix, et qui deviennent si importantes lorsque survient des élections provinciales ou fédérales ; et ces gens paient aussi des impôts à la Nation Québécoise et à Revenu Canada. J’aurais pu aussi vous mentionner toutes les personnes actives dans la société et productives sur le marché du travail : quoique mon texte concerne surtout les personnes ci haut mentionnées. Les dames bien logées, élégantes avec un maquillage à la dernière mode du salon de beauté du coin, habitant des beaux quartiers avec des tas de voisins gonflables, touchant souvent des revenus suffisants pour se payer des « nounous » pour leurs jeunes, qui semblent ne manquer de rien ; à part peut-être la messe du dimanche, comme tout le monde ! Quant aux sympathiques travailleurs masculins en habits et en cravate du dimanche, même le lundi matin au bureau ; je ne vois pas ce qu’un ridicule billet écrit dans un média libre non censuré, viendrait modifier dans leurs habitudes de vies, de travail et de loisirs, remplis à craquer. Mon humble billet s’adresse principalement à vous, jeunes étudiants (es) désireux et sérieux pour vous trouver un emploi convenable, productif et qui répondra à vos diplômes ; mais surtout à vos nombreux talents et aptitudes, pour vous accueillir. Jeunes travailleurs et vieux loups du monde des affaires, de la santé, de la justice, de l’éducation etc. ce message proverbe qui a parcouru le monde entier, depuis des milliers d’années, ne doit pas vous quitter ni des yeux ni du cœur : Tu auras beau détenir tous les plus élogieux diplômes, posséder tous les meilleurs talents et aptitudes pour un bel emploi de rêve, recevoir l’admiration et l’approbation de tous, maîtriser ce grand monde des affaires et de la politique, posséder les plus grands talents et dons pour la parole et l’écriture ; si tu n’as pas invité dans ton cœur, la charité et la justice, tu ne seras malheureusement qu’une bien triste et pauvre cymbale retentissante, de froideur. AH MISÈRE...AH MALHEUR ! Si mémé Patricia de 52 ans, n'est pas encore sur la table d'opération; et que j'arrive à vous rejoindre à travers ma page personnelle de ce média libre ; c’est parce que j’ai eu la chance de me réveiller même à mon âge, pour réaliser un rêve qui sommeillait en moi: écrire. Bien sûr, si j’avais eu votre chance ; à 17 ans, je serais plutôt aller vers les chansons du genres « rapt » pour raconter pleins de choses qui criaient dans mon cœur d’adolescente trop tranquille. Non pas par nostalgie ou par regret, mais possiblement que je me serais diriger vers un emploi plus captivant, que celui que j’ai vécu de 18 ans jusqu’à 36 ans : le monde des affaires et de la vente. Je vous reparlerai bientôt de ce test de personnalité que l’on peut passer au secondaire 5, et qui nous aide à mieux clarifier nos aptitudes, nos goûts et nos talents pour le travail. Ces chemins sont des voies nouvelles pour les jeunes remplis d’énergies et d’aptitudes, pour nous raconter leurs vies, leurs sujets qui les passionnent; en se dirigeant même, vers la musique Rapt., que j’aime tant ! HÉ les jeunes, ne laissez pas dormir vos passions dans vos tiroirs OK. Vos amis (es), vos copains d’études ainsi que vos proches, seront vraiment fiers de vous, quand vous les surprendrez en sortant des chemins connus et des sentiers battus; et ce, même s’ils chialent après vous, à cause de la peur des chemins inconnus, pour leurs enfants devenus grands. N’ayez pas peur de vous vendre ; oui, de vous vendre; vendre votre personne, vos talents, vos projets, vos rêves les plus humbles, jusqu’à vos désirs et projets, les plus fous. Il y a un grand bonhomme à la télévision qui parle de tous ces sujets intéressants, pour aider les étudiants à se trouver un emploi valorisant. Encore un de ces proverbes évangéliques : Ce qui est Folie aux yeux des Hommes, est souvent Sagesse aux yeux de l’Éternel ; et ce qui est sagesse aux yeux des Hommes est souvent Folie face à l’Éternel. EH, LES JEUNES DE 7 À 107 ANS, PRENEZ ÇA PLUS COOL Quant une personne touche à son cœur d’artiste en herbe, reconnu ou non reconnu du public; c’est le début d’un temps heureux ! Lorsque j'ai réalisé que mes premiers textes étaient déjà publiés, dans ma page personnelle d’un média libre non censuré, je ressentais un grand bonheur et un nouveau sens à cette solitude dans l’écriture. Il n’y a pas de sots métiers au monde. À chacun ses intérêts ! Il n’y a rien de gratuit et de toujours facile, dans la vie. On doit investir son temps, ses énergies, son argent de poche pour réaliser ses buts à courts termes d’abord, à moyens termes, et ensuite, à plus longue échéance. L’important est de découvrir ses loisirs, ses goûts, ses aptitudes et ses intérêts personnels, qui font sourire, chanter et vibrer notre cœur d’enfant, de 7 à 107 ans ! Personne ne peut porter trop longtemps un secret trop pesant, ou des joies trop grandes. Crier haut et fort vos joies et vos peines, sinon vous resterez isolés dans vos souffrances. Personne ne le saura, car personne ne peut lire dans vos cœurs ni sonder vos reins. Le monde a besoin des jeunes souriants à la vie et de bonne humeur ; même si chacun de vous porter de grands chagrins et des blessures importantes, dans vos cœurs. Celles-ci s’envoleront peu à peu, en les partageant avec les autres ; soit à travers un de vos talents musicaux ou artistiques, soit à travers votre travail ou vos études qui vous conduiront vers la route qui vous rendra heureux et heureuses. Hé les jeunes étudiants, sortez de l’ombre dès aujourd’hui ! À suivre…! Dans le bon vieux temps qui était le mien, vers les années 1960-1969 (4 à 13 ans), mon héros favori de la télévision était le comédien Gilles Latulippe qui me faisait toujours oublier mes chagrins ; et le Capitaine Bonhomme qui nous laissait sur un récit captivant ou un radotage monotone ; mais avec son éternelle phrase surprenante : LES SCEPTIQUES SERONT CONFONDUS ! Patricia Turcotte © Le 4 mai 2008Chiffon | 2008-05-04 18:13:01
Mardi 29 avril 2008
HOMMAGE À LA MÉMOIRE DE ROLAND D'AIGLE
Hommage à la mémoire de Roland D’Aigle On a tous connu un jour ou l’autre, des hommes et des femmes qui ont marqué le cours de notre vie. Parfois leurs passages furent de brève durée, alors que d’autres fois, ces grandes personnes auront vécu de longues années à nos côtés; que ce soit physiquement ou plus éloigné en nous tenant la main, moralement. Après ma prière du soir, je n’avais qu’un seul désir avant de trouver le sommeil : prendre quelques minutes pour écrire un bref article, à la mémoire de Roland D’Aigle. Pendant onze années ce bonhomme a été comme un ange gardien et un père pour moi, alors que je traversais des périodes difficiles, et ce, même si je n'ai vu son visage que quatre fois. Il a cru en moi et m’a redonné le goût de croire en moi, aux autres et en la Vie; mais aussi il m’a redonné le goût de me battre à nouveau. Quelques paroles simples suffisaient à m’encourager et à espérer que je me retrouverais un travail adapté à ma condition. Comme s’il l’avait vu dans sa boule de cristal, Roland D’Aigle est décédé quelques semaines seulement, après que je me sois trouver un emploi, même à temps partiel et temporaire. Bien humblement, Roland D’aigle est allé rejoindre sa réalité invisible, le 11 août 2001. Je le surnommais affectueusement : Mon vieux sage ! À travers ce court texte dédié spécialement pour vous, Monsieur Roland D'Aigle, je vous écris ici-bas, pour que vous le receviez là-haut, d'accord ! : "Merci Roland D’Aigle, pour tout ce que vous avez été, et tout ce que vous avez fait pour me tendre la main. Je remercie aussi votre compagne de route Denise, qui est demeurée ma grande amie, même éloignée au Nouveau Brunswick ". Il suffit qu’une ou deux personnes croient en nous, pour changer le cours de l’existence d’une personne. Pour terminer, ses amis (es) m’ont remis en souvenir de lui, une revue intitulée : Le Blé : Un bulletin de liaisons et d’échanges (Hiver /printemps 2002), dans laquelle on rend un bel hommage à la mémoire de Roland D’aigle, surnommé avec humour par ses compagnons d’armes « Monsieur le comte de Brunswick ». Je cite une ligne ou deux, de ce bel hommage : Roland D’Aigle a déjà publié plusieurs articles sur la nutrition dans le journal « Médecine Naturelle » (décennie 80). Dispensateur des cours en sciences naturelles, il avait aussi présidé un mouvement pour la défense des usagers en thérapie alternative et dirigé le centre Naturatec de Rosemère ». Tel que le mentionne ses ami (es) Micheline et Jacques, dans cette revue : Le Blé; je sais comme eux, que mon vieux sage Roland D’Aigle s’est éteint avec la satisfaction du devoir accompli.Je suis convaincue que sa compagne de vie Denise, va rencontrer bientôt, un grand Éditeur, à la hauteur de l'œuvre littéraire qu'elle a écrite de sa main, sur la vie de Roland D'Aigle. Patricia Turcotte © Le 28 avril 2008.Chiffon | 2008-04-29 00:21:34
Dimanche 27 avril 2008
TRUCS NATURELS POUR LE SOULAGEMENT DES BOBOS
TRUCS NATURELS POUR SOULAGER RAPIDEMENT LA DOULEUR, LÀ OÙ ÇA FAIT VRAIMENT MAL ! Une personne vivant en dessous du seuil de la pauvreté, ne peut habituellement pas se payer des traitements de physiothérapie en clinique privée, lorsque survient soudainement une crise aigüe de douleurs au dos, même si la douleur est chronique. Celle-ci n’avertit pas de son arrivée, et nécessite souvent des soins de physiothérapie, par exemple, le plus rapidement possible. Dans le cas présent, il s’agit de moi-même, l’auteur de ce billet, qui compose depuis plus de 25 ans, avec cette désolante réalité. Il n’est pas étonnant qu’en cours de route, le découragement et le désespoir se pointent le bout du museau; d’autant plus qu’il est quasi impossible de recevoir ces traitements en milieu hospitalier, compte tenu de la vitesse et de la gravité des bobos nécessitant des soins, le plus rapidement possible. Quant on ne peut compter sur une aucune assurance privée ni aucune assurance publique, parapublique ou gouvernementale; alors le temps est venu de se prendre en main pour découvrir de nouveaux horizons. Voici que je prends l'initiative de vous donner un super bon truc naturel, pour soulager une bonne partie de ces douleurs au dos. Il y a un livre intitulé : La guérison en écho écrit par un psychiatre de Montréal, dont le nom est Jean-Charles Crombez, si ma mémoire est bonne ; qui enseigne ce genre de trucs ; d’une façon plus scientifique. De mon côté, n’ayant pu suivre les ateliers donnés par ce médecin, j’ai eu la chance de recevoir des trucs au naturels, donnés par un grand ami, Homéopathe, Naturopate et Chercheur scientifique. Je l’appelais mon vieux sage, mais hélas, ce bonhomme d'une bonté rare est parti le 11 août 2001, pour l’au-delà ou pour sa réalité invisible, comme il disait. Lorsque je lui ai demandé si je pouvais partager cette technique, il m’a répondu : « Bien sûr, mais personne ne te croira » ! Alors, prenez ce qui vous convient seulement, et laisser de côté ce qui ne vous convient pas, d’accord ; d’autant plus que je ne possède aucune compétence ou diplôme, dans le domaine de la médecine traditionnelle, douce ou naturelle. La dernière fois que je me suis payée des soins en ce domaine, ce fut en clinique privée, approximativement vers 2003 : je me suis payée $550. pour 8 traitements de physiothérapie, alors que le niveau de la douleur aurait nécessité 21 traitements. Ce n’est que 5 mois plus tard, que j’ai été convoqué pour les obtenir en milieu hospitalier ; Ce fut quant même mieux que de recevoir un bon coup de pied au cul ! Voici comment je procède pour pratiquer ce truc enseigné, dont je vous parlais au début du texte. C’est parti …….Je m'allonge soit sur mon lit ou sur une surface plate et confortable…….Je veille à me détendre du mieux que je le peux…..... Comme le mentionnait un médecin lors d’une longue hospitalisation en 1993, afin que j’ajoute de l’humour dans ma vie : « je dois me détendre jusqu’à ce que le puisse visualiser ce médecin, au plafond et en costume de Tarzan » Ensuite, je me concentre pour ne plus voir le médecin en tenue de Tarzan ; mais plutôt pour me visualiser moi-même, debout devant moi……entourant la douleur d’un corset en bois……Avec l’aide d’un petit scalpel ou un mini couteau…….Je gosse le bois de ce corset…..Précisément à l’endroit…..Là, où ça fait mal…. ! Croyez-le ou non, mais 3 à 5 séances par jour, comme celles-ci ; et la douleur diminue énormément. Mieux encore, je me retrouve dans un bien-être, un repos si bienfaiteur, que souvent je m’endors en plein dans ce traitement au naturel ; cela est avantageux surtout si je pratique ce traitement au naturel, avant le dodo du soir. Si je n'utiliserais pas ce truc, je serais encore plus avancée dans la médication prescrite médicalement. Tel que je le mentionnais plus haut, il n’est pas toujours réaliste de croire qu’une personne peut se payer, des soins ou produits, qui proviennent même de la médecine douce et naturelle. Il y a des tas de trucs aux naturels à utiliser, et qui soulagent énormément les douleurs physiques. En voici quelques-uns que vous connaissez aussi bien que moi. Encore là, ne prenez ce qui vous convient seulement, d’accord ! Un bon bain tiède chaud...… Une marche au plein air...… Un bon film de comédie ou autre selon vos préférences...… Un café rencontre avec une personne agréable...… Un bon repas à la maison ou au restaurant, seule ou en bonne Compagnie.... Une ballade en auto....… Une sortie au Centre d’achat pour un bain de foule....… La natation, la piscine de votre ville en hiver...… La masturbation... Faire l’amour est aussi très thérapeutique, si ce n'est pas pour performer... La lecture reposante, comme la revue Union ou le feuillet paroissial, selon vos goûts; mais la détente est assurée... Allez-y pour en ajouter d’autres ; cela me ferait tant de bien ! N’hésitez pas à les partager aux lecteurs et lectrices de ce site. Patricia Turcotte © Le 27 avril 2008Chiffon | 2008-04-27 09:55:23
Samedi 26 avril 2008
IL Y A UN TEMPS POUR S'INTERROGER ?
ET SI CELA ÉTAIT VRAI… Suis-je et/ou êtes-vous à l’abri, de vivre un bon matin, des situations désagréables et déplaisantes pour nous, pour nos proches et pour la société en général ? Autant l’admettre avec franchise : les personnes marginales de la société et inaptes au marché du travail, sont bien souvent nuisibles et rangées de côté par les autres et dans la société en général; malgré les apparences que l’on veille sur leurs bien-être. La plupart se tassent, se détournent ou s’éloignent carrément des gens mal-aimés de la société. Dans le passé, on les maudissait au four crématoire ou à l’hôpital pour faire avancer la science; ou bien, on les enfermait dans les asiles psychiatriques, pour la pratique de lobotomies sur des corps vivants. Il semblerait que les vraies autopsies se pratiqueraient sur les êtres vivants; et non pas, sur les corps physiques morts et bien arrangés pour le salon funéraire… où le soi-disant vrai paradis nous réserverait une meilleure place ? Si vous en savez plus long sur cette dernière phrase lue dans un rare livre, vous en écrirez sûrement plus long sur le sujet, d’accord ! Est-ce vraiment mieux de nos jours ? On les cache dans des bidons soigneusement sélectionnés pour les pauvres, les malades, les sans chance de s’en sortir etc. On les empile dans les rangs pour les démunis de toutes catégories et étiquettes réservées aux personnes marginalisées, de la société. On les compile dans des classeurs en les surnommant des dossiers souvent à numéros, et ce, dans toutes sortes d’organisations et d’institutions dites démocratiques. La plupart du temps, ces malheureuses personnes humaines se retrouvent avec un corps fatigué et malade, bon pour la « nôpital, les foyers appelés CHLSD ou les prisons dorées appelées les Auberges pour nos aînés etc. Trop souvent, ces gens n’ont plus du tout d’esprit critique. Ils ont hélas donné leurs esprits vivants, à la science médicale. Quant à leurs âmes, les bonnes personnes de toutes catégories de religions ou de sectes, savent très bien comment laver leurs cerveaux estropiés, sans aucun libre arbitre au garde à vous; sinon ils risquent l’excommunions ou les châtiments réservés aux espiègles : tortures physiques déguisées en manques de soins, d’hygiènes; on les attache pour leur soi disant sécurité, pour ne pas tomber et se faire mal; ne serait-ce pas plutôt pour les punir ou avoir la paix bénite ? Ces loques humaines sont appelées : nos aînés ayant perdu la raison ou devenus malades; nos jeunes détraqués dès le primaire au Ritalin; les assistés sociaux; les désespérés de toutes catégories : les mal-aimés de la société, les ex-psychiatrisés, les ex-détenus, les « ex » par ci et les « ex » par là; ajoutez tout ce qui fera votre bon plaisir ! Entre vous et moi, est-ce qu’il n’est pas mieux de voir à garder ou à retrouver une excellente santé, à essayer envers et contre tous d’occuper un travail valorisant, rémunérateur et productif pour l’employeur et la société, afin de se sentir comme faisant partie de la société et du marché du travail ? N’est-ce pas plus important d’avoir des tas d’amis (es), un amoureux qui n’attends pas l’autre; et d’avoir un bon compte de caisse ou de banque, garni à craquer ? N’est-ce pas plus agréable pour les sens et notre cœur, d’être en amour avec soi, avec les autres et avec la vie en général; d’être reconnue comme une personne radieuse, joyeuse, débordante d’énergie et plaisante à côtoyer ? Dans la société actuelle, est-ce qu’il est préférable d’être une personne en santé, productive et vivant dans l’abondance financière; du moins pour votre employeur, pour amis (es) et vos proches ? Si votre réponse est positive, je vous trouve bien misérable, encore plus que les personnes mal-aimées de la société; à mon avis ! Voici pleins d’exemples qui pourraient survenir pour nous sortir de nos train-train quotidiens, de nos inerties et de notre sommeil; pour finalement sortir une personne de ses sentiers battus en la projetant sur des routes inconnues, qui font peur la plupart du temps. Quelques lignes encore pour réfléchir avec vous, amis (es) lecteurs et lectrices; est-ce que cela est possible de se voir propulser du jour au lendemain, dans des situations très embarrassantes, et auxquelles la plupart d’entre-nous, se croyons être à l’abri : Tomber en amour pour une personne mariée ou en Cie d’un conjoint aimant; avoir un amant ou une maîtresse; commettre l’adultère pour ceux qui adhèrent à cette croyance religieuse; perdre son emploi sans l’avoir prévenu; déclarer une faillite personnelle; apprendre qu’un cancer nous ronge par l’intérieur; de vivre une importante dépression nerveuse et/ou un épuisement professionnel (burn-out). Quoi encore, se retrouver hospitaliser au département de la psychiatrie de l’hôpital de votre région; de vivre dans l’étinérance sous toutes ses formes : celle visible aux yeux de tous, tel vivre dans la rue sans adresse fixe, ou encore, comme des milliers de personnes au Québec : vivre sur l'assistance sociale, dans un loyer trop dispendieux pour tes revenus en dessous du seuil de la pauvreté; personne ne s'en aperçoit sauf la personne qui est dans cette merde là; sans parler des fréquents déménagements qui minent la santé et la vie financière, en plus de te discréditer aux yeux des autres; vivre pendant des années au crochet de l’assistance sociale appelé par certaines personnes ignorantes : les cr……de B.S., en vous regardant du haut de leurs grandeurs, comme si vous étiez un imbécile heureux ou un ver de terre sans colonne vertébrale ? Est-ce que vous seriez étonnés si vous appreniez sans aucune délicatesse, que vous êtes devenu, une personne invalide pour le reste de vos jours, sans aucune possibilité de guérison et en consommant des remèdes puissants, pour le reste de votre vie ? Seriez-vous pris au dépourvu si aujourd’hui même, un infarctus vous prenait par surprise, ou un accident cérébro-vasculaire appelé un ACV, pour tomber invalide et impuissant pour le reste de vos jours ou presque ? Et j’en ajoute encore un brin : vous sentez-vous à l’abri complet d’être soudainement reconnu comme une personne handicapée physiquement ou psychologique suite à un accident à la maison, un accident de la route ou un accident au travail; de trahir votre meilleur ami; de renier ou de dénoncer un compagnon de travail; être accuser d’un vol, d’une infraction criminelle au code de la route; d’attraper une maladie transmise sexuellement ou MTS; d’être accuser d’un crime que vous n’auriez pas commis; de voir votre visage dans les premières pages des médias de votre région ou éloigné; d’être victime d’une erreur judiciaire ou d’une erreur médicale ? Est-ce que je me sens et/ou est-ce que vous vous sentez à l’abri aussi de vous retrouver prisonniers d’une grande substance ou dépendance : dépendance affective ou sexuelle, la boisson, le jeu sous toutes ses formes y compris les billets de loterie, le bingo jusqu’aux jeux du Casino, la drogue; les médicaments; la sexualité débridée. Vous pouvez ajouter la dépendance qui vous empêche d’être heureux ou de retrouver votre véritable liberté. Et si vous vous croyez à l'abri de vivre des situations décrites ci-dessus; alors, attendez votre tour ! Je viens prêt de me sentir coupable d’avoir écrit un texte aussi réaliste et fataliste. Il est bien certain que j’ai coloré le tableau de notre réalité de société dans laquelle parfois il est facile de patauger, plutôt que d’essayer d’améliorer son sort. L’important est de se rappeler que l’être humain est venu au monde : nu et libre; et c’est ainsi qu’il repartira. Il n’en tient qu’à nous de faire ce que nous croyons être le meilleur pour nous et pour les autres, entre les deux états de la naissance jusqu’à notre départ de ce monde. Nous apporterons seulement notre savoir et nos bonnes actions dans le monde invisible; pour ceux qui adhèrent à une autre vie après la vie ou après la mort ! Patricia Turcotte © Le 26 avril 2008Chiffon | 2008-04-26 10:47:04
Mercredi 23 avril 2008
L'AMOUR INCONDITIONNEL
AIMER INCONDITIONNELLEMENT PEUT SIGNIFIER AUSSI : QUITTER, PARTIR, S’ÉLOIGNER, DÉNONCER, PARTAGER… L’amour avec un grand « A » et l’amour avec un petit « a », comme si aimer pouvait se mesurer avec des mots du dictionnaire ! L’amour peut aussi devenir un sujet et un grand débat de société. À travers cette chronique, j’aborde brièvement le sujet d’une petite famille traditionnelle heureuse; mais surtout la réalité des personnes qui claquent la porte du douillet nid familial, même avec des enfants. Est-ce que ces personnes deviennent du jour au lendemain, plus lâches, plus égoïstes et moins courageuses, ou deviennent-elles du jour au lendemain, des personnes plus loyales envers eux-mêmes, plus franches avec les gens impliqués, plus loyales et plus audacieuses ? Personne n’est à l’abri un jour ou l’autre, de quitter la chaleur du confort de son foyer familial, en laissant sur le pavé : conjoint et enfants. Peu importe ce qui se trame sous ce geste en apparence ingrat, méchant ou égoïste; seules les personnes impliquées connaissent le secret de cette caramilk. Les biens pensants de la société jugent trop souvent la personne qui quitte les siens; en tenant parfois, des propos méprisants, injurieux et dégradants. Pire, bien des célibataires endurcis de la société, regardent la personne qui a foutu le camp du foyer familial; avec un manque de considération évident, et ce, du haut de leurs grandeurs et de leurs piédestaux. Viendra un jour où la justice sera aux rendez-vous : parfois ce sera un de ces jeunes enfants devenus plus matures, ou un parent qui a pris du recul vis-à-vis la pénible situation du départ; qui se tiendra debout pour partager, pour révéler une facette du sujet, vu sous des angles différents et inhabituels. Et ce, bien au-delà de tout jugement des tribunaux administratifs, civils ou religieux de la société. Aimer une personne ne signifie pas toujours : demeurer dans la même maison que celle-ci, y compris aussi de demeurer dans la même maison que ses enfants. Comme chacun de nous, je connais des personnes qui ont dû quitter le foyer familial pour cent milles raisons : des raisons de santé, des raisons de travail à l’extérieur ou pour des raisons de violences de toutes sortes. À mon avis, partir et quitter le foyer conjugal et familial peut être aussi, un geste très courageux. Dans bien des cas, cette décision est souvent prise par intérêt personnel oui, mais aussi, pour le bien-être de toutes les personnes concernées; contrairement à ce que la plupart des gens peuvent penser. Partir n’est pas toujours un geste méprisant, lâche, cruel et égoïste. Il m’arrive personnellement de voir allumer ma colère et de ressentir de l’exaspération, lorsqu’une personne vide son sac à commentaires remplis d’ignorances, de mépris, d’orgueils, de médisances et de calomnies; au sujet de l’homme ou de la femme qui a osé partir du foyer familial. Dans certaines situations, la personne quitte en ne revoyant que très rarement les siens, ce qui doit être une situation tellement souffrante et pénible à vivre. Alors que parfois, une personne quitte en cadence parfaite, avec l’approbation, l’aide et le soutien des siens; quant ce n’est pas dans l’immédiat, cela se produit un peu plus tard. Bien souvent, des rencontres régulières aussi enrichissantes que dans le passé, réunissent ces gens séparés physiquement de la vie quotidienne. De là, l’expression : Personne ne peut briser les liens sacrés du mariage ! J’ouvre une brève parenthèse pour les personnes réunies par un contrat religieux : puisque mon article aborde toutes les catégories de couples réunis avec des enfants; autant en union en faits, que par un contrat civil ou religieux. Selon moi, le vrai mariage entre deux personnes, se vit dans les cœurs d’abord; avant toutes les signatures et promesses verbales ou écrites à une date fixe; et dont même la science infuse des élites de la société, ne pouvaient prédirent. Seuls les secrets de la caramilk, sont connus des personnes impliquées dans un éloignement, une séparation, un divorce ou une nullité de mariage. Afin de ne pas trop m’éloigner du sujet principal, je reviens à ces personnes qui aiment tellement leurs enfants, à un point tel : qu’ils sont dans l’obligation de les chasser du foyer familial, et ce, de toutes les façons multiples qui existent dans la société. Malheureusement, on connais tous des parents qui ont été obligés et à contre cœur, de foutre à la porte du foyer familial, un adolescent de 17 ans ou une fille de 18 ans : parfois prise avec un problème de drogue, par exemple. Cet Amour inconditionnel dénigré et inconnu de la plupart d’entre nous s’avérait la seule et unique solution, pour protéger vraiment l’enfant ou les parents. Seuls ceux qui ont vécus un tel drame peuvent aborder ce délicat sujet, avec leurs expériences vécues, et seulement avec les paroles et les yeux du cœur. Hélas, elles deviennent prisonnières d’un cercle vicieux de notre société : la plus petite drogue douce se trouve encore criminalisée. Rares sont les personnes qui peuvent témoigner de la chaleur humaine et de la sympathie, aux parents qui ont foutu dehors, un adolescent ou un jeune adulte aux prises avec un problème de drogues. Des années plus tard, on entend souvent les jeunes remercier leurs parents, ou un parent mono parental, pour leur avoir ouverts les yeux et parfois, sauvé la vie. Se retrouver dans une famille d’accueil ou au poste de police, pour un jeune garçon ou une jeune fille de 17 ans, ne doit pas être une situation bien drôle, sur le coup de l’émotion et dans les semaines et mois, suivant la crise personnelle et familiale. Je vous partagerai bientôt, dans ma page personnelle de ce site, mes trois expériences vécues avec la drogue non légalisée et légalisée. Incroyable mais bien vrai ! Les citoyens ordinaires de la société, peuvent s’exprimer librement sur ce sujet encore criminalisé : la drogue. Quant une personne partage son expérience même minime avec la drogue, et que celle-ci se trouve dans le milieu politique; cela est bien triste à ce que j’ai pu constater à travers les médias. La meilleure situation qui pourra survenir suite à mes confidences sur la drogue, sera soit de vous faire rire aux larmes ou pleurer de tristesse; alors que la pire situation serait de vous laisser indifférents. Le seul risque que je prendrai sera de me retrouver en prison; mais alors, y risque d'en avoir plusieurs qui m'accompagneront! J’espère seulement que mon chaton Chiffon retrouvera un maître digne de lui. Tout comme j’espère bien que ma petite famille immédiate d’amis (es) ou de proches, ne s’intéressent pas trop à ce site ! Oupsss, je viens de me rappeler que j’ai envoyé une invitation à lire ma page personnelle à un grand ami même éloigné, mais gardien de prison ! AH MISÈRE ! AH MALHEUR ! Soyez fiers de vous, parents et enfants, si vous avez l’occasion de vivre une belle vie familiale traditionnelle, avec toutes les joies et les plaisirs que cela impliquent. Je vous félicite, je vous encourage à continuer, je vous donne mon admiration, même avec réserve, ne connaissant pas la vraie réalité de ce qui se vit, dans le secret de votre vie personnelle et familiale; ce grand secret de la caramilk! Sûrement avez-vous aussi, l’admiration partielle ou totale de vos proches, d’amis (es), et des regards bienveillants des gens de la population en général. Quant ce n’est pas l’admiration totale et inconditionnelle des personnes célibataires de vocation, des personnes religieuses et pratiquantes de votre village, y compris du curé. Patricia Turcotte © Le 23 avril 2008Chiffon | 2008-04-23 13:31:26
Lundi 21 avril 2008
CES CHEMINS INCONNUS CHEMINS DE DAMAS
SORTIR DE L'OMBRE Dès l'âge de dix-huit ans, je réalisais tous mes rêves de jeunesse. J'étais en pleine santé et je menais une vie simple, heureuse et sans histoire. La vie me souriait. J'avais un amoureux, des amis (es), une automobile, un superbe travail sur la route dans le domaine de l'assurance-vie. Je poursuivais des cours de perfectionnement au Cégep et à l'Université, pour réaliser mon rêve de devenir courtier. Mes désirs se réalisaient les uns après les autres : le mariage, la maison et la venue d'un enfant pour embellir ce conte de fées, devenu réalité. Un banal accident de la route est survenu au moment où je ne m'y attendais pas du tout. Du jour au lendemain, j’ai dû apprendre à composer avec la douleur chronique qui empoisonnait, tout simplement, mon existence. Malgré ma détermination à persévérer sur le marché du travail, même en voyant mes revenus dégringolés à chaque année; j’ai dû mettre un terme final à ce grand mirage de devenir Courtier d’assurance-vie agréé. Ce n'est pas facile de se rendre au bureau de l'assistance sociale de sa région, et regarder sa vie basculer complètement, dans tous les domaines de sa vie : faillite personnelle en 1990 burnout professionnel évident, maladie physique et mentale ajoutée, divorce, jusqu’à l’expression du désespoir en tentant d’en finir avec la vie en avril 1993. Tous mes rêves s'écroulaient les uns après les autres. Les rêves, les ignorances et les illusions s’écroulaient trop rapidement sous mes yeux. Péniblement, je côtoyais mes limites humaines, mes faiblesses et mes pauvretés. Je ressentais une trop grande impuissance face à la douleur physique chronique « qui rend fou » (Expression de Radio Canada), et qui conduit inévitablement dans les chemins les plus désolants de notre société : la prison, la mort ou la santé mentale en psychiatrie. J'ai atteint le fond du baril, et plus encore puisqu’il n’y a pas vraiment de fond : la route des soins psychiatriques furent les miens, de mars 1990 jusqu’au printemps 1998. Mes derniers remèdes ont été pris en mars 1999. Pour ensuite, n’avoir que les chemins de la santé physique à mettre au point, en jetant davantage de lumière sur mon histoire de santé physique : consulter des spécialistes qui compléteraient des diagnostics médicaux de1997, suite à mon opération soudaine et inattendue pour recevoir une hanche artificielle, le 22 août 1997. Ce qui a pu se concrétiser grâce à mon médecin traitant de Québec, qui m’a référé à ces spécialistes; mais surtout, qui a pu ensuite me prescrire les remèdes nécessaires, pour voir un soulagement à ces douleurs devenues carrément insoutenables. Je ne tenais plus à prendre la route de la médecine psychiatrique, qui était causée par ces douleurs non soulagées. DEMANDE DE L'AIDE Je me suis impliquée dans ma communauté en fréquentant d’abord une Fraternité du mode de vie des douze étapes, pour arriver à composer avec les nouvelles émotions surprenantes et parfois très désarmantes. J'avais encore besoin des autres et les autres avaient aussi besoin de moi. Quelquefois, on m’invitait à partager mon cheminement personnel, autant mes pas dans le bas fond, que les trucs pour remonter la pente vers la sobriété, et non vers la perfection. Enfin, je ne me sentais plus isolée dans la souffrance. On me demandait parfois de partager mon parcours de vie, afin de donner de l’espoir aux autres personnes prisent avec des problèmes semblables. LA SOUFFRANCE NE SE COMPARE PAS, MAIS ELLE SE PARTAGE Dans le cadre des cours sur la prévention du suicide, enseignés aux étudiants de 16-17 ans à la Polyvalente de Saint Georges de Beauce, par l’entremise d’un professeur de foi et de religion catholique, aujourd’hui retraité; j’ai été invitée à transmettre à nouveau, un témoignage de vie et d’espérance. La joie de vivre et l'humour se pointaient le bout du nez à nouveau, dans ma vie. Je réalisais que je n'avais jamais été seule et que je ne serais plus jamais seule. POUR AUJOURD’HUI SEULEMENT Il y a tant à faire, non seulement pour améliorer encore ma qualité de vie, mais pour mieux vivre en société. Je rencontrais aussi avec étonnement, mes nouvelles forces et mes talents qui s’éveillaient. Demeurer réaliste quant à mes limites physiques et morales, devenaient mon point de référence à respecter. Je ne suis plus la femme forte de l'évangile, comme autrefois. Le rythme de mes activités se trouvait légèrement diminué. Il était impossible de changer le monde; mais je pouvais modifier des choses à l’intérieur de moi, et dans ma vie de chaque jour. Alors, ma vie extérieure prenait, lentement mais sûrement, une nouvelle direction. Je constatais sans l'ombre d'un doute, que je me portais beaucoup mieux. Ma vie prenait un sens tout à fait nouveau, même si je me retrouvais dans l’inconnu en sortant des sentiers battus. Finalement, je retrouvais d'une façon différente, tout ce que je croyais avoir perdu. Être secouer de ses chemins routiniers, voilà ce qui m’arrivait ! Il y avait tant de mercis à dire sincèrement et joyeusement, à la Vie; sans oublier d’apprécier les personnes de mon entourage, ainsi que les organismes de charité, qui m'épaulaient selon mes besoins et selon aussi, leurs capacités; parfois confrontés aussi à leurs limites. J'ai connu le succès et la réussite dans ma ville natale en Beauce, mais j'ai goûté aussi à la défaite totale, dans mon patelin. C'est en Beauce que j'ai retroussé mes manches et que j’ai prononcé un véritable, Oui, à la vie et peu importent les difficultés rencontrées, qui feront toujours partie de la condition humaine. Au début de l'année 1999, il était temps de réaliser un beau rêve d’enfance : Vivre dans la grande ville de Québec. Puisque j’habitais toujours dans les mêmes souliers, j'espérais toujours retrouver mon autonomie financière qui passait inévitablement, par me retrouver du travail. Je me procurais la nourriture et des vêtements aux organismes de charité ; je gardais des enfants ou des personnes âgées, auprès d’un organisme communautaire. Ces périodes de temps tournés vers les autres, me permettaient d’oublier un peu mes problèmes personnels; mais aussi de poursuivre mes buts à courts termes, ainsi que mes rêves. De plus, le travail bénévole que j’accomplissais avec beaucoup de joies au cœur, donnait du répit aux familles dans le besoin. VAUT MIEUX RÊVER EN COULEURS... que de ne plus rêver du tout. VAUT MIEUX CONTINUER DE SE BATTRE EN COULEURS... que de baisser les bras à nouveau ! Au moment où je ne m'y attendais le moins, le soleil a brillé à nouveau pour moi : finis les stages de travail; les vêtements; petits meubles et l’alimentation donnés ou achetés à bas prix, auprès des organismes de charité; ainsi que les interminables emprunts auprès de mes proches, de $20. à la fin des mois. Je dois bien tenir ma promesse faite intérieurement auprès de l’aide d’en haut, surtout auprès du petit frère André. Que c’est gênant d’écrire ces mots, je l’avoue bien humblement; mais vu que c’est réalité pour moi, autant continuer de faire partie du monde des fous, pour certains élites médicaux. C’est quand même pas de ma faute si dès l’âge de 8 ans, la photo du petit frère André de la religion catholique, était suspendue au mur du salon de notre maison familiale. Ma curiosité naturelle m’a conduit à interroger mon père à l’époque, pour adhérer presque aveuglément à ce personnage réel ou irréel, dès ma petite enfance. Je laisse les Responsables de ces questions religieuses, enseigner ces choses qui me sont tout à fait inconnues et non familières. Au fait...est-ce vrai l'histoire de ce petit frère André, ou serais-ce une légende ? Je ne peux y répondre et vous ? Qui a inventé cette histoire ? Alors, parlez-nous du petit frère André ? Pourquoi a-t-on essayé de le cacher au Nouveau Brunswick ? Tout cela m'intéresse ! VA, TA FOI T’A SAUVÉE ! Le fruit de deux stages de travail entreprit avec l’assistance sociale, m’a donné l’occasion de toucher $100. de plus par mois, ajouté à mon revenu mensuel habituel; mais de réaliser surtout, que le travail dans la vente et sur la route était bel et bien terminé. Par la suite, j’ai pu diriger mes recherches d’emplois, vers un travail plus humain et mieux adaptée à ma condition. De l’été 2001 jusqu’à l’été 2005, j’ai travaillé comme gardienne responsable dans une résidence d’accueil, auprès de 6 personnes ayant traversées elles aussi, des périodes difficiles pour se retrouver dans ce milieu en santé mentale. Le projet de travail devait être d’une durée d’un an seulement, et s’est prolongé sur une période de 4 ans, jusqu’à ce que je me rende compte que ma place n’était plus vraiment là. Ainsi, j’ai eu la chance de réaliser mes buts à courts termes : Avant tout, j’ai pu accomplir des tâches nouvelles, et de découvrir des beautés insoupçonnées chez ces personnes-là; dont j’aurais bien pu faire parties comme tant d’autres. Ce fut une bonne occasion aussi de mieux saisir les chemins de mon passé. Ensuite, j’ai réalisé l’achat d’un ordinateur ainsi que de m’inscrire sur un cours d’écriture par correspondance, auprès d’une École de Rédaction. En 2004, on m’a remit mon diplôme d’écriture créative. Le plus grand cadeau suite à ce cours, fut d’arriver à écrire sans aucune censure. Bien entendu, mon fils m’avait aussi remis en signe d’appréciation, un tout petit livre de l’auteur Marguerite Duras, intitulé : Écrire. L'écriture est un chemin thérapeutique et vraiment libérateur pour moi, comme pour bien des personnes. VA... LÀ OU TE PORTE TON CŒUR ! Il y a tant de sujets actuels de la société qui me tiennent à cœur, tels : la santé, la famille, l'éducation, le travail, le bénévolat et les loisirs, la justice, la prévention du suicide chez les jeunes de 7 à 107 ans; et tant d’autres sujets. Tout n'est pas toujours simple et facile, puisque la douleur chronique fait toujours partie de mon quotidien. Depuis 2001, j’ai au moins la chance d’avoir un répit vu un médicament qui soulage la moitié de ces bobos. Pour la moitié des douleurs, vaut encore mieux les tolérer un brin, que d’augmenter le remède prescrit; qui n’est donné que dans les cas de phases terminales ou les crise aigües de douleurs chroniques, ce qui est mon cas. Mon attitude est meilleure, et je ne résiste plus aux douleurs; tout comme il n’y a plus de place dans ma vie, pour les peurs, la culpabilité et l’ennui. Parfois, cet ennemi de la douleur se tanne de moi, surtout depuis que je m’en suis fait un allié; alors je profite de ce répit pour continuer mes temps d’écritures. Pour les tâches quotidiennes de mon loyer, j’investis mes derniers sous pour l’aide d’une dame aux ménages; à raison de trois heures aux deux semaines; en collaboration avec le soutien d’un organisme communautaire de ma région et l’assurance-maladie. Avant de terminer ce partage, je tiens à souligner qu’en Beauce, je suis chanceuse d’avoir accès aux excellents services du Transport Adapté; mis sur pied par la Ville de Saint Georges de Beauce, le Ministère du Transport et la contribution personnelle des usagers. Ce service est offert dans chaque ville de la Province du Québec. AH CES TAMALOUS ! Voila que dans le temps de Pâques 2008, j’ai passé plus de dix jours à la maison, tellement je me suis retrouvée limitée par les bobos physiques au dos en premier lieu, et en second lieu par ma hanche gauche brisée en deux morceaux, et troisièmement, par un os de ma jambe qui selon le spécialiste chirurgien et mon médecin traitant, serait en train de se faire gruger. Quand j’ai demandé qui m’aimait au point de me prendre des croquées d’os, on m’a répondu vaguement : Ça c’est ce que nous allons découvrir lors de ta prochaine opération à venir bientôt, soit de changer ma prothèse de hanche gauche; pour ensuite vérifier s’il y aurait une tumeur aux os. LES SCEPTIQUES EN SERONT CONFONDUS EN CE DOMAINE-LÀ AUSSI ! Donc, ce malheur fut transformé encore une fois, en petits bonheurs, puisque j’ai découvert deux nouveaux médias libres sur l’Internet. Une charitable personne a crue en moi et aux deux récits que je lui avais partagés, lors de cette vacance forcée à Pâques. Son aide précieuse m’a conduite jusqu’à vous, chers lecteurs et lectrices du site Cents Papiers et du site Branchez-vous.com. (Merci sincèrement à Monsieur Folly). Quelle joie extraordinaire de réaliser mes projets nouveaux, différents de mon travail d'autrefois, mais combien plus intéressant et divertissant; même si pour l’instant, je ne touche aucune rémunération. (J’ajoute cette dernière phrase pour l’aide sociale et la Régie des Rentes Invalidité). Actuellement, je ne travaille pas, je vis mon loisir favori : l’écriture. Tous ces « merveilleux malheurs » et « ces chemins de Damas » portent aujourd'hui leurs fruits, doux ou amers. Ma devise : Aide-toi et l’Aide d’en haut t'aidera ! Patricia Turcotte © Le 21 avril 2008Chiffon | 2008-04-21 16:06:04
Samedi 19 avril 2008
MON CHAT DOMESTIQUE EST-IL SKYZOPHRÈNE ?
MON CHAT CHIFFON EST-IL SKIZOPHRÈNE ? La tristesse habite mon cœur, depuis les petites heures du matin. Mon chat de 2 ans et demi est la cause de ce grand chagrin. Il y aura toujours des personnes qui se moqueront des gens qui partagent une belle histoire d’amitié, avec leur animal préféré. Ce peut être un chat, un chien, un oiseau, un poisson ou un lapin, selon vos goûts. Quant à ma préférence, elle penche davantage vers les « les petits chats », tel que prononcé dans une publicité de la télévision, par un excellent humoriste, André Matte. Malheureusement, mon chat chiffon semble être skyzophrène ? Parmi les lecteurs et lectrices de ma page personnelle dans ce site Branchez-vous.com; il y sûrement des grands(es) connaisseurs(ses) de ce qualificatif médical assez épeurant et attribué habituellement, aux êtres humains. Dans l’écriture sans censure, il est parfois très agréable de me laisser aller à mes superficiels ou profonds questionnements ; sans toujours me censurer en me posant ces interminables questions passées dates : que vont en penser les autres ? Est-ce correct d’écrire ces lignes, qui seront tout de même, publiées publiquement ? Avec votre aide, j’essayerai sincèrement de trouver les vraies réponses à mes nouvelles questions. J’avoue bien humblement que je ne connais pas précisément, la signification réalité, du terme médical psychiatrique, ci haut mentionner. Je ne peux prononcer ce mot, sinon il risque de se produire un évènement curieux, banal ou sérieux. Quant même, je ne suis pas atterri dans le livre d’Harry Potter ; mais j’adore agrémenter un billet, un article ou une chronique, en y ajoutant une note d’originalité ! Mon chat Chiffon a des comportements inhabituels, même s'il est toujours très gentil avec moi, et même si ses pulsions de jalousies sont terminées ; en rapport avec mes nouveaux temps investis dans l’écriture. Après seulement une semaine de répit, voilà qu’il recommence à me réveiller aux petites heures matinales ; sans me laisser un répit pour m’endormir à nouveau. Dès que je griffonne quelques expressions sur papiers brouillons, Chiffon commence à fixer de ses grands yeux de chasseurs, mais utilisés rarement fort heureusement; comme s’il observait une haute et énorme souris, debout et stationnée à côté de moi. Est-ce que mon chat Chiffon aurait des visions soudaines, des apparitions incertaines ou des évidentes hallucinations ? Les mots utilisés dans un texte ne sont pas à négliger; surtout en ce qui concerne des sujets délicats, où ils risquent d’ajouter une cinquième roue à un carrosse ! À vrai dire, le mot vision donne une connotation surnaturelle, surtout pour résumer l’attitude d’un chat. Le terme d’apparition donne l’illusion d’un langage occulte et paranormal. En réalité, mon chat me donne tout simplement, la nette impression d’avoir halluciner. Pour aujourd’hui, je tire la conclusion que mon chat Chiffon est possiblement devenu skyzophrène. J’apprécierais aussi que la science, la religion catholique qui est celle de mon enfance ou toute autre organisation religieuse non sectaire, ainsi que la médecine traditionnelle, douce, naturelle ou même vétérinaire, se lient d’amitiés, ne serait-ce que pour m’aider à résoudre cette énigme ! À suivre dans le prochain billet........ ! Alors je saurai que le temps est venu pour partager aux amis (es) dont l’intérêt aura été éveillé ; de déchiffrer avec les yeux du cœur, comment j’ai pu me sortir seule, de ma plus grande blessure d’enfance : bozo mon chaton, fut abominablement assassiné sans aucune délicatesse, devant mes yeux attristés de petite fille de 8 ans ! Et si je radote un second mélodrame survenu au début de l’année 1999 vers l’âge de 42 ans ; ce n’est pas pour vous donner des indices ; mais bien parce que j’en avais gros sur le cœur, lorsque mon second chaton bozo fut mis à mort, de la même façon. Ce grand chagrin d’adulte encore guéri en me servant de forces intérieures, ou en partageant avec les autres; s’est produit trois jours seulement, avant que je réalise un beau rêve d’enfance: Vivre dans la grande ville de Québec ! Patricia Turcotte © Le 19 avril 2008Chiffon | 2008-04-19 11:47:48
Samedi 19 avril 2008
CES ENFANTS APPELÉS DYSLEXIQUES
CES JEUNES DYSLEXIQUES La plupart des « Baby boomers » ont bien souvent entendues un professeur du primaire radoter ces paroles disgracieuses, aux élèves plus agités ou plus tranquilles: « Force-toi donc un peu plus, tu n’est quand même pas fou; te voilà encore sur une autre planète; comme tu es dans la lune; tu n’est que bonne à rien, tu vas faire quoi dans la vie ? ; ça fait cinq fois que je te le répète; tu n’est qu’un idiot, une paresseuse, un pas vite ». C’est quoi un enfant dyslexique ? La plupart d’entre nous, croyons que ce terme médical concerne seulement les catégories d’enfants cités plus hauts. Plusieurs pensent que ce terme s’adresse aux jeunes plus recroquevillés dans leurs coquilles, par exemple. C’est faux ! Davantage prisonniers de la carapace des autres, qui jugent trop sur les apparences souvent trompeuses…..devinez quel célèbre personnage de l’histoire était dyslexique ? Albert Einstein. Ces nouveaux enseignements qui m’instruisent depuis quelques semaines, proviennent encore dans le simple circulaire de la semaine. Je vous cite la référence : « Au bout de mon crayon ». Journal des apprenants(es) en alphabétisation, volume 4, avril 2008; et produit dans le cadre des initiatives provinciales et fédérales en matière d’alphabétisation. (IFPCA). Patricia Turcotte © Le 18 avril 2008Chiffon | 2008-04-19 00:48:47
Vendredi 18 avril 2008
AUJOURD'HUI
AUJOURD’HUI Le monde a surtout besoin d’Hommes, non pas d’hommes et de femmes qui puissent s’acheter ou se vendrent, mais d’Hommes qui soient fidèles et honnêtes jusque dans l’intimité de leurs âmes, de ces personnes qui ne craignent pas d’appeler le péché par son nom, et dont la conscience est aussi fidèle au devoir que la boussole l’est au pôle, d’hommes et de femmes qui défendraient la justice et la vérité même si l’Univers s’effondrait. FIN. P.S. Ma trouvaille de cet écrit, date sûrement de longtemps; puisqu'il est spécialement composé pour les hommes. Alors, j'ai légèrement modifié quelques mots seulement, tout en conservant le cachet authentique de ce libellé. Depuis que j'ai eu l'occasion de m'inscrire sur l'Internet, ce petit cadre original est placé à gauche de mon bureau de travail sur l'ordinateur. Il arrive souvent que mes proches et amis (es) viennent le lirent très discrètement, lors de leurs visites amicales. Patricia Turcotte Le 18 avril 2008Chiffon | 2008-04-18 16:29:22
Mercredi 16 avril 2008
MA NOUVELLE DISCIPLINE DANS L'ÉCRITURE PUBLIQUE
MA NOUVELLE DISCIPLINE DANS L’ÉCRITURE PUBLIQUE Depuis deux jours, j’ai pris la décision d’ajouter 25 % de discipline personnelle, à travers mon nouveau temps d’écriture publique, à travers les deux médias libres sur : Cent Papiers et Branchez-vous. Pourquoi 25 % seulement en ce qui concerne la discipline ? Suite à un premier test de personnalité passé en 1997, il est mentionné qu’étant de nature bohème, je dois veiller à me discipliner; afin d’être plus heureuse et plus fonctionnelle, dans ma vie personnelle comme en société. D’autres billets seront partagés un peu plus tard, au sujet de ces deux tests de personnalités, passés en 1997 pour le premier test, et à l’été 2000 pour le second teste. Le premier test fut un cadeau reçu d’une bonne accompagnatrice de route, en collaboration avec un psychologue de la Polyvalente de Saint Martin de Beauce. Ce test est en réalité, conçu spécialement pour les jeunes étudiants du secondaire; mais aussi, pour les personnes désireuses de mieux se découvrir, suite à des profonds changements survenus dans leurs vies personnelles, sociales et spirituelles. Pour revenir au sujet principal de ce billet du jour : voici les nouveaux pas d’actions qui ont déjà suivis cette nouvelle décision de remettre 25% de discipline. Ceci est important pour respecter ma vitesse de croisière, d’autant plus que des centaines de billets viendront s’ajouter aux premières chroniques déjà publiées et inscrites comme sujets sociaux et politiques. Je suis étonnée que ces textes entrent dans la catégorie politique, puisque mes connaissances en ce domaine, s’avèrent plutôt minces; mises à part mes expériences de vie. Aux petites heures matinales de ce matin du 16 avril 2008, déjà 6 sujets de billets ont été griffonnés sur ces pages blanches, pour mieux expliquer le contenu des premières chroniques publiées. La première inspiration est arrivée en écoutant la télévision au lit, au poste RDI où j’ai dû écouter attentivement pendant 20 minutes, pour connaître le sujet dont il était question. Ceci étant à cause de la longueur du débat au sujet de l’enquête de la GRC dans les bureaux des Conservateurs à Ottawa; et en second lieu, causé par ma vue limitée au loin, si je ne porte pas mes nouvelles lunettes pour mieux voir de loin. Les lunettes pour mieux voir de près, viendront quand j’aurai les moyens financiers de payer la différence, non payée par l’assistance sociale ou le B.S. La deuxième inspiration fut celle de Monsieur Pierre-Hugues Bienvenue sur la publication de son nouveau livre intitulé : Survivre à l’innomable et reprendre le pouvoir sur sa vie". Toutes mes félicitations à ces parents qui osent aller de l’avant dans ce grand débat de société. Je veillerai à écrire d'autres billets ou articles, sur ce sujet des personnes appelée les criminelles de la société. Ces personnes très souffrantes et marginales de la société, ont aussi des visages humains, derrière leurs émotions, sentiments ou gestes incompréhensibles de la plupart de la population, en apparence si paisible et individualiste. S.S. que l’on attend d’autres coups d’éclats spectaculaires comme ceux du 11 septembre 2001, pour se réveiller à nouveau ? Pourquoi ? À cause de quoi, de qui ? Et si des gens pouvaient parler, écrire, nous enseigner sur …..? S.S. que je suis, ou S.S. que vous vous sentez à l’abri, de vivre des situations aussi troublantes et inquiétantes ? Les deux derniers billets de ce matin, ont été inspirés à l’heure du petit déjeuner, à mon émission préférée du matin : L’équipe de Salut Bonjour, au Canal 4. L’autre billet composé en diagonale, a été l’inspiration d’un animateur de radio, de Sainte Marie de Beauce. Encore une curieuse de coïncidence presque incroyable à raconter : comme j’inscrivais cette deuxième source d’information de la radio; la voix riche de l’animateur principal indique par une publicité : les coordonnées précises de l’équipe de la radio : les chauds matins de la radio au 101.3 FM. S.S. que ce serait encore la chance des débutants ? À vrai dire, à la vitesse lente qui est la mienne, j’en ai bien pour encore un demi siècle, à écrire des billets, articles ou chroniques, dans ces deux médias libres. S.S. que ce serait l’intervention de l’aide d’en haut, à qui j’ai demandé de m’aider en ce domaine d’écriture publique ? Peu importe ! LES SCEPTIQUES EN SERONT CONFONDUS ! À vrai dire, ne n’est que le débordement naturel de ma source intérieure, qui se déverse sur ces tablettes de papiers et de crayons installées depuis deux jours, sur ma table de chevet à côté de mon lit; comme sur toutes les petites tables qui meublent : MA MAISON DE PAIX Patricia Turcotte © Le 16 avril 2008Chiffon | 2008-04-16 10:51:36
Lundi 14 avril 2008
NOTRE LAS VEGAS AU QUEBEC
ALLEZ-Y À NOUVEAU CASINO DU MONT TREMBLANT Une improvisation naturelle pour la Société d’état : on l’aura notre Las Vegas au Québec, avec l’ouverture du 4ième Casino du Québec, situé sur le Mont Tremblant. Aucune perte de temps, d’énergie et d’argent n’a été investie par la Société d’état, ainsi qu’aucune consultation auprès des citoyens du Québec, à ce sujet. Ce qui était réservé au milieu criminel il y a quelques années, est devenu honnête pour l’état et le Gouvernement. Avis aux aînés : sortez vos sacoches bourrées aux as, l’autobus vous attendra demain matin, sur le perron de l’église. Chapeau à notre Société d’état, qui ne s’est même pas préoccupé d’investir $10. dans des procédures administratives compliquées et coûteuses. Enfin, un point positif trouvé suite à l’ouverture de ce Casino du Mont Tremblant; en ce qui me concerne. Loto Québec va toucher des revenus de cinquante millions de dollars, pas de $50. là, comme nous allons peut-être gagner avec nos billets de loteries. Le milieu du crime organisé ou le milieu du crime non organisé, quel est le pire selon vous ? Je vois dans ma boule de cristal ! Pleins de nouveaux /psy/ de toutes sortes et travailleurs sociaux à l’ouvrages……...des organismes communautaires bidons multipliés..…… des centaines de nouveaux centres de crises, verront le jour à travers la Province de Québec.......de nouveaux joueurs compulsifs s’ajouteront dans les maisons d’hébergements, dans les asiles psychiatriques, dans les familles d’accueil, dans les hôpitaux et les foyers appelés CHLSD……des nouveaux groupes de joueurs compulsifs anonymes……..quant au nouveau taux de suicide sur les nouvelles statistiques établies……..Cela n’aura encore rien à voir avec l’état ou le Gouvernement, bien non ! Autant retourner entendrent les sermons de curés, pour nous instruirent des mêmes sujets que nos politiciens : « vos problèmes personnels et familiaux, sont d’ordres personnels et ne concernent que vous-mêmes, et rien que vous-mêmes ». Quoi de plus simple pour dégager les Responsables actuels de ce projet du Casino au Mont Tremblant, de nous aviser dans trois ans, des impacts de ce nouveau projet du Casino du Mont Tremblant; avec leurs airs débonnaires habituels: « les élus qui ont pris ces décisions de société, ne siègent pas sur les bancs de nos députés et ministres actuels; cherchez les dans le champs; et ainsi de suite ». Autant au Québec qu’au Canada, il y aura encore des voyages organisés pour les personnes du 4ième âge, pour se rendre au 4ième Casino du Mont Tremblant, au Casino de Charlevoix; comme au Casino à Ottawa ou au Casino de Las Vegas. Tout comme il y aura encore des beaux parleurs aux élections provinciales et fédérales, tous les quatre ans; il y aura encore des électeurs pour voter pour des politiciens professionnels; mais aussi pour des personnages malveillants, à cravates, sans cœur et sans âme. Patricia Turcotte © Le 14 avril 2008Chiffon | 2008-04-14 06:16:39
Dimanche 13 avril 2008
LES GRANDS DE CE MONDE SE SONT-ILS TOUS PENSÉS FOUS ? L.A SUITE...
Tant et aussi longtemps que je n'aurai pas fait passer, une deuxième expertise psychiatrique, par le même spécialiste si possible; je porte toujours dans mes dossiers médicaux du passé, et de ma vie présente, cette étiquette en santé mentale. Je tiens aussi à préciser la correction de la date où j'ai passé la seule et première expertise d'un psychiatre, soit en 1985, et non en 1995 inscrite par erreur. Dans un commentaire, j'ai aussi ajouté cette correction de date. Ce n'est plus confidentiel, vu que cela est écrit dans le site du Tribunal CLP ( Commission des lésions professionnelles ). De le partager dans ce site et sur Cent Papiers, sera connu un peu plus seulement; mais un peu mieux. On ne peut publier ce genre de diagnostics, sans qu'un jour ou l'autre, la personne dont il est fait mention; se lève debout pour donner un témoignage écrit de cette histoire-là. Je me fais le cadeau personnel, soit d'ajouter un baume à une profonde blessure psychologique ressentie depuis cette parution publique dans le Tribunal CLP, depuis 2002. J'ai essayé à quelques reprises d'en parler à des personnes Responsables de la Protection des personnes etc. ou d'écrire à l'organisme de l'accès à l'Information; mais dès que je commence à écrire ma lettre ou que j'essaie de parler du sujet; voilà l'anxiété qui se pointe le bout du nez, pour ressentir un brin de panique s'y ajoutée. Dès que je mets fin à ces démarches, je me sens mieux. Je ne peux plus m'embarquer dans une dédales de procédures administratives dont je ne connais pas l'ampleur et les conséquences. Par contre, je suis arrivée à vous partager ces confidences intimes, personnelles et supposément confidentielles, jusqu'à ce que je découvre leurs parutions sur le site public de l'Internet à la Commission des lésions professionnelles du Québec ( CLP ), publiées depuis 2002. De plus, il semblerait que cette publication aurait aussi eu lieu dans un petit livre dont le public peut avoir accès en le demandant à ce Tribunal administratif. Voila que je me suis fait en cadeau, d'en parler dans ma page personnelle. Qui sait ? Peut-être verrais-je une partie des douleurs s'envoler ? Puisque je ne portais plus seulement ma petite croix personnelle, mais celle des autres qui pesaient trop lourds sur mes épaules fatiguées. Soyez assurés chers lecteurs et lectrices, que le but de ces écrits est tout simplement de me libérer d'un trop grand secret de société, qui ne m'appartient plus vraiment qu'à moi tout seul, d'accord ! Je n'ai nullement l'intention de faire un procès d'intention, et encore moins d'identifier des personnes ok; mais seulement de dénoncer des abus de pouvoir et un trop grand sentiment d'injustice que je traîne depuis trop longtemps. Je tiens à aller de l'avant dès le début de l'écriture, sur le site Cent Papiers et sur le site Branchez-vous.com Je vous partagerai des brides romancées, de mes 10 séjours en milieu psychiatriques, quand je m'en sentirai plus apte; tout comme je vous citerai quelques brides mes mes 10-12 séjours passés aux urgences des hôpitaux, ou à être hospitalisée pour la douleur physique. Douleur parlée, écrite et hurlée depuis tant d'années; avant d'être enfin reconnues comme une réalité. Qu'est-ce que j'ai vécu là ? Qu'est-ce que vous aurez de votre côté, à partager sur vos situations en lien avec votre santé ? Et la justice ? Etc. En attenant aussi de découvrir la vérité et la réalité de ce diagnostic, établit par un "psy", en doubles conflits d'intérêts, selon mon opinion personnelle. J'apporte une légère précision sur le sujet. De mon côté, il n'y aura pas de procès d'intention ni pour moi, ni pour eux. Seulement des partages vécus et souvent écrit noir sur blanc dans mes dossiers médicaux et administratifs.....quant ce n'est pas dans un site Internet, découvert par hassrd ? Ce diagnostic ne concorde pas avec l'expert "psy" qui était tout à fait neutre, vu que ce dernier ne me connaissait pas du tout. En plus, il n'habitait pas ma région où tout se sait plus facilement. Ce lourd diagnostic fut établit après 5 minutes passée à son cabinet médical. Je voulais lui parler de ma grande blessure concernant mes démarches publiques etc. Non, ce dernier ne voulait absolument pas entendre parler de ces histoires-là ! J'ai su seulement des années plus tard, que ce "psy" avait un lien de parenté propre, avec un professionnel travaillant de près avec celui dont j'avais porté ma plainte en milieu hospitalier etc. Quel merveilleux cadeau je me suis donné, en me joignant à vous tous, sur ce site de média libre. C'est plaisant de ressentir à nouveau, un sentiment d'appartenance à une équipe d'amis(es) lecteurs et lectrices. Votre amitié virtuelle et réaliste est importante et précieuse pour moi ! De mon côté, je commence aussi à découvrir des articles très enrichissants; mais surtout, des auteurs intéressants, qui m'aident énormément à mieux comprendre des facettes de sujets nouveaux pour moi. Selon mon opinion personnelle, le plus grand péché du monde est l'ignorance; il n'est jamais trop tard pour mieux me renseigner. Merci à vous tous de votre lecture compréhensive. Advenant que vous vouliez m'écrire un petit mot, voici mes coordonnées personnelles sur l'Internet: patricia.turcotte@cgocable.ca Amicalement, Patricia Turcotte © Le 11 avril 2008.Chiffon | 2008-04-13 05:51:41
Samedi 12 avril 2008
LES RANDONNÉES FAMILIALES DE MON ENFANCE
NOS RANDONNÉES FAMILIALES AU CHALET FAMILIAL Il arrivait souvent que toute la famille, s’en allait passer une fin de semaine, au chalet familial situé à Saint Robert de Beauce. Je me souviens du montant payé pour cet achat : $6,000. Pour une famille vivant plutôt pauvrement, cette somme était élevée. Dès l’âge de raison, à 7 ans, je connaissais la catégorie financière, dans laquelle notre famille se situait. Par cette phrase murmurée si souvent par mon père : « vaut mieux vivre dans la classe pauvre ou riche de la société, que dans la classe moyenne, comme nous ». L’idée originale de papa, d’acheter ce petit chalet, en donnait des sujets de conversations, aux mémères du quartier. Imaginez-vous les rires que je provoque parfois, chez les jeunes qui s’intéressent à la géographie et à l’histoire, lorsque je mentionne l’endroit où j’ai grandit, dans la ville de Saint Georges de Beauce, et ce, jusqu’à ce que je quitte le nid familial; pour vivre la plus grande aventure de ma vie : la liberté que je croyais découvrir, à travers les répétitions des mêmes scénarios familiaux du passé ! Victor radotait souvent, le visage caché derrière son énorme journal quotidien, Le Soleil. Je détestais tellement ce média, au format non approprié pour un père de famille, de six enfants vivants. Il m’arrivait de ressentir des choses, inexplicables, quant les longs silences de papa, se prolongeaient derrière ce journal Le Soleil, qui heureusement, a changé son format. Quant on partait en randonnées familiales pour notre chalet, je voyais à enlever discrètement, le Journal Le Soleil, des bagages de mon père. En fait, j'agissais un peu comme sa gérante ou attaché de presse familiale, pour mon père ! À suivre……! Pour les randonnées familiales au chalet. Tout comme nous radotait aussi le Capitaine Bonhomme, dans le bon vieux temps qui était le mien; et qui me laissait toujours sur un goût pour revenir écouter son émission qui se terminait par : LES SCEPTIQUES SERONT CONFONDUS Patricia Turcotte © Le 12 avril 2008Chiffon | 2008-04-12 16:49:33
Samedi 12 avril 2008
LA TIRELIRE ANTIQUE PRINCE ALBERT DE MON PÈRE VICTOR
LA TIRELIRE PRINCE-ALBERT DE MON PAPA, VICTOR Vers l’âge de dix ans, j’étais tout simplement fascinée par la tirelire antique du Prince Albert, qui appartenait à mon père. Une fois par semaine, il sortait toutes les pièces de monnaies, de ce précieux trésor, pour faire le décompte de sa monnaie sonnante. À vrai dire, j’avais aussi très hâte de constater, s’il y avait une possibilité de participer à une ballade du dimanche, en famille. Ce n’était pas les choix de sorties qui manquaient : S.S. qu’on irait prendre un bon repas collation, au restaurant du coin, L’IGLOO. Cela me permettait de voir mon premier idole de la radio : Gilles Bernier. Non mais, quelle voix étonnante, qui résonnait comme une douce mélodie. à mes oreilles et dans mon cœur de petite fille de 8-9-10 ans environ. De là, part mon admiration naturelle pour les personnes possédant une voix de ténor; comme Pavarotti en exemple. S.S. qu’on partirait en famille pour une journée ou deux, à notre chalet familial situé à Saint Robert de Beauce. Ah misère…..Ah malheur ! Une peur des randonnées en automobile, me poursuivait dès l’âge de 3 ans, pour me quitter seulement à l’âge de 15 ans. Le système D, qui signifie la débrouillardise évidemment, s’avérait très utile pour moi, en plusieurs occasions, étant donné ma curiosité naturelle, qui parfois, me plaçait dans des situations cocasses et un brin embarassantes. Je devais me cacher au fond de la banquette arrière, pour essayer de m’endormir durant le trajet d’une durée d’une heure. La limite de vitesse ne devait pas dépasser 35 milles à l’heure, dans le bon vieux temps. Je vous partagerai dans un billet futur, tous les trucs et inventions originales, pour retrouver la paix de l’esprit, lors des sorties en automobiles, et des trajets en autobus, pour me rendre à l’école. Les références aux « psy » étaient presque inexistantes, dans le bon vieux temps. Voilà que j’utilise les termes de nos aînés ! Souvent, mon père optait bien souvent, pour une ballade à la fromagerie de Saint Joseph de Beauce. Je n’oublierai jamais que nous avions pris rendez-vous, pour une visite des lieux dans l’usine où l’on fabrique fromage unique au Québec. Quel régale pour les papilles gustatives, mais aussi, quel plaisir pour la vue; de regarder sauter ces minuscules grains de fromage; pour ensuite, prendre des formes originales. Tout commence par le bon lait provenant directement d’une famille de laitiers, habitant tout près de la fromagerie, ( il y a environ 40 ans ! ) ajoutée à cela un brin de crème et une noisette de sel…..! Jusqu’ici, selon mes goûts personnels, aucune Compagnie n’a réussi à compétitionner avec le fromage Beauceron d’autrefois. Je n’y suis pas retournée depuis environ 10 ans. Rien n’arrive pour rien dans la vie. Pourquoi j’aimais tant ce village Beauceron, je l’ai découvert seulement à l’âge de 17 ans, quant j’ai fait la rencontre d’une personne extraordinaire native de ce village Afin de respecter la vie personnelle des membres de ma famille, de mes amis (es), anciens collègues de travail, enseignant ou professionnels; je ne révèlerai jamais l’identité personnelle d’une personne; sans au préalable, demander son consentement. La plupart du temps, mes anecdotes seront formulées sous une forme romancée. Quoi ?…… Minute Papillon…! Croyez-le ou non, mais quelle surprise pour moi, survenue à la seconde près, où je terminais ce billet. Je me souviens tout à coup, avoir feuilleter un document tout dernièrement, et qui parlait de mon sujet : la Fromagerie Gilbert de Saint Joseph de Beauce, dont je ne vous avais pas noté le nom des « Gilbert « , puisque ce souvenir était un peu trop loin, dans ma mémoire. Ce lieu était en plus situé juste face à l’autre côté de la rivière chaudière, actuellement près de la débâcle ok, et où habitait mon ami d’enfance connu vers l’âge de 17 ans, et dont je mentionnais la grande amitié au début de ce billet. Quelle curieuse de coïncidence ! Dans les annonces circulaires publiées à chaque semaine et livrée directement à nos portes, se trouve une petite brochure, dont je ne peux me permettre de ne pas vous révéler un paragraphe complet avec photo; et abordant justement mon billet de ce jour : « À la page 6, en date du 16 janvier 2008, Monsieur Jean-Guy Marcoux, le propriétaire de la Fromagerie Gilbert à Saint Joseph de Beauce, a accueilli le député fédéral, Monsieur Maxime Bernier, ainsi que son adjointe, pour visiter son entreprise qui date de 85 ans. Les traditions de fabrication du fromage ont été gardées précieusement. Une vaste gamme de nouveaux produits a été ajoutée à la boutique, afin de satisfaire sa nombreuse clientèle ». ( Réf : Le bulletin parlementaire du printemps 2008 spécial de Pâques, publié par l’équipe toujours disponible de :Maxime Bernier, député fédéral de Beauce.) Bien entendu que je viens vous suggérer à nouveau, une deuxième visite à cette Fromagerie Beauceronne; en bonne compagnie, bien sûr, cela est toujours plus agréable. Bonne journée à tous, et Au revoir à tous les lecteurs et lectrices du site :Cent Papiers, ainsi que de ma page personnelle dans le site Branchez-vous.com http://patricia_et_ses_blogues.monblogue.branchez-vous.com Patricia Turcotte © Le 12 avril 2008Chiffon | 2008-04-12 02:59:45
Vendredi 11 avril 2008
LES GRANDS DE CE MONDE SE SONT-ILS TOUS PENSÉS FOUS ?
VIVRE ENFIN MA VRAIE LIBERTÉ D'EXPRESSION Ce n'est pas surprenant pour moi ! Je fais encore la rencontre de mes pauvretés et limites. mais aussi, d'un important blocage, depuis une journée complète de 24 heures. Mais voilà que le temps de rencontrer une force nouvelle; soit de continuer mes pas d'actions dans l'écriture publique; et ce, sans tenir compte de ces faiblesses habituelles. Mon but dans la vie étant l'écriture, je ne peux passer encore une fois, à côté de mes projets et de mes rêves réalités. J'utilise un langage bien populaire accessible à tous, et un courage qui vient de je ne sais où, pour vous dévoiler une chose importante, reliée à ce blocage: une partie intime et personnelle de mes dossiers médicaux, sont publiés dans un site Internet, depuis l'automne 2002. Afin de m'en libérer une fois pour toute, allez lirent si cela vous intéresse, le jugement en question, à cette adresse: allez dont lire ce jugement publié dans cette page: www.jugement.qc.ca en date du 23 août 2002, au nom de Patricia Turcotte. Un ajout a aussi été fait vers le début de septembre 02, mais plus bas, vous aurez le jugement complet du 23 août 2002. DES FOUS QUI SORTENT DE L'OMBRE... J'aimerais bien vous donner des documents qui ne sont pas intégrés à ce jugement, tels: a) Une expertise psychiatrique passée en 1985, dans laquelle il n'est mentionné que des douleurs morales d'anxiétés et de paniques, causés par les douleurs au dos; et aussi, par un choc émotif survenu au début 1984 en lien avec l'accident d'auto au travail dont il est question dans le jugement. b) La suite du jugement au Tribunal Administratif de Québec (TAQ), qui finalement n'est pas un jugement, mais un rapport qui mentionne que j'avais bien des limitations physiques fonctionnelles depuis cet accident de travail d'octobre 1981; alors que ce dossier était fermé pour des douleurs au dos seulement ok, mais en m'avisant que je n'avais pas de limitations fonctionnelles. Au moins, cette démarche bidon fut ma victoire pour faire reconnaître ma réalité que j'étais bien une personne handicapée depuis cet accident de 1981, alors que l'on me disait que je n'avais que des douleurs cervicales et lombaires normales. Normales, mon oeil ! c) En l'an 2000 seulement, il fut reconnu le vrai diagnostic complémentaire à ces douleurs, soit une cécrose avasculaire de la hanche gauche opérée en août 1997; et dont trois semaines auparavant, on ne trouvait encore rien de spécial que des malaises imaginaires etc. d) J'ai tout le reste de ma vie, pour romancer ces choses que je considèrent d'intérêt public; car chacun de nous peut vivre un jour, ce genre de réalités incroyables, mais bien réel. LES GRANDS DE CE MONDE SE SONT-ILS TOUS PENSÉS FOUS ? Enfin, le morceau est sorti !Il était devenu invivable pour moi, de garder secret, cette injustice sociale. Par contre, grâce à la stupidité des gens responsables de cela, je touche enfin, mon but: Écrire ! C'est vraiment une suite logique de tous mes pas d'actions personnels, privés ou publics, entrepris depuis une dizaine d'années, pour essayer de me retrouver un travail valorisant, qui va selon mes aptitudes, intérêts et goûts personnels: Écrire et enfin être publier, "stie" pour démontrer par des mots un brin jurons, ma colère qui a été la mienne etc.....! Un jour, un vieux sage m'a dit: " Patricia, il faut arriver à découvrir son but dans la vie, que l'on vive dans la pauvreté financière ou dans l'abondance que l'a Vie n'attends que de te donner ". Que cela soit vrai ou faux, dans ce site Internet, on m'identifie publiquement, comme: : " une personne atteinte du plus grave cancer en santé mentale: la schizophrénie de type paranoïde. N'importe qui serait devenu fou brack, de vivre ces douleurs bizarres opérées d'urgence seulement en août 1997, et diagnostiquées seulement vers l'an 2000-01, pour enfin recevoir des bons remèdes qui soulagent les douleurs qui "rendent fous" (expression de Radio Canada ). UN PROPHÈTE DE MALHEUR LIT RÉTROACTIVEMENT CHACUNE DE MES PENSÉES. Et ce, rétroactivement depuis janvier 1982; à l'instant présent où:, il est mentionné dans mon dossier médical: " Madame Turcotte a eu à sa première pensée à caractère schizophrénique, à partir du moment où elle a songé à porter une plainte contre un professionnel, pour les évènements survenus en milieu hospitaliers en janvier 1982. ". À cette époque-la, j'avais été hospitalisée pendant deux semaines, pour suivre des traitements de physiothérapie en lien avec les douleurs au dos, reliés à un accident d'auto au travail, le 19 octobre 1981. En attendant d'être appeler pour suivre mes soins en physiothérapie à l'hôpital, j'étais paisiblement assise dans la salle d'attente du département de physiothérapie de l'hôpital, quant soudainement, une brochure captivante, attire ma curiosité naturelle et mon attention. En voici le titre, publié par une Association de Consommateurs: "Vous pouvez désormais porter une plainte contre un professionnel de la santé, ou un professionnel membre des 41 corporations professionnelles du Québec, mis en place pour protéger les citoyens du Québec. Une pensée sincère dont je me souviendrai toujours, en lisant le contenu de cette brochure: "Mais que vont faire nos personnes âgées, les personnes les plus faibles de la société telles, si je ne porte pas une plainte contre un professionnel de cet hôpital ?" Qui aurait cru qu'un "psy au talent de prophète" aurait la capacité de prophétiser rétroactivement, en reculant jusqu'en 1982, et en lisant dans ma mémoire du passé, ma première pensée qui m'a motivée à porter cette plainte ? Je ne pourrais plus continuer de vous écrire dans ce site Cent Papiers et dans ma page personnelle qui est aussi, une continuité de la guérison de mes souvenirs du passé. Sans compter que cela m'aide énormément à quitter la grande solitude à laquelle j'ai goûté, à la suite de ces faits. Et, croyez-moi, ce ne sont pas ces sujets, qui feront l'objet de mes chroniques, articles ou billets, dans ces sites de médias libres. ENVERS ET CONTRE TOUS, VOILÀ QUE JE POSE UN PAS D'ACTION CONCRET: POURSUIVRE MON BUT DANS L'ÉCRITURE PUBLIQUE Il semblerait que les lois concernant le droit professionnel au Québec, auraient été modifiées, suite à mes démarches en tant que citoyenne, jointe évidemment surtout, aux nombreuses démarches entreprises à l'époque par les Associations de Consommateurs du Québec, ainsi que de l'équipe du Protecteur du Citoyen. Je voudrais bien savoir ce qui a vraiment été modifié, suite à avoir mis mon grain de sel, dans ce dossier politique ? Il est normal que j'aie été leurs cerises sur leurs énormes "sundais", telle l'expression humoristique utilisée par le Responsable de l'association des Consommateurs, parus en manchette dans ma lecture quotidienne du Journal de Québec. Je les avais informée par la suite, qu'ils étaient aussi ma cerise recherchée, sur mon "gâteau ". Une lettre de remerciement et de félicitations reçue vers 1993, par l'équipe au Protecteur du Citoyen, fut mon seul prix de consolation.........mieux quand même, qu'un coup de pied au derrière. À cette période de ma vie, j'avais débonnairement suivie, le chemin de mon cœur, mais pas celui de mon gros bon sens. En mars 1990, suite à la lecture du jugement rendu public par le Tribunal des Professions, qui renversait le jugement rendu par le Collège des Médecins du Québec. Voilà que j'ai sombré dans les tristes chemins de l'asile psychiatrique, quelques heures après cet lecture qui pour moi, était tout à fait hors de la réalité de mon vécu. Quant une personne passe plus de 10 ans, dans le silence, la solitude et la honte; suite à une dizaine de séjours d'une ou deux semaines, à l'asile psychiatrique de sa ville natale; c'est quasi impossible de ne pas goûter à un revirement total psychologique, en profondeur. Malheureusement, la seule expertise médicale passée en 1995, par un expert, mentionne seulement des problèmes d'anxiétés et de paniques ..........et non pas d'ordres de la folie, comme cité plus haut. De plus, seules les douleurs au dos évaluées et reconnues médicalement à l'époque, comme des séquelles de l'accident de 1981, auraient dû paraîtrent publiquement, dans le site Internet en question. Et ce, toujours selon mon opinion personnelle, étant peu con naissante des lois en de domaine. Voici que je me donne une très minime consolation, vu que je réalise un rêve d'écriture. Je cite une phrase précise du rapport fait par un expert en psychiatrie, passé en 1985, afin de poursuivre les démarches entrepris pour la réforme du droit professionnel etc..... Il est écrit dans son rapport: " Les problèmes psychologiques de Madame Patricia, sont de l'anxiété et de la panique, causée à 50% par le degré de douleurs au dos, et l'autre 50% par le choc émotif survenu le 04 octobre 1984" .........etc. " Qui vivra verra ! La suite de mon parcours personnel qui n'intéressait plus personne à part moi, n'a jamais été rendu publique, et ce, à compter de mars 1990, jusqu'à aujourd'hui; sinon je ne pourrais poursuivre la réalisation de mon projet déjà en marche, grâce au site de Cent Papiers et du site Branchez-vous.com Merci à vous, Responsables de ces sites de média libre, de me redonner ma liberté d'expression, en publiant mes articles sur tous les sujets qui me fascinent. Mis à part la mention que je devais soulever en ce jour, pour continuer ma route dans l'écriture publique, les sujets qui m'intéressent particulièrement ne font même pas partie de ces plates épisodes soulevés plus haut, mais bien sur des sujets nouveaux et inconnus. Connaissez-vous bien des personnes enfermées dans les milieux psychiatriques, et touchées par la maladie mentale; qui seraient en mesure de partager un vécu aussi honteux que celui d'être cataloguer de "malade mental et de fous"? Voilà nos superbes procédures administratives mis en place au Québec; et ce, autant dans le système de santé que celui de la justice, qui sont vraiment des systèmes à deux ou trois vitesses, pour les petites gens ordinaires du peuple québécois ! Je me permets ici quelques interrogations personnelles, dont il me fera plaisir de lire vos propos, dans ces deux sites, qui m'intéressent énormément: A) Comment voulez-vous que les citoyens ordinaires, puissent s'en sortir " en santé et debout encore un peu vivant " en utilisant les chemins mis en place, pour nous, simples citoyens du peuple supposément "Chrétien et Québécois" ? B) Où sont les personnages de toutes sortes, qui nous ont enseignés depuis la tendre enfance, qu'il était important de se lever debout, et de faire nos devoirs "de personnes soi-disant chrétiennes", en dénonçant certaines injustices sociales et abus de pouvoir de toutes sortes ? Il est écrit dans les plus grands récits évangéliques et bibliques: le temps de Pâques est une période pour le Renouveau, la vie nouvelle, et la "Résurrection", n'est-ce pas ? BIENVENU DANS LE MONDE DES FOUS QUI SORTENT DE L'OMBRE. Patricia Turcotte © Le 11 avril 2008 -------------------------------------------------------------------------------- No virus found in this incoming message.Chiffon | 2008-04-11 09:54:04
