Jeudi 25 juin 2009
LE DÉPASSEMENT DE SOI
À travers notre quotidien ordinaire, il arrive occasionnellement des situations extraordinaires qui nous amènent à vivre un réel dépassement de soi. On appelle cela aller au bout de soi, au bout de nous-mêmes, surtout lorsque l'on ressent une forte dose d'adrénaline. Le plus difficile est surtout de veiller à ne pas déraper. Le plus héroïque serait réellement de se lever à chaque matin, en décidant consciemment d'apprécier tous les petits et grands instants de la journée, et ce, même si des obstacles se pointent le bout du nez; du matin au soir et du soir jusqu'au petit matin. Avez-vous un exemple dans votre vie personnelle, où vous avez déjà remarqué un tel phénomène, par exemple, la fatigue cèderait la place à l'énergie et au bonheur; comme nous le partage Pénélope?
Un exemple dans la vie de Pénélope, Célébrer la vie
Un bel après-midi de la semaine passée, je me sentais complètement à plat, comme si j'étais tout à coup vidée de mes énergies, sans rien n'y comprendre; m'explique Pénélope. C'est vrai ! Il n'y avait aucune raison valable de me sentir tout à coup épuisée, les batteries à plat, me répète-t-elle. Soudainement, ça frappe à la porte...Cong...Cong...! voilà une visite imprévue ! Sa grande amie Sarah-Maude l'invite à souper au restaurant, en lui disant qu'elle a toute une nouvelle à lui apprendre; et une très bonne nouvelle qui la concerne aussi, ajoute Sophie. Waw...! En l'espace d'un éclair, sa fatigue pourtant réelle et importante s'était envolée comme par magie.
La fatigue cède la place aux hormones de bonheur. Le partage de Pénélope
Attablées à notre restaurant Italien favori, et après avoir commandée une délicieuse pizza végétarienne, accompagnée de salade césar et de Coca-Cola, voilà que ma copine m'apprend l'heureuse nouvelle: "Pénélope, je viens de gagner à un concours à la radio de la région: deux billets pour assister au spectacle de Éric Lapointe, toutes dépenses personnelles payées. Et, je t'invite, s'empresse de crier presque à tue-tête, Sarah-Maude. Crois-le ou non Pénélope, mais ce n'est pas tout. Mon conjoint et moi devions aller en voyage à Paris dans deux mois, tu te souviens "?
Pénélope ne pouvait avoir oublier cette annonce du voyage à Paris de sa meilleure amie d'enfance, d'autant plus qu'elle rêvait depuis toujours, de passer 2 semaines à Paris, en France; pour rencontrer son grand ami et correspondant Philippe.
:"Ais-je bien entendu !", s'exclame Pénélope, avec une voix forte qui s'est fait entendre dans tout le restaurant. Tous les clients s'étaient retournés pour admirer la joie intense, qui se lisait sur les visages de ces deux femmes.
Mais, où donc était passé la fatigue de Pénélope ?
En l'espace de quelques instants, s'était déclenché des hormones de bonheur, dans le cœur de ma copine Pénélope. Aucune idée ou sensation de fatigue n'existaient dans son esprit. Curieux pareil! L'ampleur de ce phénomène mérite tout de même de se questionner, peut-être pas au sens scientifique; mais ne serait-ce que pour mieux saisir ce qui se produit dans un moment pareil, dans notre cœur d'enfant, par exemple ?
Un jour d'anniversaire qui durerait toujours, pourquoi pas ?
Quand survient le jour de notre anniversaire, c'est habituellement la même chose que les gens vivent en général. Un peu comme si nos cœurs de jeunes enfants s'éveillaient pour une journée seulement. Même les plus pénibles moments de la journée nous apparaissent comme des instants de joies. Et, si nous essayons pendant une journée seulement, de vivre notre quotidien avec un brin de joie au cœur; comme si c'était le jour de notre anniversaire. Je suis assurée que nous déclencherions instantanément, des énergies tellement belles et heureuses, qu'il se produirait sûrement quelque chose de merveilleux ce jour-là.
Avec vous tous, amis lecteurs et lectrices du site Branchez-vous, je passe à l'action dès cet instant, et ce, jusqu'à la fin de cette journée; et j'essaierai aussi demain dès mon lever, d'accord ?
Patricia Turcotte © Le 25 juin 2009
Chiffon | 2009-06-25 16:25:11
Samedi 20 juin 2009
QUAND LE PASSÉ LAISSE DES TRACES INTERPELLANTES
N'importe quoi que je fasse, n'importe quoi que j'essaie, peu importe où je vais, et peu importe qui je rencontre, je m'interroge à savoir où vont me conquirent ces centaines de chemins simples ou étranges, tout comme ces milliers de visages; sinon vers ma propre destinée ! Sauf que, pour me libérer des dernières chaînes qui me retiennent prisonnière d'un souvenir du passé, c'est-à-dire, d'une photographie prise en Gaspésie, il est prioritaire que je m'avoue en ce jour, totalement impuissante devant mes émotions renversantes.
Une photographie inoubliable pour Pénélope
C'est l'histoire d'un fait vécu par Pénélope, que je viens raconter à travers ce billet romancé, mais peu banal. Peut-être invraisemblable pour les gens qui ne verront pas cette curieuse photo, prise par hasard lors d'un voyage en Gaspésie, fait par Michel âgée de 28 ans, fiancé et l'élu du cœur de Pénélope âgée de 18 ans. Lors de ce voyage en amoureux jusqu'en Gaspésie, Michel photographiait sa bien-aimée Pénélope, portant son T-shirt de la Bière 50. Comme à l'habitude, Pénélope portait au cou un appareil de longues vues, qui la suivait partout où elle laissait ses traces.
La Côte Surprise en Gaspésie
Un fait en apparence banal oui, mais Pénélope regardait minutieusement avec cet appareil, la maison ancestrale en haut de la côte surprise située tout juste en face du Rocher Percé. Que pouvait bien apercevoir Pénélope ? Personne ne le savait, mais plus décevant encore, car personne ne le sait encore en ce jour. Comment se fait-il que Léopold soit arrivé un bon jour, dans la vie de Pénélope ? Un compagnon de travail et rien de plus pour Léopold et Pénélope, même si tous croyaient à une idylle amoureuse, alors que tous deux étaient toujours unis par les liens du mariage; soit Pénélope avec Michel, et Léopold avec Lorraine.
Une photo surprenante et interpellante, Le rocher percé en Gaspésie
Un soir, après le travail de ces deux compagnons de travail, devenus de bons amis, Pénélope apporte à son ami, cette photo décrite plus-haut, où celle-ci portait ses cheveux longs et frisés naturellement; ce qui faisait l'admiration de Léopold qui avait une vague impression de l'avoir déjà rencontrée. Curieux pareil ! Quelle étonnante surprise a vécue Léopold, en apercevant les lieux de son enfance, soit la maison ancestrale de ses grands-parents, juste en face du Rocher Percé. Même si ses aïeuls sont décédés depuis très longtemps, il reste abasourdit plus de quinze minutes, de constater que Pénélope semblait observer ces lieux typiques, dont les souvenirs resteront toujours imprégnés dans le cœur de Léopold.
La théorie de la réincarnation remise en question pour Pénélope
Ce n'est toutefois lorsque Pénélope lui raconte son voyage entreprit avec son fiancé Michel, que Léopold s'interrogeait pour la première fois de son existence; à savoir si la réincarnation serait une théorie véridique ? Comment Michel avait-il eu l'intuition de photographier précisément ces lieux où avaient habités ses grands-parents ? Il faut dire ici que Léopold nourrissait secrètement des sentiments amoureux et indescriptibles pour cette adorable Pénélope. Était-ce un hasard, une coïncidence ou simplement le fruit de son imagination ? Pénélope avait été sur le chemin de Léopold, douze ans après son mariage, en tant que secrétaire du bureau où celui-ci travaillait depuis plus de vingt ans. Léopold se trouvait aussi marié avec Lorraine, depuis plus de trente ans, même s'il ressentait toujours des sentiments amoureux; mais davantage fraternels. Une entente à l'amiable entre Léopold et Pénélope, a mit fin à cette relation de travail, pour éviter que celle-ci tourne en dimension tragique pour leurs couples. Pénélope était toujours amoureuse de son époux Michel. Mais son choix déchirant de quitter son emploi, fut une décision pénible à prendre.
L'amour est plus fort que la police
Comment se fait-il que même Pénélope ne soit jamais parvenue à oublier amicalement et fraternellement, ce cher Léopold ? Cette question revenait sans cesse hanter Pénélope Bolduc et Léopold Flinne, mais sans jamais que ceux-ci n'y trouvent une seule réponse. Chacun des deux couples reprirent leurs vies quotidiennes, comme si rien ne s'était jamais produit. Pénélope et Léopold ne se sont plus jamais revus, mis à part un appel téléphonique en 1992, de Léopold à Pénélope.
Au-delà du réel
Est-ce une preuve que la réincarnation existerait ? La preuve de cette photo compromettante de Pénélope scrutant à la loupe la côte surprise située face au Rocher Percé en Gaspésie, restera toujours une preuve qu'il se passe des choses spéciales, incompréhensibles et impénétrables, à travers notre simple quotidien en apparence si banal.
Patricia Turcotte © Le 20 juin 2009
Chiffon | 2009-06-20 17:31:15
Lundi 15 juin 2009
LA VÉRITÉ REND LIBRE ( NO 1 )
Qui d'entre nous n'a pas eu à couper un lien affectif, avec un ou des compagnons de travail, des voisins, des amis (es) de longues dates, et même avec un grand amour, avec une personne de la famille ou de la parenté, et cetera, et cetera. Quelles désolantes situations délicates, mais si celles-ci sabotent nos énergies vitales, l'idéal est de s'éloigner de la personne aimée et de toutes situations ambiguës. S'il y a une possibilité de mentionner les raisons franches de cet éloignement, c'est encore l'idéal pour toutes les personnes concernées dans la rupture, car... LA VÉRITÉ REND LIBRE. Cette romance est une suite logique de l'article intitulé: La pollution du cœur et de l'esprit.
La vérité rend libre
Prenons le cas de Sandra, une jeune femme de 30 ans qui vient tout juste d'atteindre un bas fond dans sa vie, à cause d'une sévère dépendance à la boisson, ainsi qu'avec la dépendance affective. Toute les personnes de son entourage, sauf son frère ainé Lucien, ont dû se protéger de Sandra, en rompant tous les liens affectifs et amicaux. Ce n'est pas drôle pour Sandra ni pour ses proches, de comprendre bien sûr, mais surtout de vivre ce problème d'alcool survenu suite à un divorce et une perte d'emploi. Les proches de Sandra ont fait preuve d'un courage en avouant franchement à Sandra, les raisons de se séparer de sa route. Cela s'appelle dans le livre de la vie: La vérité rend libre. Un proverbe populaire cite que, si on n'a jamais passé une seule journée dans les souliers de Sandra, on ne peut pas la juger, sans risquer de se tromper.
Dépendances affectives, incompréhensions de parts et d'autres
Les souffrances morales traversées actuellement par ma grande copine de longue date sont incompréhensibles de tous, ou presque. Sans cesse, on la traite de lâche, de paresseuse, de manipulatrice et de dépendante affective. À chaque fois qu'elle tentait de se prendre en mains, une querelle affective déchirante avec une personne de sa famille ou une amie, venait la bouleversée émotivement et psychologiquement. Pendant que tous se plaisaient à faire du commérage dans le quartier, en mémérant que Sandra ne visitait pas son père ni les siens, Sandra sombrait dans une rechute qui n'avertissait pas avant de se produire. Quant à son frère ainé Lucien, toujours éloignée de la misère quotidienne de Sandra, il ne comprenait absolument pas pour quelles raisons, sa sœur buvait autant ? Il n'adhérait pas à la croyance populaire et médicale, qu'un problème de boisson est une maladie mentale. Sandra avait tout de même été délaissée par un époux qu'elle aimait plus que tout au monde, et qui a choisit une femme beaucoup plus jeune que Sandra, pour refaire sa vie. Quelle désolation !
Le calme après la tempête...et la tempête après le calme...
Et c'est toujours le même scénario de la roue de la violence affective et psychologique qui recommençait de plus belle dans la vie de Sandra, et ce, après quelques mois de séparation avec les êtres chers. Sauf que cette fois-ci, il se produit quelque chose de nouveau dans la vie de notre héroïne. Encore une fois, tout le monde croit à un scénario comme ceux du passé. Un nouvel ami au prénom de Félix est arrivé dans la vie de Sandra, et il l'a invitée à passer une belle soirée avec lui et deux amies, à une réunion du mode de vie des 12 étapes, soit aux alcooliques anonymes.(A.A.) Un réveil spirituel s'est manifesté dans le cœur et dans la tête de Sandra, dès la première réunion. Elle a rendu un touchant témoignage en allant chercher son premier jeton, lors de cette première réunion des A.A. !
Minute Papillon !
De jour en jour, Sandra resplendit de beauté et de joie de vivre, qui en étonne plusieurs; mis à part les membres de sa famille et quelques amis (es). Cette fois-ci, Sandra sait reconnaître ses erreurs passées, mais aussi celles des autres, qui ne possèdent pas la vérité infuse. Comme à l'habitude, quelques-uns de ses proches l'abordent à nouveau, afin de renouer les liens d'amitiés et de fraternités; si vraiment on peut appeler cela de la véritable amitié. Minute Papillon ...se dit Sandra, éveillée à une nouvelle réalité.
Elle prend une décision sage mais combien déchirante, soit de refuser de renouer avec ces personnes manipulatrices, y compris son frère Lucien. Sachant très bien que ceux-ci vont tous recommencer à la bouleverser émotivement, dès que l'occasion se présentera sur leurs chemins. Cette découverte surprenante, Sandra l'a trouvée sans même forcer, suite à deux réunions des Alcooliques Anonymes. Voilà où se trouvait le pot aux roses, soit son frère Lucien qui paraissait toujours bon aux yeux de tous, se trouvait en réalité un véritable poison dans la vie de Sandra.LA VÉRITÉ REND LIBRE
La prière de la Sérénité du mode de vie des 12 étapes
Enfin, Sandra réalisait qu'elle avait seulement la force de demander à son Être Suprême tel qu'elle le conçoit maintenant, LE COURAGE de changer des choses dans sa vie personnelle seulement. Et, pour la première fois de son existence, Sandra prenait conscience de son impuissance à changer les autres personnes de sa famille, ou de son entourage. Comme elle pratiquait maintenant la belle prière de la sérénité, elle a demandé, LA SÉRÉNITÉ d'accepter les choses et les personnes qu'elle ne pouvaient changer. Par contre, Sandra voyait enfin une lumière au bout du tunnel, soit de demander aussi, LA SAGESSE de découvrir la différence entre ces deux trésors réalités.
Ça va jaser au village du Père Gédéon
Tout ne peut jamais être toujours blanc ou toujours noir, c'est évident. Alors, Sandra doit essayer de demander l'aide d'en-haut, pour se détacher de la grande souffrance qu'on essaie de lui imposer. Une rumeur court dans le village du Père Gédéon, que Sandra ne visite même plus sa famille, et encore moins son père remarié avec une belle-mère "détestable à en faire des remèdes et des antibiotiques pour un nouveau vaccin de la grippe AH1N1. Ce qu'elle trouve le plus inhumain à comprendre, c'est de voir que son père répète les mêmes paroles désagréables et mensongères de sa nouvelle chipie; soit qu'il ne reçoit plus la visite de Sandra. Pourtant, celle-ci lui a détaillé souvent les véritables raisons de cette discrète distance prise, pour le visiter à la maison paternelle. Et, le père de Sandra sait très bien que ces raisons sont tout simplement majeures et confidentielles pour l'instant. De toute façon, Sandra les voient régulièrement lorsqu'ils vont la chercher pour un déjeuner au restaurant, ou lorsque la belle-mère accepte de prendre 10 minutes de son précieux temps, pour visiter Sandra chez-elle, vu que celle-ci doit se déplacer en taxi pour les visiter. Comment Sandra arrivera-t-elle à trouver des solutions à cette déplaisante situation, elle l'ignore encore en ce jour ?
Une chose est sûre pour Sandra: elle continuera d'aller régulièrement aux réunions des A.A. de sa région, en compagnie de son nouvel ami Félix. Fort heureusement, celui-ci possède une riche expérience de vie, dans ce genres de violences affectives, émotives et psychologiques qui "POLLUENT" la vie de Sandra, comme celles de milliers et de millions de femmes, d'hommes, d'adolescents (es) et de jeunes, à travers le monde entier. Attachez vos tuques, parce que ça va brasser et jaser dans le village du Père Gédéon !
Même « tomber en amour « avec ce nouvel ami extraordinaire ne cadre pas dans les plans à courts termes, pour Sandra. Surprenant quand même, la connaissant depuis plusieurs années comme sa grande amie et confidente (mais ne lui dites surtout pas, vu que Sandra n'a pas accès à l'internet.) À suivre: LA VÉRITÉ REND LIBRE (NO 2)
Patricia Turcotte © Le 10 juin 2009
Chiffon | 2009-06-15 00:01:10
Dimanche 14 juin 2009
LA VÉRITÉ REND LIBRE ( NO 2 )
Et oui, pour retrouver une vraie liberté personnelle et sociale, est-ce que ça va nous prendre des usines de filtrations, pour éviter que soit trop POLLUER nos vies personnelles ? Et j'ajoute nos vies familiales, nos vies sociales, nos vies religieuses et spirituelles, nos vies au niveau gouvernementales et auprès de l'état, nos vies en rapport avec tous les nombreux médias incluant l'internet. Tel que le mentionnait Benoit XVI à travers les nouvelles télévisées la semaine dernière: « Veuillez à ne pas laisser POLLUER vos esprits et vos cœurs... ». Quand à nos corps physiques, le Pontife en n'a pas fait allusion. Il faut croire que nous nous occupons assez bien de nos corps physiques, à moins que, le peuple du monde entier n'ait jamais eu de corps pollués ? Permettez-moi d'en douter ! De toute façon, le corps est aussi très important, autant que notre esprit et notre âme ( ou notre cœur, notre jardin intérieur, etc. selon les termes et croyances de chacun. )
Toute seule, je ne pourrai pas détaillé énormément de situations susceptibles de POLLUER nos corps, nos âmes et nos esprits. Quelques brefs exemples à partir de mes expériences personnelles depuis mon enfance, jusqu'à ce jour, me serviront. Dans la vie des personnes connues jusqu'ici, je puiserai aussi quelques situations, ainsi qu'à travers certains faits vécus dans la société. Ce troisième tome de: LA VÉRITÉ REND LIBRE mentionne surtout des faits à caractères religieux. Par contre, je ne m'attaque absolument pas à qui que ce soit, encore moins aux autorités religieuses, médicales ou gouvernementales, d'accord. Il arrive des moments dans la vie, où on doit bien utilisés les vrais mots, pour mieux s'exprimer publiquement. Je constate des faits, je réfléchis tout haut, je découvre du nouveau pour moi d'abord.
La sexualité pêchée sauf pour procréer, maisons d'adoptions, les retrouvailles, l'excision des fillettes dénoncée par tous sûrment ?
C'est inconcevable de réaliser comment vivaient nos aînés et ancêtres, dans le domaine de la sexualité. Si une femme mère de famille n'accouchait pas une fois par année, elle recevait la visite du curé de sa paroisse. Pire encore, si une femme portait plus d'une fois, un cache-cœur légèrement décolleté, elle risquait d'être excommuniée de la religion catholique. Une jeune fille se retrouvait enceinte, et avec la collaboration des autorités religieuses, médicales et gouvernementales, on lui enlevait son bébé dès sa naissance; pour le foutre dans une maison d'adoption. Heureusement pour Claire Lamarche, ainsi que pour les mamans, les papas, frères et sœurs, et les enfants devenus grands, cela donne l'occasion d'heureuses retrouvailles. Dans ces temps-là, les demandes d'apostasies semblaient plutôt rares. Une situation tout à fait inhumaine: les fillettes de 8 ans excisées dans d'autres pays, et même au Canada. Par bonheur, je crois que le ministère de la santé a reconnu comme un acte criminel, les cas d'excisions pratiquées au Canada. Toutes les autorités religieuses, médicales et gouvernementales du Québec, du Canada et du monde entier dénoncent sûrement, ce grave crime contre l'humanité commis sur des êtres humains, soit sur des fillettes et des femmes. Tout comme doit être dénoncer haut et fort, les abus, agressions et viols sur des fillettes, garçons, femmes, personnes handicapées et ainées.
Les limbes n'existaient même pas
Voici pour débuter, un premier exemple où il y a eu énormément de personnes âgées qui ont vécues dans la peur et l'inquiétude constantes, soit lorsque les hautes autorités religieuses laissaient croire, que les enfants décédés avant d'être baptisés, s'en allaient tout droit dans les limbes. C'est peut-être désolant de soulever ces horreurs du passé, mais elles ont tellement POLLUÉES les corps, les cœurs et les esprits de nos aînés. Combien de larmes, de honte et de peurs ont dû vivent les personnes âgées ? Heureusement, le peuple a reçu des nouvelles lumières du Vatican, sur ce sujet, ne serait-ce que pour consoler les dernières personnes encore vivantes, au moment où l'heureuse et agréable nouvelle fut publiée dans les médias; il n'y a pas très longtemps de cela.
Où vont nos suicidés après leurs morts ? Placide Gaboury
Souhaitons que les heureuses nouvelles parviendront bientôt du Vatican, en ce qui concerne les êtres chers décédés suite à une tentative de suicide. C'est tellement dommage de voir les longs et interminables silences dans toutes les familles, où une personne s'est enlevée la vie. Plus personne ou presque, n'ose aborder la vie d'une personne décédée suite à un geste de suicide. Pourtant, cet être humain a aussi fait autre chose au cours de son existence, que de vivre des moments de dépressions et de suicides. Ce serait si intéressant de recevoir des commentaires à ce sujet ? Un livre de Placide Gaboury a déjà attiré mon attention, à propos des gens décédés par le suicide. Au premier abord, ses opinions et idées s'avéraient très réalistes, humaines et intelligentes. Encore là, il semblerait que certains livres nous pollueraient l'esprit; comme celui de Placide Gaboury ?
La population gardée dans la grande noirceur
À part les expériences personnelles des gens qui sont toujours vivants, suite à d'importantes tentatives de suicides, on a bien peu de renseignements sur ce sujet si délicat, qui devrait être prioritaire devant les religions, et face aux gouvernements; du moins, pour ceux et celles qui sont intéressés par ces grandes vérités, cachées la plupart du temps, à la population qui reste dans l'ignorance. N'est-elle pas terminée la grande noirceur des temps passés ? Encore une fois, tant de personnes ont pleurées les êtres tant aimés; tant de gens ont vus leurs cœurs et leurs esprits se faire POLLUÉS, lorsqu'ils osaient abordés des situations survenues dans leurs familles, suite à des gens partis dans l'au-delà, suite à des tentatives de suicides.
Les enfants de Duplessis, Ghislaine Saint-Pierre Lanctôt, France Bédard
On a tous entendus raconter en détails, les grandes souffrances du corps, du cœur et de l'esprit, vécus par les enfants de Duplessis, dans les années 1950. Je vous réfère au livre de Ghislaine Saint-Pierre Lanctôt, intitulé: Que diable suis-je venue faire sur la terre ? Cette auteur décrit très bien le résumé des enfants de Duplessis, enfermés dans les soi-disant orphelinats québécois transformés en instituts psychiatriques....etc. Je croyais vraiment que l'Église catholique s'est excusée auprès de ces victimes, sauf que; en écrivant ce texte, j'écoute par pure coïncidence sûrement, l'émission à LCN de Denis Lévesque et son invitée: une femme d'environ 35 ans qui vient de gagner une procédure judiciaire contre un prêtre qui l'avait violée alors qu'elle n'avait que 6 ans. Et, une autre dame du site, France Bédard sur le site: www.victimesdeprêtres.org vient tout juste de mentionner que ceux-ci ne se sont jamais excusés auprès de tous ces enfants de Duplessis, devenus grands. Par contre, il faut aussi reconnaître que l'Église se serait excusée pour les abus sexuels des religieux, survenus avant 1960, a affirmé la dame du site mentionné plus haut. SCANDALES DANS LA POPULATION
Aux prises dans le délire mystique religieux
Quelles désolantes situations de voir des hommes, des femmes et des adolescents (es) aux prises avec des délires d'ordres religieux. Tout commence par une fascination dans les choses spirituelles et les religions, c'est-à-dire, par une quête de vérité, qui surviennent souvent lors d'une très grande faiblesse émotive et psychologique. À ce moment-là, les prêtres et religieuses qui constatent la fragilité des personnes bien mal prises dans ces histoires abracadabrantes, ne devraient-elles pas éviter les conversations au sujet du diable, du démon, des ténèbres, de l'enfer, et pire encore, pratiquer des prières de libérations/d'exorcistes, et cetera, et cetera ? Qui vient défendre ces pauvres loques humaines, lorsqu'elles sont hospitalisées à vie, avec le cœur et l'esprit POLLUÉS pour ne plus jamais en revenir, dans la plupart des cas ? Aucun religieux, aucun psy et aucun élu du pouvoir, ça j'en suis certaine !
Agressions sexuelles commis par des prêtres ou religieuses
Bien sûr, il y a encore énormément de femmes et d'hommes qui souffrent toujours en silence, d'avoir vu leurs pauvres corps dépouillés de leurs cœurs et de leurs esprits, suite à des agressions sexuelles commis par des religieux (ses) du monde entier. Tout comme il y en a eu dans les orphelinats, les hôpitaux et les centres d'hébergements de toutes sortes, pour les enfants, les aînés et les démunis de la Terre. Chacun a sa petite histoire bien triste à raconter; en espérant que la plupart des personnes qui ont connues des agressions sexuelles de toutes sortes, parviennent à sortir des placards.
Violence sadique sexuelle à 13 ans, lors d'un examen gynécologique
Lorsque je suis allée rencontrer le médecin pour mon premier examen gynécologique, celui-ci préférait que je le passe en milieu hospitalier et avec une infirmière. Donc, à l'âge de 13 ans, je me rends au Centre Hospitalier le plus près, pour passer ce premier examen gynécologique appelé test de Pap. Je n'oublierai jamais le geste de cruauté et de violence sadique sexuel commit par la femme qui me passait cet examen; c'était une infirmière-religieuse. Elle a pénétrée de toutes ses forces, sadiquement, durement et en souriant en plus, l'instrument médical servant à l'examen. Même prononcé le mot de ce machin truc, me cause énormément de peurs; même à l'âge de 53 ans. Le cri d'horreur que j'ai lancé pour que quelqu'un vienne à mon secours, ne m'a pas vraiment aidé, puisqu'elle m'a dit bêtement que si je hurlais encore une fois, que ce serait encore pire lorsqu'elle sortirait son instrument médical. Lorsque je me suis levée debout en marchant difficilement, il était évident que mon pantalon tout ensanglanté, attirait les regards des autres dans l'établissement de santé. Ceux-ci me regardaient comme si j'étais une extra-terrestre, plutôt que de me demander ce qui était arrivé, ou si j'avais besoin d'aide. Ces déplaisantes histoires-là, comme la mienne, comme la vôtre, dormaient dans les placard même auprès des proches témoins. On changes-tu de modèle ?
Des personnes humaines polluées entièrement par les abus sexuels
Tous les gestes de violences sexuels ou autres, commis sur des enfants, des adolescent (es) ou des adultes non consentants, viennent toujours POLLUER le corps, le cœur et l'esprit des victimes, et ce, peu importe quels statuts professionnels possèdent les bourreaux. Je me suis libérée en détails de cet événement traumatisant pour une jeune adolescente, lors d'une profonde thérapie dans le mode de vie des 12 étapes, en compagnie de ma confidente, à l'âge de 38 ans seulement. Je le raconte brièvement ici, pour démontrer comment l'écriture et les confidences peuvent aider aux chemins de guérisons. J'ai véritablement pardonné à cette femme-là, sûrement décédée aujourd'hui, sauf que le mal qu'elle m'a fait ne s'en va jamais. Je crois que le pardon vient « par un don », d'en-haut seulement. Humainement, on ne parvient jamais à pardonner complètement, ce genre d'abus sexuel très sadique, ou des agressions sexuelles et viols. Au-delà du pardon et des confidences, je reste encore blessée et apeurée par cet examen médical. Lorsque je dois passer ce test gynécologique, je dois le rappeler au professionnel de la santé, afin qu'il prenne plus de précautions délicates. Je me sens toujours compris par le médecin traitant, à ce moment-là; quoique je ne ne parviens plus à passer régulièrement ce test de Pap. Libérons tous ensemble, ces affreux souvenirs d'enfances; c'est le seul chemin de la guérison et de la libération; du moins en partie.
La force des confidences privées ou publiques
Tout commence par un bref récit d'ordre confidentiel thérapeutique, où à travers une conversation de groupe, un discours dans un atelier de groupe ou un article publié dans un média ou un site internet sérieux; pour ensuite goûter véritablement à des libérations intérieures en douceur, ainsi qu'à des véritables pardons. Ce doit être très rare que les pardons surviennent, sans passer d'abord par la dénonciation privée ou publique, mais à des personnes compétentes et confidentielles; chacun à sa manière personnelle.
Corps, cœurs et esprits pollués dans toutes sortes de situations à dénoncer
La POLLUTION des corps, des cœurs et des esprits: à travers les familles; ainsi que les enfants décédés qui ne sont finalement pas dans les limbes; les enfants de Duplessis qui ont vus tellement de misères, entendus tellement de menaces; les victimes de délires mystiques religieux; les victimes d'abus sexuels; nos êtres chers décédés par le suicide s'en vont où après leurs morts ? À suivre: LA VÉRITÉ REND LIBRE ( NO 3 )
Patricia Turcotte © Le 12 juin 2009
Chiffon | 2009-06-14 23:57:23
Lundi 8 juin 2009
LES MIRACLES D'UN SIMPLE SOURIRE
Vous avez sûrement souvent remarqué la valeur inestimable, d'un seul petit sourire sincère, donné gratuitement à une personne chère, ou à un pur inconnu. Un sourire est un geste de grande chaleur humaine, ainsi qu'un superbe rayon de soleil apporté à une personne malheureuse. Voici un fait vécu concernant la force d'un simple sourire adressé à Léon, un jeune homme de ma région. À travers cette romance que je partage pour la première fois, et qui doit de préférence se lire avec les yeux du cœur, j'ai pris conscience de l'étonnant pouvoir de guérison, d'un simple sourire adressé à une personne trop désespérée pour sourire, ou qui n'a plus le temps de sourire.
Misère économique, dépression sévère chronique, détresse psychologique
Vers le printemps 1998, alors que je terminais une marche de santé quotidienne, et que je me rendais au restaurant du coin, soit au Dunkin Donut de ma région, pour y savourer un délicieux café, je côtoyais régulièrement Léon, un jeune homme âgé d'environ 35 ans, que je connaissais de vue seulement. Occasionnellement, il me saluait poliment, mais sans m'adresser aucun sourire, et vice-versa. Léon représentait dans tout le quartier, un gentil chevalier à la triste figure. Une profonde mélancolie à déchirer l'âme, se lisait facilement sur son visage tourné habituellement vers le sol. Léon vivait, sans l'ombre d'un doute, bien en dessous du seuil de la pauvreté, puisque ses simples vêtements d'une propreté quand même impeccable, démontraient au premier coup d'œil son évidente misère économique, en plus de constater facilement au premier regard, que Léon était sans cesse accablé sous le poids d'un immense chagrin chronique.
Des « merveilleux malheurs », compassion et pitié charitable
Léon m'a incité à réfléchir, à l'importance de donner et de recevoir un sourire; ne serait-ce qu'une seule fois par jour. Ce n'est pas vraiment difficile de sympathiser naturellement avec Léon, du moins pour les personnes ayant traversées de grandes misères humaines, économiques, sociales et professionnelles. Parfois je me dis que, si ces souffrances humaines nous permettent de ressentir davantage de compassion, voire même de pitié charitable, envers les plus malheureux de la Terre, alors ces « merveilleux malheurs » ( Auteur: psychiatre Boris Cyrulnik ) ne se seront pas pointés le bout du nez, sans raison. Ils deviendront souvent une grande richesse d'expériences à partager avec les autres, que ce soit par la parole dans son simple quotidien, à travers une romance comme celle-ci, ou simplement pour apprécier à sa juste valeur, le cadeau de la vie.
Un bon matin, j'aperçois au loin Léon qui s'approchait vers moi, à quelques mètres du restaurant. Je lui adresse une sympathique salutation amicale, tout en lui présentant mon plus joli sourire. Il me salue poliment à son tour en m'envoyant son plus séduisant sourire, tout en essayant maladroitement de tenir une brève conversation: « Cette salutation amicale que tu me donnes souvent, et ce magnifique sourire de ce matin, embelliront ma journée; et pour cela Patricia, je te remercie du plus profond de mon cœur ». Ces paroles touchantes prononcées à cœur ouvert, n'ont pu faire autrement que de se frayer un discret chemin dans mon cœur. J'en ai retirée une belle leçon de vie, que je couche sur papier pour la première fois, à travers ce récit romancé.
L'étonnante transformation de Léon
Jour après jour, j'étais renversée de voir les éclatants yeux bleus de Léon, que je n'avais jamais remarqué auparavant. Ce charmant jeune homme avait l'air de plus en plus, d'un vrai gentlemen. C'était évident que Léon se transformait intérieurement de jour en jour, puisque toute son apparence extérieure le démontrait clairement: ses vêtements de plus en plus soignés, sa rayonnante joie de vivre, ses cheveux lavées et peignés soigneusement, son regard devenu charmeur lorsqu'il rencontrait ses nouveaux amis (es). Les clients réguliers du Dunkin Donut ne reconnaissaient plus du tout, notre héros Léon, tiré humblement à 4 épingles. Souvent, des gens d'affaires qui ressentaient une belle estime pour Léon, lui offraient gratuitement un café, ce qui lui donnait l'occasion de s'asseoir et de lire son journal, comme tout le monde; plutôt que de se rendre à la salle de toilette, pour ressortir sans acheter aucun breuvage; mis à part se payer un délicieux déjeuner au début de chaque mois.
Les petits et les grands miracles d'un seul sourire
Une phrase populaire cite: Un sourire fait plaisir à la personne qui le reçoit, et ne coûte absolument rien à la personne qui le donne. De mes propres yeux, j'ai constaté les petits et grands miracles que pouvaient accomplir un simple sourire, dans la vie de la personne qui le reçoit, autant dans la vie de celle qui le transmet. À compter de maintenant, pourquoi ne pas offrir nos sourires, aux individus que nous côtoyons quotidiennement. Incroyable, mais un minime sourire à une personne en détresse, détient une portée insoupçonnable, même celle de sauver la vie à un être humain désespéré. À suivre: Ce sourire qui n'est jamais venu !
Patricia Turcotte © Le 08 juin 2009
Site:http//patricia-turcotte.blogspot.com
Chiffon | 2009-06-08 23:32:06
Mardi 2 juin 2009
LES GRANDS DE CE MONDE SE SONT TOUS PENSÉS FOUS
C'était un bel après-midi de printemps 1990; après avoir pleuré à chaudes larmes en se berçant paisiblement sur sa chaise cadillac blanche, un peu comme Ti-Coune dans l'émission: LE TEMPS D'UNE PAIX, Serge entend pour la première fois de son existence, une voix masculine et rassurante qui vient sûrement d'ailleurs; fort possiblement une voix invisible réservée seulement aux fous de ce monde.
Être fou légalement, du journaliste Yves Boisvert à La Presse
L'introduction de ce billet romancé cite le début d'un roman à venir, au sujet des personnes touchées par la maladie mentale; il sera terminé et publié quand, je l'ignore ? Sauf que, je l'insère aujourd'hui dans ce billet romancé, pour commenter brièvement l'article intitulé : Être fou légalement, du journaliste Yves Boisvert, paru le 29 mai 2009 dans La Presse.
Quelques démarches administratives et médicales faites en 2002, me donne la possibilité d'apporter quelques informations inspirées de l'article ci-haut mentionné. Si j'utilise les termes "fous et folles", c'est parce que je reprends les termes du journaliste Yves Boisvert, dans son article mentionné ci-haut, au titre vraiment accrocheur. Je vous assure que je ressens une grande sympathie et un profond respect pour toutes les personnes touchées par les maladies mentales, ayant dans le passé fait une dépression nerveuse avec une tentative de suicide en 1993.
Formulaires médicaux de Revenu Canada et Revenu Québec, L'Office des personnes handicapées du Québec
Les personnes touchées par la maladie mentale, souvent étiquetées au yeux de tous comme des fous ou des folles, en voyant trop souvent utilisés leurs diagnostics médicaux dans leurs simples quotidiens ou dans les médias, ne sont pas toujours des fous ou des folles légalement. Pour devenir légalement fous ou pour être reconnue comme une personne handicapée physique, il y a quelques démarches administratives et médicales à mettre en marche, par exemple, un formulaire médical de Revenu Canada et Revenu Québec à faire remplir par leurs médecins traitants, ou autres professionnels de la santé, tels: orthopédistes, physiatres, neurologues, psychologues, psychiatres, etc.
Par la suite, un comptable professionnel peut les aider à remplir toutes les formules nécessaires, pour justifier chacune des années antérieures, et ce, depuis le début de leurs maladies mentales ou physiques, jusqu'à la date des demandes légales pour être reconnue comme étant fous, folles ou handicapés physiques. Ce n'est pas difficile d'être reconnue médicalement comme un fou ou une folle; mais cela est plus déroutant et difficile, d'être légalement acceptée comme une personne atteinte gravement d'une maladie mentale. De plus amples renseignements peuvent aussi être demandés auprès de l'Office des personnes handicapées du Québec.
Serge fut diagnostiqué comme fou médicalement ( j'en doute ) et publiquement, mais non légalement
Voici un bel exemple pour en arriver à vous informer brièvement sur les formulaires légaux du Ministère du revenu Canada ou Revenu Québec, soit celui de mon ami Serge âgé de 52 ans, et diagnostiqué depuis 15 ans, comme étant atteint du plus grave cancer de la maladie mentale; soit la schizophrénie aiguë de type paranoïde. Pourtant, Serge ne réponds absolument pas aux critères nécessaires, pour être considérer comme étant légalement atteint de la folie. J'ouvre tout de même une parenthèse pour écrire qu'il a été reconnu comme une personne handicapée physique, rétroactivement depuis 1981, c'est-à-dire, plus précisément depuis 1985 vu que la loi sur la reconnaissance des personnes handicapées, débute de mémoire en 1985.
Formulaire T2201 de Revenu Canada: certificat pour le crédit d'impôt pour personnes handicapées, critères d'admissibilité pour le crédit d'impôt pour personnes handicapées ( CIPH )
Pour obtenir un certificat pour crédit d'impôt comme personne handicapée mentale, dans le cas de Serge, il faut remplir le formulaire T2201 de Revenu Canada, pour citer un seul exemple. Pour être légalement acceptée comme une personne handicapée mentale, cela ne dépend même pas du diagnostic médical, mais de la déficience fonctionnelle de la personne. ( Référence: Les formulaires d'impôts de Revenu Canada et Québec de Serge, qui a eu l'amabilité de m'ouvrir ses livres médicaux et légaux, afin de me fournir de précieux renseignements pour composer cet article. Voici donc les principales questions des deux formulaires remplis par Serge, pour savoir s'il remplissait les critères d'admissibilités aux crédits d'impôts sur le revenu, pour personnes handicapées physiques et mentales ( CIPH ).
A) Votre patient peut-il voir ?
B) Votre patient peut-il marcher ?
C) Est-il capable de percevoir, réfléchir et se souvenir ?
D) Est-il en mesure d'entendre?
E) Est-il capable de se nourrir, s'habiller lui-même ?
F) Peut-il s'occuper lui-même de ses fonctions intestinales et urinaires ?
G) Les soins thérapeutiques essentiels au maintien de la vie ?
Porter la robe des fous dans son patelin, en région
Serge a été reconnu comme une personne handicapée physiquement, principalement à cause de sa lenteur à marcher, dans son simple quotidien. Il n'a pas été légalement reconnu comme fou, même s'il porte toujours médicalement et publiquement, la robe des fous. En 2002, avec l'aide de son professionnel de la santé et de son comptable, Serge a retiré toutes les sommes d'impôts payées depuis 1985, aux deux ministères du revenu. Comme il pratiquait autrefois une carrière comme courtier en assurances, Serge a touché seulement $4000. rétroactivement en retours d'impôts pour les années antérieures où il travaillait, soit de 1985 jusqu'à son invalidité physique reconnue en 2002.
Est-ce que vous aimeriez ça, vivre une situation comme celle de Serge, mon plus grand ami d'enfance; c'est-à-dire être qualifié comme fou non légalement, mais médicalement et publiquement ? Du moins, tant qu'il n'entreprendra pas les démarches pour faire reconnaître une importante erreur médicale, au sujet de son grave diagnostic de folie. Parce que Serge ne prends plus aucun remède contre la maladie mentale, et n'a plus besoin médicalement d'aucun suivi en ce sens, et ce, depuis mars 1999.
Soit que Serge vit possiblement une erreur médicale 5 pieds 10 pouces sur terre, une rémission, ou une guérison miraculeuse suite à une neuvaine entreprise en 1994, par plusieurs amis (es) de Serge, y compris plusieurs prêtres et religieuses de son patelin en région de la Beauce, à la vénérable Mère Saint-Louis, religieuse décédée et membre de la congrégation des petites sœurs de la charité ?
Patricia Turcotte © Le 31 mai 2009
Chiffon | 2009-06-02 12:05:50
Mardi 2 juin 2009
C'EST PAR LA PETITE PORTE DE TES FAIBLESSE, QUE JE ME LÈVERAI EN FORCES
Vendredi soir le 29 mai 2009, tout en écrivant un article sur l'ordinateur, j'écoutais attentivement l'émission de Denis Lévesque à LCN, avec son sympathique invité, Jean-Marc Chaput, le Père des motivateurs. Ce billet est écrit en entendant les propos et partages de Monsieur Chaput. Quant au titre choisit pour ce texte, il provient d'une citation Évangélique, et il me semble qu'il cadre bien avec les paroles du motivologue Jean-Marc Chaput. De plus, un accompagnateur de route m'avait donné il y a quelques années, suite à avoir traversée des épreuves difficiles, un cadre sur lequel la phrase motivante du titre de cette romance, était inscrite.
Des articles, des billets et des chroniques....pourquoi pas ?
Ce qui m'a le plus impressionné lors des propos de Jean-Marc Chaput, ce sont ses paroles encourageantes pour inciter les gens à passer à l'action, lorsqu'ils nourrissent des projets et des rêves. Par exemple, il mentionnait le cas d'une personne qui désirait écrire un livre, mais qui pour toutes sortes de raisons, retardait toujours la réalisation de son rêve. Ses paroles m'ont rejointes personnellement, puisque en écoutant cet émission de Denis Lévesque que j'apprécie beaucoup, je me suis sentie interpellée. Depuis longtemps je désirais écrire des articles, des chroniques et des billets, sur toutes sortes de sujets sociaux d'intérêts publics, afin de les envoyer à des médias sérieux du Québec ou d'ailleurs, ou encore, sur des sites internet.
Jean-Marc Chaput nous encourage à partir à la concrétisation de nos rêves
La réalisation de ce grand désir s'est finalement concrétisée depuis déjà un an, suite à avoir envoyé deux textes à une personne qui les avait publiés sur son site. À ce moment-là, je ne me sentais vraiment pas prête à les publier moi-même, mais je me suis repris quelques mois plus tard, et ce, même si je ne suis pas du tout expérimentée sur l'internet et les sites web. Qui d'entre nous ne conserve pas dans ses souvenirs, une grande reconnaissance pour les personnes qui nous ont motivés et encouragés à réaliser nos projets et rêves ? Jean-Marc Chaput dit que l'on ne doit pas attendre que tout soit parfait, pour passer à l'action, sinon on risque de le regretter toute notre vie. Je suis tout à fait en accord avec ses propos. Si vous lisez ces lignes, et que vous avez au fond de votre cœur, des rêves, des projets, des désirs secrets, n'hésitez pas à les réaliser sans tarder. Il suffit de faire le premier pas, pour que la vie nous ouvre toutes les autres portes. Essayez-le car ça marche !
Denis Lévesque à LCN et son invité: le Père des motivologues
Les paroles du titre choisit, allait très bien avec celles de l'invité de Denis Lévesque. J'en profite donc pour aller immédiatement réparer une légère erreur, lors de la publication de l'article publié sur mon blog : http://patricia-turcotte.blogspot.com et intitulé: Êtes-vous fatigués d'avoir toujours mal partout ? Parce que j'ai cité quelques références du domaine des statistiques du nombre de personnes touchées par la fibromyalgie, et quelques notions à caractères médicales; il est donc prioritaire de citer la référence de cette source, afin de ne pas m'en donner le crédit. C'est le métier d'auteur qui entre, et la vérité de cette superbe phrase: C'est par la petite porte de tes faiblesses et de tes pauvretés, que je me lèverai en forces !
Patricia Turcotte © Le 30 mai 2009
Chiffon | 2009-06-02 12:02:49
Mardi 2 juin 2009
MAINTENANT JE SAIS...
Suite à la publication de mon article: $40 milliards en moins pour les retraités du Québec, publié sur le site: Centpapiers/Wordpress, un blogueur a émit un commentaire négatif, auquel j'ai médité, en y trouvant par la suite quelques réflexions positives. Cela fait partie de la vie d'auteur, de recevoir toutes sortes de commentaires plaisants et moins agréables; chacun a droit d'apprécier ou de ne pas apprécier un article...c'est ça la vie ! Comme simple citoyenne, j'ai choisi l'écriture créative et romancée qui est un loisir pour moi, ainsi qu'une façon originale de m'impliquer dans ma communauté et dans la société. C'est quand même curieux, mais dans ce nouveau domaine tout à fait inconnu, je suis beaucoup plus fascinée par tout ce que je ne connais pas. À travers cette romance, voici quelques réflexions.
Maintenant je sais qu'on ne sait jamais...
Ayant apprit il y a quelques mois, que je suis une personne mélomane depuis ma tendre enfance, la superbe chanson de Jean Gabin, intitulée: Maintenant je sais, m'a inspirée cette romance. La raison est que j'ai prit conscience que, MAINTENANT JE SAIS qu'on ne sait jamais grand chose, si on se base sur nos expériences présentes sans celles du passé; maintenant je sais que je ne sais rien, comme les paroles de cette douce mélodie. Le mieux ou le pire qui peut vous arriver si vous lisez mes textes, c'est que vous serez d'accord ou non d'accord avec mes écrits.
Demande d'accès à l'information, Centpapiers/Wordpress
Je ne suis pas en mesure de partir à la recherche de vérifications auprès de l'organisme: L'accès à l'information, concernant les nouvelles du jour, captées suite à la lecture d'articles publiés par des citoyens/journalistes sur le site: Centpapiers/Wordpress, ou dans d'autres médias comme la télévision, la radio et les journaux. Par exemple, dans mon texte intitulé : $40 milliards en moins pour les retraités du Québec, je ne peux faire autrement que de m'exprimer dans un langage qui est le mien, soit par des propos simples, populaires et colorés. Dans mes réflexions suite à la critique de ce texte, je me sentais tout simplement concernée par le sujet abordé, vu que je suis une personne retraitée depuis l'âge de 36 ans. En réalité, je n'accuse aucune personne à la CDPQ ou ailleurs, autres que des fantômes invisibles sans identités.
Faits vécus, récits d'intérêts publics, romances d'espérances, témoignages
Il arrive souvent de m'inspirer des mes expériences passées, pour écrire des partages et récits d'intérêts publics, en mentionnant quelquefois des faits vécus par des gens connus ou éloignés de moi, en prenant soin de modifier et de respecter leurs identités personnelles. Et parfois, j'invente une romance d'espérance, dans le but de venir en aide à d'autres personnes.
CentPapier/Wordpress, Le Devoir, Reflets de Société, Branchez-vous.com, etc.
Et si mes textes sont publiés sur des sites ou des médias sérieux, comme en ce jour dans Le Devoir, je ne peux faire autrement que de m'incliner devant les responsables de médias et de sites internet, pour en citer quelques-uns en les remerciant encore une fois, de la confiance qu'ils me font: Centpapiers/Wordpress, Reflets de Société, Branchez-vous.com, etc.
L'écriture citoyenne
Soyez assurés, chers lecteurs et lectrices, que tous vos commentaires et critiques seront toujours pris en considération; surtout si ceux-ci m'aident à améliorer ma façon de m'exprimer. N'hésitez pas à devenir pour moi, une excellente source qui sera respectée et préservée confidentiellement, et ce, même si je suis novice dans le domaine de l'écriture citoyenne, d'autant plus que, MAINTENANT JE SAIS que je ne sais rien. Je sais que j'ai encore besoin des autres, et que les autres ont aussi besoin de moi.
Patricia Turcotte © Le 29 mai 2009
Chiffon | 2009-06-02 11:55:48
Mercredi 27 mai 2009
DOCTEURS CLOWNS AUX CASINOS ET À LOTO-QUÉBEC, ÇA PRESSE !
Hier soir, je survolais le site Cent Papiers Wordpress, lorsqu'un article de Raymond Viger ( Reflets de Société ) a attiré mon attention. Le titre: Loto-Québec, jeux compulsifs et fausses représentations. Vu que j'avais justement rédigé en brouillon, un texte sur les casinos du Québec et nos aînés, pourquoi ne pas publier ma romance, dès aujourd'hui. Tous ensemble, nous ferons bouger des choses positives, en plus de soulever des débats de sociétés. Voici donc cet article:
Dépendances aux jeux de hasard, thérapies du mode de vie des 12 étapes, pour les jeunes comme les aînés
Ce serait une situation urgente à régler, soit que Loto-Québec engage des thérapeutes clowns, pour l'accompagnement des jeunes sur des thérapies à cause de dépendances au jeux, avant qu'ils décident de tirer leurs rideaux de scènes, par des tentatives de suicides secrètes ou publiques; et tant qu'à y être, pourquoi Loto-Québec n'investirait pas comme Marguerite Blais au ministère de la famille, une somme d'au moins $300,000. et plus, pour aider à cette cause sociale prioritaire. Sans oublier de mentionner que plus tard, ce sera peut-être nos aînés du Québec, qui devront se joindre à des thérapies intensives du mode de vie des 12 étapes, pour régler leurs problèmes de dépendances aux jeux du Casinos, ou à l'achat abusif de billets de loteries, etc.
Nos aînés aux casinos de Charlevoix, du Mont Tremblant, de Montréal ou de Las Vegas
Je n'ai absolument rien contre ces divertissements, même que je compte participer à un de ces agréables voyages organisés par l'âge d'or, cette année. Ne serait-ce que pour investir le $20. offert gratuitement aux aînés lors de ces voyages organisés en autobus, pour aller aux Casinos de Charlevoix, du Mont Tremblant, de Montréal ou à Las Vegas. Une chose est sûre, je profiterais des beaux paysages Québécois, et après une heure à m'ennuyer dans le Casino, je me rendrais dans un petit Bistro du village, pour mon repas du midi. Qui sait ? Peut-être que j'attraperai moi aussi, la piqure du jeu, jusqu'à me rendre à Las Vegas; il y a des gagnants, il y a des perdants, comme au Bingo ou la Loto, y suffit de miser le bon numéro...comme chante présentement Georges Hamel, sur mon CD; non mais, quel hasard quand même; c'est vrai ! Je vous le jure; croix de bois, croix de fer, si je mens, je retourne en enfer.
Hey les jeunes, Hourra les aînés......Allez achetez un billet de Loterie, le gros lot est de $49 millions: 6/49... super 7... la poule aux œufs d'or... la quotidienne
Même au dépanneur du coin de la rue, il y a toujours pleins de monde; autant des jeunes, des grands que des aînés qui investissent leurs sous, dans les billets de loteries: la 6/49... le super 7... la poule aux œufs d'or... la quotidienne... billets de loteries pour la fête des mères et des pères... billets de loteries pour çi et pour ça, et patati et patata. Non mais, ces fameux clowns destinés aux aînés qui s'ennuient à mourir, dans leurs luxueux ou minables établissements de santé à $2,400, $1200. ou $900, aux CHSLD ou à leurs domiciles, ils pourraient les accompagner de temps en temps, à des réunions des 12 étapes, ou à raconter leurs histoires, joyeuses ou désolantes, de dépendances aux Casinos du Québec, ou aux gratteux de Loto-Québec ? Est-ce qu'il n'y a pas pleins de débats de sociétés à entreprendre au Québec et aux casinos du Québec, du Canada, de Las Vegas, de France, des États-Unis, du Japon, etc. ?
Patricia Turcotte © Le 27 mai 2009
Chiffon | 2009-05-27 12:01:01
Mardi 26 mai 2009
L'AUTONOMIE AFFECTIVE CHEZ NOS AÎNÉS
Cet article ne vient pas radoter les discours habituels, concernant nos aînés à leurs domiciles, ou ceux habitant dans des établissements privés ou publics, ou dans les CHSLD. Rassurez-vous, je ne viens surtout pas jeter le blâme sur qui que ce soit, quand je parle de la dépendance affective versus l'autonomie affective. La dépendance affective est un grand fléau en apparence sans danger, mais qui a déjà empoisonné les cœurs de trop de nos aînés. Nos parents et grand-parents ont appris dès leurs bas âges, à se donner entièrement pour leurs enfants, leurs familles, voisins et amis. Nous sommes tous un peu responsables du sort de nos aînés, et de nos personnes handicapées d'aujourd'hui; parce que la société ne leur a pas enseignés ces choses essentielles à leurs autonomies affectives. Tout comme nous sommes aujourd'hui, responsables du sort, qui est et qui sera le nôtre, comme les aînés d'aujourd'hui et dans l'avenir.
La dépendance affective et ses multiples ravages sur nos aînés: dommages affectifs, émotifs, psychologiques et spirituels
La dépendance affective a causé d'énormes dommages dans le cœurs de nos aînés, qui pour être heureux et comblés, attendaient inlassablement lorsqu'ils vivaient à leurs domiciles ou qu'ils étaient hospitalisés: une visite de leurs enfants, la compagnie de leurs conjoints, lorsque les couples d'aînés entraient dans un CHSLD, et la visite de tous les êtres chers qui ne venait pas souvent ou jamais. De là, tant de souffrances affectives, émotives, morales et spirituelles qui pourraient être diminuer, pour la génération actuelle de nos aînés, comme celle à venir. Encore faudra-t-il leur enseignés comment se dépouiller des dépendances affectives de toutes sortes, dans le but de retoucher leurs autonomies affectives ? Sur ce sujet, il y a des tas de livres simples accessibles à tous, dans les bibliothèques du quartier, dans les librairies neuves ou usagées, etc. L'important serait de mettre sur pied le plus tôt possible, des ressources réalistes pour tenir compagnie à nos aînés qui nous ont tant donnés, par exemple à travers les organismes communautaires et CLSC, etc. Vous pouvez vous référez à l'article intitulé: Des clowns aux visages humains et assistés sociaux.
Se dépouiller de ses dépendances affectives, cela est chose possible pour les aînés de tous les âges
Au premier coup d'œil, cette dépendance affective semble inoffensive, pourtant elle cause des dommages douloureux aux personnes qui n'ont pas appris comment s'en libérer. Ceux qui ont atteint l'âge de 50 ans dans la société actuelle, peuvent entrer membres de bien des organisations sociales ou gouvernementales, accessibles aux nouveaux aînés de l'âge d'or. Il y a aussi les habitations à prix modiques appelées HLM, qui sont accessibles aux aînés, selon les catégories d'âges. Souvent une personne handicapée de 50 ans ne se trouve pas au bon endroit, au bon moment. Cela ne m'empêche pas de radoter que même des personnes de 30-40 et 50 ans, vivent souvent des conditions de vies semblables à celles des aînés. Peu importe votre catégorie d'âge, je vous propose amicalement de commencez dès maintenant, à vous documenter sur la dépendance affective et comment s'en dépouiller, pour reconquérir son autonomie affective.
Partir à la conquête de son autonomie affective, pourquoi pas ?
Je cite l'exemple de plusieurs personnes qui ont apprises à retrouver une liberté affective, à travers les réunions du mode de vie des 12 étapes. Je connais une dame de 52 ans, qui au jour de la fête des mères, ou une autre célébration importante, n'attend absolument pas la visite de qui que ce soit, ni même des ses deux grands étudiants à l'Université; parce qu'elle comprend mieux maintenant, que ses grands adultes n'ont pas de moyens de transports ni les moyens financiers pour partir deux jours, visiter leur sympathique maman qu'ils chérissent tant.. Un coup de fil à l'occasion, ou une carte originale par la poste, procure autant de joies à cette maman, qui a en a fait tout un bout de chemin, pour non seulement apprivoiser une saine solitude, mais aussi pour redécouvrir sa vie de citoyenne et de femme. Elle a découvert la débrouillardise, et elle suit actuellement un cours par correspondance à l'Université, en plus d'être bénévole active dans une organisation de personnes handicapées de sa région. Des exemples semblables, tous pourraient en citer plusieurs. Si nos aînés n'ont pas eu accès à ces grands et simples enseignements sur la façon de retrouver une autonomie affective, il n'est pas trop tard pour nous tous.
Aime ton prochain comme toi-même !
Ce n'est pas lorsque viendra un âge plus avancé, avec ses malaises physiques de toutes sortes, ses incapacités à se mouvoir et à sortir marcher à l'extérieur, qu'il sera temps de débuter ce nouveau cheminement vers son autonomie affective. Dès aujourd'hui, tout le monde peut essayer de viser ce but qui donne des ailes aux personnes qui, pour aujourd'hui seulement, se sentent plus libres affectivement, moralement et spirituellement. Ma mère disait toujours: « le bonheur, c'est comme du sucre à la crème. Si on en veut, il faut s'en faire à chaque matin. » Pourquoi ne pas essayer de se fabriquer son petit bonheur au quotidien, celui que nul ne peut faire ni choisir, à notre place. Ce serait aussi, une belle façon de mieux préparer ses vieux jours. Un proverbe évangélique cite bien: Aime ton prochain comme toi-même!
Patricia Turcotte © Le 26 mai 2009
Chiffon | 2009-05-26 21:56:54
Lundi 25 mai 2009
DES CLOWNS AUX VISAGES HUMAINS ET ASSISTÉS SOCIAUX ?
Les éclats de rires et les grimaces de clowns attristés par la pauvreté économique, et la solitude, il y en a pleins la société Québécoise. Des personnes de cœurs qui n'auraient même pas besoin de se transformer en clowns joyeux ou tristes. Des assistés sociaux ou des personnes retraitées vivant de la Régie des rentes d'invalidité, etc. qui ne demanderaient pas mieux que de se trouver un emploi à temps partiel. De l'accompagnement aux aînés....pourquoi pas ?
Vous dites, des clowns assistés sociaux sur le marché du travail!
Et si on invitait toutes ces catégories de personnes sérieuses, humaines et professionnelles, avec expériences ou sans expérience, et vivant surtout en dessous du seuil de la pauvreté, à offrir leurs services pour accompagner les aînés à la maison, ainsi que dans les établissements de santé et les CHSLD. La plupart du temps, ces gens retirés depuis longtemps du marché du travail, ne demanderaient pas mieux, que de venir en aide aux aînés et handicapés dans le besoin, tout en améliorant leurs situations financières souvent catastrophiques. Mais, veut-on réellement voir ces gens au travail ?
Accompagner nos aînés de tous âges, pourquoi pas ?
Encore là, je ne pense pas seulement aux aînés de 65 et plus vivant dans les CHSLD, mais aux personnes de tous les âges, vivant de la grande misère humaine: des gens touchés par la solitude ou la maladie, des personnes traversant une convalescence à la maison, des gens devant affronter la dure réalité de finir leurs jours à la maison, et ce, sans aucune souffrance inutile, les personnes composant 24 heures sur 24 avec de sérieux handicaps ou limitations de toutes sortes, qu'elles soient apparentes ou non apparentes, etc.
Nos aînés de quels âges ?
Ceux que l'on surnomme nos aînés, ne sont pas tous âgés de 65 ans et plus. Bien souvent, la réalité est tout autre, si on quitte nos œillères, nos préjugés, ainsi que nos postes administratifs. Qui ne connaît pas des personnes âgées de 25, 30, 40, 50 et 64 ans, qui composent quotidiennement avec des difficultés incroyables, et dont personne ne peut soupçonner l'ampleur; s'il ne les côtoient pas dans leurs tâches quotidiennes ? Ainsi, nos aînés songeraient peut-être moins au suicide, à l'assistance au suicide et à l'euthanasie ? Parce que la vieillesse du cœur prend parfois des visages humains de tous les âges, et de toutes les conditions de vies; du moins quand il s'agit de l'être humain.
Patricia Turcotte © Le 25 mai 2009
Chiffon | 2009-05-25 16:32:40
Dimanche 24 mai 2009
ÊTES-VOUS FATIGUÉS D'AVOIR TOUJOURS MAL PARTOUT ?
Dans votre entourage immédiat, vous connaissez sûrement une de ces nombreuses personnes, qui ont toujours mal partout dans leurs corps ? Cette maladie reconnue maintenant par l'Organisation mondiale de la santé, s'appelle la fibromyalgie. Il est prioritaire de découvrir des trucs pour diminuer les douleurs et le stress de cette douloureuse et épuisante maladie, qui empoisonne la vie de 6 millions de personnes, seulement aux État-Unis. Autrefois, la majorité des personnes qui en souffraient étaient le lot des femmes, que la médecine diagnostiquaient hélas, comme atteintes du mal imaginaire; quand ce n'était pas de maladies mentales.
Nous ne remarquons les jours heureux de notre vie passée, qu'après qu'ils ont fait place à des jours de douleurs. ( Auteur inconnu )
N'étant absolument pas une professionnelle de la santé, je vous invite à vous informer plus en détails, des autres points médicaux importants à mieux connaître, au sujet de la fibromyalgie. Si je suis intéressée à ce sujet, c'est que j'ai passée à un cheveux d'être diagnostiquée de cette maladie. Les points douloureux de mon corps démontraient que je cadrais bien avec ceux de la fibromyalgie. Vu que dans les années passées, j'avais vécue une dépression nerveuse, le spécialiste ne voulait absolument pas établir ce lourd diagnostic final; mais il m'avait pourtant prescrit tous les remèdes reliés à la fibromyalgie. Curieux pareil ! De là l'éveil de ma sympathie pour les personnes souffrant de cette maladie ressemblant étrangement à la douleur et fatigue chronique. De là aussi la possibilité de vous partager deux trucs que le médecin traitant m'a ensuite révélé à voix basse et intimement, pour la raison me dit-elle, qu'il n'avait pas le droit de révéler ces choses à ses patients: « La fibromyalgie, ce sont des tas de peurs cachées dans les muscles et les os, et si une personne éveille la force de se battre; alors elle va voir disparaître ses peurs, au fur et à mesure que celle-ci les affrontera. De plus, je te conseille fortement de prendre des remèdes naturels, dès que tu seras en mesure de te les payer, bien sûr. »
Il n'est peut-être pas loin, le jour où on reconnaîtra la fibromyalgie comme une maladie syndicale ? Dans les temps passés, bien des femmes sombraient dans de profondes dépressions nerveuses, à force de se faire juger par leurs proches et amis, et étiqueter de malades mentales. Au lever, les personnes touchées par la fibromyalgie, ne savent jamais à quels endroits de leurs corps, elles souffriront le plus. Quand ce n'est pas la fatigue continuelle accompagnée de douleurs insupportables aux bras et aux épaules, qui font pâtir leurs victimes, ce sont des malaises aux dos et aux jambes qui prennent le dessus. À vrai dire, toutes les parties du corps deviennent extrêmement sensibles, et les douleurs augmentent énormément avec le stress. La fibromyalgie a été reconnue en France, comme une maladie orpheline. Ce n'est jamais facile à vivre pour ces femmes et ces hommes, encore souvent pointés du doigt par l'ignorance de l'entourage, comme si elles étaient plutôt des personnes paresseuses et lamenteuses. Quelle désolation ! Il est prioritaire de découvrir des trucs pour diminuer les douleurs et le stress de cette douloureuse et épuisante maladie, qui empoisonne la vie de 6 millions de personnes, seulement aux État-Unis.
La souffrance ne se compare pas, mais elle se partage
Il est possible d'entrer membre de l'association des personnes touchées par la fibromyalgie, en contactant une personne responsable dans votre région. Ainsi, vous pourrez obtenir davantage d'informations sur toutes les nouvelles découvertes médicales reliées à cette maladie, en plus de participer à des déjeuners et rencontres régulières. C'est très important de ne pas trop s'isoler dans ses souffrances, mais bien de les partager avec les autres qui ne peuvent faire autrement que de vous comprendre.
Patricia Turcotte © Le 24 mai 2009
Chiffon | 2009-05-24 21:24:17
Samedi 23 mai 2009
$40 MILLIARDS EN MOINS, POUR LES RETRAITÉS DU QUÉBEC
Sous les yeux incrédules et furieux des travailleurs retraités du Québec, un montant imposant de $40 milliards de leurs épargnes se sont envolés en fumée, comme par enchantement. Toute la population a le besoin et le droit de savoir comment s'est volatisé ces grosses sommes d'argent, qu'ils étaient obligées de déposer dans les coffres de la Caisse de dépôts et de placements (CDP).
Les Québécois ne sont pas des idiots qui possèdent des valises dans le dos, et la plupart des citoyens et citoyennes ne sont pas seulement scandalisés et fâchés, mais ils désirent comprendre de A à Z, ce qui s'est vraiment passé avec leurs économies confiées à la Caisse de Dépôt et de Placements du Québec (CDP). Jusqu'ici, la population ne connaît même pas l'identité des responsables de cette abominable escroquerie de société. Comment cela est-ce possible que des experts vérificateurs comptables et des inspecteurs de la CDP ne ne soit pas aperçus de l'engloudissement extraordinaire, des premiers milliers et millions de dollars perdus ?
Caisse de dépôt et de placements, compagnies d'assurances, institutions financières, entreprises privées ou publiques
Habituellement, il y a toujours une vérification hebdomadaire, mensuelle et annuelle menée par les hauts dirigeants de toutes les petites ou grandes entreprises privées ou publiques, de toutes les compagnies d'assurances ou institutions financières et publiques, de toutes les compagnies d'assurances. Alors, comment se fait-il qu'à la CDP, personne ne se pointe le bout du nez pour dire que ces comptes importants étaient vérifiés régulièrement sous les regards de la loupe, des grands travailleurs responsables et des patrons de la CDP, comme des responsables nommés ou élus par quelqu'un au gouvernement du Québec. Sans compter toutes les secrétaires et les comptables de chaque organisation de la CDP, qui évidemment devait suivre aussi chaque entrée et sortie des transactions financières des agents agents et courtiers en placements; habituellement rémunérés avec des salaires de bases, ainsi que des commissions ajoutées selon les rendements positifs ou désastreux, de leurs placements.
Comptes de dépenses, responsables et dirigeants transformés en fantômes
De plus, tout le monde est au courant que dans toutes les organisations privées ou publiques, comme à la CDP, que des comptes de dépenses sont aussi alloués aux agents, vendeurs et directeurs voyageant à travers le Québec et ailleurs dans le monde, pour payer les dépenses de bases, telles: les dépenses reliées aux voyages, les chambres d'hôtel et les restaurants incluant celles de leurs invités, les frais de stationnements ou de locations d'automobiles, et cetera, et cetera. C'est à croire que tous ces grands responsables se sont tous transformés en fantômes, en l'espace que quelques heures.
Dépenses coupées dans les établissements de santé, surveillance envers les assistés sociaux et les chômeurs, en prison les voleurs de $10
On coupe dans le gras les dépenses des établissements de santé au Québec, comme par exemple, la diminution du nombre de préposés aux bénéficiaires et d'infirmières sur chaque étage des hôpitaux; on vérifie et on coupe les produits d'hygiènes des bénéficiaires hospitalisés dans ces établissements de santé, comme les kleenex, papiers hygiénique, savons, etc.; alors que de l'autre main, on engloutit l'épargnes d'honnêtes travailleurs retraités du Québec, qui se croyait en sécurité à la CDP.
Mon intuition m'indique que les véritables voleurs encore non identifiés à la CDP, on souvent criés au loup, pour bien moins pire que cela; c'est tout simplement scandaleux! Après tout, on arrête et on met en prison les voleurs d'un sandwich et d'un Cola dans un dépanneur, ainsi que des chômeurs et assistés sociaux qui gagent $50. non déclarés à l'état; je ne verrais pas pourquoi les bandits qui sont partis avec les épargnes de $40 milliards de dollars, ne seront pas dénoncés et traduits en justices; en plus de rembourser les sommes enlevées aux retraités du Québec.
Un voleur ou un non professionnel dans une équipe, ne fait pas des bandits ou des gens non professionnels, toute l'équipe en entier
Une certaine sagesse acquise péniblement avec l'expérience et l'âge, m'a démontré que. ce n'est pas parce qu'un petit groupe de voleurs, d'escrots, de manipulateurs ou de personnes non dotées de professionnalismes travaillant dans une organisation quelconque, que tous de l'équipe sont semblables. Mais, gardons quand même confiance en ceux et celles qui présentement demandent avec force et vigueur, une commission d'enquête publique, ainsi qu'à toutes les personnes honnêtes au gouvernement du Québec comme à la CDP, sans oublier de supporter et d'encourager les journalistes professionnels et les enquêteurs sont déjà à l'œuvre actuellement, et ils ne manqueront sûrement pas d'informer la population dès que possible, des réalités évidentes de cette nébuleuse affaire d'intérêt publique et de société.
Patricia Turcotte © Le 23 mai 2009
Chiffon | 2009-05-23 23:38:33
Samedi 23 mai 2009
POURQUOI SE PRÉPARER À DEVENIR VIEUX ?
Pourquoi devrait-ton se préparer à devenir vieux ? Pour la raison première que tous les jeunes et les adultes d'aujourd'hui seront nos vieux de demain. Ce n'est pas moi qui a inventé cela, c'est la loi de la vie et de l'univers. De plus, nous termineront tous nos jours, soit en demeurant paisiblement dans nos domiciles personnels, ou pour les moins chanceux déclarés atteints de pertes cognitives majeures, ils seront parqués dans des institutions de santé, appelés CHSLD de longues durées; là où des clowns joyeux ou attristés, mais sûrement sympathiques et syndiqués, entreront dans leurs imaginaires sensoriels, afin de leur donner un avant-goût de leurs enfances perdus et retrouvés.
Vieillir un jour à la fois, mourir à la fin de nos jours
Dans cet article, je n'aborde pas les prix faramineux à débourser, pour les mieux nantis financièrement de la société, qui auront l'illusion d'être rendus au paradis terrestre. Mirages encore une fois, parce que ces loisirs idiots et démodés, donneront simplement l'illusion d'être combler artificiellement; en attendant leurs tours de crever, exactement comme les moins nantis de la société. Là où, il y a une justice sur cette terre: que nous soyons malades ou en pettant de santé, fortunés ou démunis économiquement, célèbres ou vivant dans la plus grande solitude et l'isolement; nous sommes tous assurés de quitter la planète Terre; comme au cinéma.
L'euthanasie médicale, l'assistance au suicide
Pourquoi se préparer à devenir vieux ? Deuxièmement, parce que sur la terre, il y a au moins une justice: tous les citoyens et citoyennes du Québec, du Canada, des États-Unis, de la Chine, etc. vieillissent une journée à la fois, pour terminer leurs vies terrestres, enterrés six pieds sous terre ou incinérés; indépendamment de leurs choix. Il est prioritaire de se préparer à devenir vieux, pour éviter aussi de se retrouver dans une institution pour personnes âgées, où nous seront la plupart du temps, diagnostiquées comme des enfants sans esprit de décisions et de droits de regards sur les sujets de sociétés qui ne concernent que nous. Pire encore, parfois nous seront vraiment parqués et regroupés comme des brebis et des bêtes, se dirigeant tout droit vers l'abattoir de la mort. Non pas parce que l'euthanasie et l'assistance au suicide seront légalisés et décriminalisés, mais parce que ces services de derniers recours ne seront possiblement jamais tolérés et permis pour les êtres humains; du moins pas avant la prochaine génération.
Espérerons une médecine globale tenant compte des trois dimensions de la personne humaine, moins de souffrances inutiles, moins de dédales administratives
Chacun de nous a le devoir de se préparer à devenir vieux, mais aussi, à trouver des solutions géniales et originales, pour diminuer leurs problèmes de santés ou difficultés financières. En attendant peut-être les miracles qui ne viendront jamais, ayons au moins un brin de génie, pour mettre un terme dès maintenant, à tant de souffrances physiques ou morales inutiles; en prenant nos petites pilules et granules pour diminuer au moins de 50%, des atroces souffrances vécues, 24 heures sur 24, pour les personnes qui endurent un vrai calvaire sur la terre. Encore là, pas question d'aborder les débats d'une médecine plus humanitaire et moins administrative, autant pour les professionnels de la santé que pour les bénéficiaires, soit une médecine globale qui tiendrait compte des trois dimensions de la personne humaine. Possiblement qu'ensuite, même si de nouvelles solutions plus humanitaires verraient le jour, telles: souffrir dignement, mourir dans la dignité, l'euthanasie, l'assistance au suicide, etc.; bien des personnes humaines encore mal en point, opteraient soudainement pour attendre le paradis..... avant la fin de leurs jours.
Quitter la planète Terre... sans souffrances inutiles, sans tambour ni trompette
En attendant le courage de la population concernée dans ces grands débats de sociétés, ainsi que l'audace de nos élus au pouvoir, espérons que nous verrons de notre vivant, la naissance de solutions embryonnaires plus humanitaires, qui procureraient enfin aux plus souffrants de cette terre; un choix légal pour partir en douceur vers un monde meilleur; sans tambour ni trompette.
Patricia Turcotte © Le 23 mai 2009
Chiffon | 2009-05-23 17:51:37
Samedi 23 mai 2009
LA DÉTRESSE PSYCHOLOGIQUE DE NOS AÎNÉS
ELLE EST CRIARDE ET ÉVIDENTE, LA DÉTRESSE PSYCHOLOGIQUE DE NOS AÎNÉS, Y COMPRIS CEUX VIVANT À LEURS DOMICILES; PAS NÉCESSAIREMENT LES AÎNÉS HABITANT DANS LES CHSLD, ET ÂGÉS DE 65 ANS ET PLUS...
Une précision très importante, c'est de mentionner que lorsque je fais référence aux aînés, je n'inclus pas seulement les gens âgées de 65 ans ou plus, mais aussi les personnes de tous les âges, vivant quotidiennement avec d'importantes limitations et maladies chroniques physiques ou intellectuelles. Plusieurs de ces personnes résident dans des CHSLD ou des résidences d'hébergements publiques ou privées, et sont âgés de 50 ans et plus; quand ce n'est pas de 18 et 30 ans et plus. Leurs limitations chroniques apparentes ou non apparentes, leurs causent des tas d'ennuis de toutes sortes; même s'ils ne cadrent pas encore dans la catégorie des aînés, au sens légal; je fais référence aux lois sociales et gouvernementales. Elle est criarde et évidente, la détresse psychologique de nos aînés, y compris ceux vivant à leurs domiciles; pas nécessairement les aînés de 65 ans et plus, vivant en CHSLD.
Des clowns aux CHSLD et aux domiciles des aînés, des logements sociaux pour eux
Je pense à l'allocation-logement qui prend effet seulement à l'âge de 55 ans, alors que plusieurs personnes rencontrant de très grandes difficultés financières, n'y ont pas accès. Un autre exemple concret: il y a tellement peu de logements sociaux à prix modiques et adaptés spécialement pour les personnes vivant avec des limitations physiques et/ou des handicaps de toutes sortes, dans plusieurs grandes villes du Québec; pire encore, ce genres d'établissements de société n'existent même pas. À vrai dire, cet article est encore une suite logique de mon texte intitulé: À quel âge devient-on une personne aînée ? Des milliers de personnes aînées de tous les âges, habitent encore à leurs domiciles personnels. Hélas, elles sont souvent oubliées dans les discussions qui les concernent personnellement, ainsi que pour les prises de décisions finales, lorsqu'il s'agit de mieux saisir leurs besoins véritables, comme en exemple, l'histoire d'investir $300,000. pour des clowns aux CHSLD....et tant qu'à y être, pourquoi pas à leurs domiciles ?
Faute de ne pas avoir assez de personnel pour faire marcher les aînés, au moins les changer régulièrement de culottes protectrices
À mon avis, il y a tellement de besoins plus urgents, à être combler pour ces aînés: leur donner un bain quotidiennement; faute de ne pas avoir le temps de les aider à conserver les facultés de marcher à l'extérieur, voir à les changer régulièrement leurs culottes protectrices; leur procurer gratuitement des massages musculaires, si elles souffrent de douleurs et de fatigues chroniques; voir à ce qu'elles obtiennent aussi des loisirs à leurs goûts, pas nécessairement toujours pour jouer au bingo; plusieurs de nos aînés ressentent aussi des besoins intimes d'ordres sensuels et sexuels, alors leur permettrent de vivre en couples dans leurs petites chambres; et tant d'autres à être combler.
La détresse psychologique de nos aînés de tous les âges, y compris ceux à la maison
Pourtant, les aînés à la maison font parties de la majorité des personnes âgées autonomes et semi-autonomes. Heureusement que dans certains cas, elles ont accès à l'aide aux tâches ménagères, et aux services et soins des CLSC. Énormément de personnes aînées vivent de profondes détresses psychologiques, autant pour des raisons de santé et d'isolement, que pour des raisons économiques. Ce n'est pas un ajout de médicaments, ni des multiplications de rendez-vous médicaux de toutes sortes, dont ont besoin nos personnes aînées; mais d'avantages d'empathie, d'écoute véritable yeux dans les yeux et non par le biais du téléphone, de respect et d'encouragements véritables, etc; ne serait-ce qu'au niveau de leurs âges, tel que citer plus haut. Cela permettrait à ces gens de profiter de déductions financières sur leurs logements très élevés dans plusieurs cas, ou encore, ajouter une seule petite gâterie par mois, comme se payer un repas de restaurant, livré directement à la maison, ajouter un taxi par mois pour aller visionner un film au cinéma, participer à un voyage de groupe en autobus, pour aller au casino de Charlevoix, etc.
Organismes communautaires, les oubliés du système social et gouvernemental
Personnellement, je suis entourée de femmes et d'hommes vivant seuls à la maison, et qui passent toute la saison hivernale chez eux, à cause de limitations physiques importantes. Il y a pleins d'organismes communautaires et de loisirs de toutes sortes de publier dans les journaux de leurs régions, mais à quoi cela sert pour ces personnes; elles n'arrivent même pas à sortir dehors, en saison hivernale, et souvent en toutes saisons. Ce sont les oubliés du système social et gouvernemental. Les soins palliatifs à la maison, mourir dans la dignité directement chez-soi, l'ombre subtil de pensées suicidaires On entend souvent dire que les soins palliatifs à la maison deviennent de plus en plus populaires. Cela est encore un mirage et non une réalité, pour encore bien des citoyens et citoyennes; peu importe l'âge. Je cite le cas de Mélanie âgée de 50 ans, ayant subit il y a environ 8 mois, une importante chirurgie médicale aux deux genoux; pourtant, quelques minutes seulement à discuter par le biais du téléphone, avec une intervenante du CLSC de sa région, à qui elle a encore dû raconter son histoire de A à Z, pour entendre comme réponse désintéressée et désespérante: «Pourquoi n'allez-vous pas vivre votre convalescence, dans une maison de repos ? » Pourtant, celle-ci s'était encore humiliée en précisant très bien, sa situation financière précaire. Comme si cela ne suffisait pas, Mélanie a dû attendre plus de 5 semaines, avant qu'une travailleuse d'un organisme communautaire rattaché au CLSC se rende à son loyer, pour lui laver les jambes; c'est tout simplement une situation inhumaine, aberrante et scandaleuse. Fort heureusement, cette dame a rejeté du revers de la main, toutes les idées de découragement; même si les personnes les plus sages d'entre-nous, savent très bien que nul n'est à l'abri de voir flotter dans son entourage, l'ombre subtil de pensées suicidaires. Il est évident que la perfection n'est pas de ce monde, et que l'on veille sans cesse à améliorer les services et soins de santé pour les aînés, même à leurs domiciles personnels. Tant qu'à y être, pourquoi ne pas songer sérieusement aussi, à laisser mourir paisiblement à leurs domiciles personnels, et dans la plus grande dignité humaine, davantage de nos aînés de tous les âges ?
Une association syndicale pour les citoyens démunis de la société ?
Encore faudra-t-il aussi se pencher sur cette question existentielle, surtout pour nos élus qui ont le pouvoir de faire modifier certains détails des lois civiles et gouvernementales, par exemple, l'âge pour être reconnu une personne aînée: À quel âge une personne est-elle une aînée? D'accord, je vais rester positive en espérant de croire que les choses vont avancer et s'améliorer, et ce, même pour les aînés de toutes les catégories d'âges. Surtout si celles-ci composent quotidiennement avec de sérieuses limitations et handicaps de toutes sortes. Je m'interroge tout haut: Est-ce qu'il ne devrait pas exister une association syndicale, pour les citoyens et citoyennes, les plus démunis de notre société de l'an 2000?
Patricia Turcotte © Le 22 mai 2009
Chiffon | 2009-05-23 00:50:42
Vendredi 22 mai 2009
DES CLOWNS THÉRAPEUTIQUES POUR LES AÎNÉS
Afin de donner mon opinion sur l'important sujet des clowns thérapeutiques dans les établissements de santé et CHSLD du Québec, je raconte brièvement un mini scénario, soit un cas pris au hasard, mais véridique et romancé. Le personnage principal est Pénélope, une sympathique et jolie femme de 53 ans, qui habite déjà dans un CHSLD de longue durée, et ce, depuis plus de 5 ans. Au premier abord, on ne se rends même pas compte qu'elle vit, 24 heures sur 24, et ce, depuis plus de 25 ans, avec de la douleur chronique au dos, mais bien soulagée par la médication depuis 8 ans, fort heureusement.
De plus, Pénélope compose au quotidien avec un handicap important, soit une hanche gauche artificielle opérée à deux reprises depuis 1997. Comme si cela ne suffisait pas, elle a dans le jargon médical, une paresthésie au bras gauche, suite à un ACV survenu l'an passé; et cela est vraiment évident au premier abord, puisque son poignet droit est tout mou, comme on le voit souvent chez les personnes qui ont subies un ACV.
Le scénario que l'auteur nous présente, se passe dans sa chambre au CHSLD de Beauce. Deux clowns frappent poliment à la porte de sa chambre.
PÉNÉLOPE Cong, Cong, Cong,... : « Mais, ça cogne vraiment à la porte. » ! D'autant plus que j'ai une faculté de l'ouïe très affinée et sensible; si bien que souvent je dois dire bien poliment aux travailleurs de l'établissement de santé et de repos où je suis confinée pour le reste de ma chienne de vie: " baisser le ton s.v.p, je ne suis pas sourde. Oui entré. » Deux clowns font leurs entrées dans ma minable petite chambre aux murs blancs jaunis, de deux personnes.
VOICI LES CONVERSATIONS ENTRE PÉNÉLOPE ET LES DEUX CLOWNS THÉRAPEUTES
CLOWNS - : "COMMENT ÇA VA MADAME PÉNÉLOPE ? "me lance d'un air joyeux et débonnaires, les deux clowns thérapeutes.
PÉNÉLOPE - "Ça va pas du tout, amis clowns." Voilà ma réponse vraie et sincère. Je n'ai vraiment pas le cœur à rire pour de rien, avec des clowns que je ne connais même pas et qui se foutent pas mal, si je vais bien ou mal; et qui en plus sont payés avec mes argents de retraités contribuables. Mais, comme je possède un bon sens de l'humour, j'entre dans le jeu.
CLOWNS - :"Que pouvons-nous faire pour combler vos besoins, chère belle dame ?" disent les clowns attristés.
PÉNÉLOPE :" Voici mes trois besoins vitaux que vous pouvez sûrement m'aider à combler, puisque vous me le proposez sérieusement." réponds Pénélope.
CLOWNS - :" Allez-y chère belle madame. Nous sommes ici pour 5 ou 30 minutes, pour répondre à vos véritables besoins."
PÉNÉLOPE - :" Premier et second besoins à être combler. J'ai le haut du dos comme une porte de bois, depuis plus de 25 ans. Voulez-vous me faire un bon massage musculaire de 5 minutes seulement ? Pour le second qui pourrait se vivre en même temps que le massage et en votre compagnie : est-ce que vous voulez aller me chercher et me payer un bon café à la cantine, car je n'ai pas un sous pour le reste du mois, après avoir payer ma chambre ? "
CLOWNS - :" Avec plaisir madame ! ". Le traitement thérapeutique me fait un bien immense, puisque personne encore depuis 5 ans dans cet établissement de santé et de repos, ne m'a proposé un seul massage musculaire au haut du dos. Pour le bas du dos, personne ne peut me toucher ni même m'effleurer, tellement je suis souffrante. Je sirote donc un délicieux café en bonne compagnie des gentils clowns thérapeute, tout en recevant enfin un massage musculaire. J'ai le sentiment d'être rendue au paradis.
CLOWN - :" Quel est votre troisième et dernier besoin, madame Pénélope ?" demande l'un des deux clowns thérapeutes.
PÉLÉLOPE - :" Personne ne m'a serrée dans ses bras, affectueusement et avec tendresse, pour me donner un peu d'affection et de chaleur humaine. Est-ce que vous voulez m'aider vraiment ? Alors, est-ce que l'un de vous deux, pourrait combler un besoin physique un peu gênant à révéler, mais tellement important pour ma santé ? Mon bras gauche souffre d'arthrite déformant, et vu que je suis droitière et que mon bras droit est paralysé suite à un ACV survenu l'année passé.. Je n'ai pas pu me détendre une seule fois depuis 5 ans, et ce, hum, hum, hum....par la masturbation, ajoute Pénélope un brin intimidée. Voulez-vous me masturbez s.v.p. ? »
CLOWNS - :" Non madame. C'est interdit et illégal. Vraiment désolé madame Pénélope.»
PÉNÉLOPE - " Merci quand même chers clowns, pour le massage musculaire et le bon café. Mais il va falloir que vous fassiez des pressions auprès des autorités médicales du CHSLD, ainsi qu'auprès du Ministre de la famille, Madame Marguerite Blais. Parce que, vous dites en arrivant que vous pouvez comblez nos besoins de bases, et ce, avec un sourire incroyable. Mais quand vient le temps de m'aider, vous refusez comme si je vous aurais demander de pratiquer l'euthanasie sur ma personne. C'est cela qui s'en vient chers clowns, si vous continuez de rirent des personnes aînées et handicapées qui s'ennuient à mourir, dans ces CHSLD de longues durées. Salut et ne mettez plus les pieds ici, plus jamais; parce que mes besoins véritables ne vous intéressent même pas, pas plus que personne de cet établissement de santé. » ajoute Pénélope un peu déçue il faut bien la comprendre aussi.
Patricia Turcotte © Le 21 mai 2009
Chiffon | 2009-05-22 00:20:51
Jeudi 21 mai 2009
SURVIVRE DIGNEMENT ET MOURIR DANS LA DIGNITÉ
Lorsqu'une bête est atteint d'une grave maladie ou d'une balle perdue, elle cherche à se cacher pour se protéger dans sa dernière chance de survivre. C'est la même chose pour les êtres humains qui souvent, se cachent de leurs proches et de leurs amis, pour souffrir le plus dignement possible; quand ce n'est pas pour mourir lentement comme une bête sauvage. La seule différence est qu'un animal trop souffrant a accès à l'euthanasie, alors que les personnes humaines souffrantes sont bien obligées d'endurer leurs tristes sorts, jusqu'à la fin de leurs misérables jours. Heureusement, des remèdes sont parfois prescrits ou administrés aux personnes prisent avec d'énormes souffrances physiques et morales. Est-ce que cela est normal et humain, de méditer sérieusement et médicalement, à des fins de vies plus humanitaires et dignes des êtres humains, comme des animaux ?
Hiberner à la maison durant tout l'hiver, comme des ours.
L'exemple concret qui me vient à l'esprit pour cet article, est la situation des gens âgés et des personnes handicapées qui passent toute la saison hivernale, à la maison. Souvent, ce sont des raisons de santé qui imposent une hibernation, semblable à celles des ours qui hibernent durant toute la période de froid hivernal. D'autres fois, ce sont les handicaps qui limitent leurs sorties et leurs loisirs. Cela devient très pénible pour le moral de ces personnes âgées, que j'appelle les oubliées de notre société.
Les services du transport adapté, les remèdes pour soulager les pires douleurs
Combien de ces personnes se privent de se rendent à une invitation importante, à cause de leurs limitations physiques qui les empêchent de bien fonctionner, et ce, autant à l'extérieur comme à l'intérieur. Fort heureusement, il y a les services du transport adapté qui sont utilisés par plusieurs de ces personnes; en autant qu'elles soient au courant d'un tel service existant dans leurs régions, bien entendu. Il y a aussi les multiples peurs de tomber sur la glace, ou les douleurs trop fortes, pas toujours soulagées complètement par les médicament, qui les privent de sorties. C'est tout de même déplorable de constater tant de solitudes pour les femmes, les hommes et les jeunes vivant de telles situations.
D'où proviennent ces maladies: arthrose sévère aux hanches et aux genoux, etc.
Il y a aussi d'importantes maladies physiques, maintenant bien reconnues par la médecine, fort heureusement, telles: la fibromyalgie, la douleur chronique, la fatigue chronique, l'arthrite et l'arthrose sévère, etc. Quant on songe à toutes ces femmes la plupart du temps, qui portaient sur leurs fronts, la honte de passer pour des malades imaginaires. Aujourd'hui, ces maladies sont aussi le fléau de bien des hommes et des jeunes. D'où proviennent toutes ces maladies qui se multiplient d'années en années, et qui imposent souvent des importantes opérations chirurgicales ? Par exemple, il y a tellement de personnes qui subissent des chirurgies aux genoux, aux hanches, etc.
L'euthanasie médicale, l'assistance au suicide, souffrir dans la dignité, mourir dignement
En attendant de nouvelles solutions plus humaines qui verront possiblement le jour plus rapidement que nous le pensons, dans le but d'en finir avec toutes ces atroces souffrances physiques de longues durées. Personnellement, je ne suis pas tout à fait, ni POUR ou CONTRE les solutions drastiques de derniers recours, telles: l'euthanasie, l'assistance au suicide, etc. Sauf que, rien ne m'empêche d'y méditer plus sérieusement, comme tant d'autres personnes sensibilisées à ces causes; du moins pour les cas plus lourds. Parce que, même les bêtes ne souffrent pas autant, lorsque survient une grave maladie que la médecine vétérinaire ne peut soigner.
Les bienfaits de la recherche pharmaceutique et la science médicale
Et, si on voyait plus souvent de nos propres yeux, les gens alités 24 heures sur 24, dans des petits lits blancs de nos établissements de santé, ou dans leurs maisons ou loyers privés pour les plus chanceux; possiblement que nous constaterions combien de situations sont tout simplement inhumaines. En attendant, ayons une bonne pensée pour toutes les personnes concernées par les maladies chroniques et qui souffrent continuellement en silence, en plus de mourir à petits feux. J'apprécie aussi tous les chercheurs (es) scientifiques qui travaillent sans relâche pour soulager une grande partie de tant de souffrances humaines, et ce, grâce à la recherche pharmaceutique et à la science médicale.
Patricia Turcotte © Le 20 mai 2009
Chiffon | 2009-05-21 16:44:50
Jeudi 21 mai 2009
NOBLE AVENIR POUR LES AÎNÉS DÉFAVORISÉS ( No 1 )
Dans la société d'aujourd'hui, il y a des aînés retraités profitant d'une retraite dorée, et habitant dans des Résidences luxueuses et sécuritaires. À mon avis, ils méritent vraiment cette vie de repos, tout comme chaque personne âgée devraient aussi accéder à une vie plus enviable que celle de survivrent quotidiennement. La plupart du temps, ces personnes qui sont aussi parfois nos parents, nos grand-parents, nos oncles et tantes, nos amis et nos voisins ont bossés à la sueur de leurs fronts, dans la grande misère économique. On taquine de temps en temps nos aînés avec un bel humour, en les surnommant parfois: les personnes du 3ième âge, les aînés, les retraités, les gens âgés, les petits vieux et les petites vieille. Cette chronique sur l'avenir des aînés plus défavorisés par la vie, est une suite du texte intitulé: À quel âge on devient une personne aînée? Je poursuis donc cette réflexion, en partageant brièvement le sort de 4 personnes retraitées de mon entourage: Berthier, Pénélope, Serge et Marie-Rose. Ce sont tous des gens inaptes au travail, donc reconnus par l'assistance-sociale comme étant des personnes inaptes au marché du travail, avec des restrictions sévères à l'emploi. Advenant un boulot à temps partiel, elles ont droit de gagner $100. par mois, sans être pénalisées par l'assistance sociale. En général, elles ont la possibilité de toucher la somme approximative de $1,030. par mois, avec la Régie des rentes.
LA SITUATION D'UN VIEUX COPAIN DU QUARTIER, BERTHIER
Berthier est un homme âgé de 65 ans, qui vit de l'assistance sociale depuis quelques années, suite à de graves problèmes de santé physique et mentale. Il touche $900. mensuellement, grâce à l'assistance-sociale et de la Régie des rentes. Ce sympatique bonhomme fume 1 paquet de cigarettes par jour. Donc, j'écris $180. par mois pour payer son seul loisir; pardon, son seul défaut, me marmonne Berthier d'un air débonnaire et joyeux. J'ajoute que ses poumons sont en excellente santé, ainsi que ses bronches. Ce que déplore mon vieux copain de toujours, ce sont ces remarques des autres: "ce qui me ronge de culptabilités et de remords, ce sont les tas de commentaires déplacés, déplaisants et décourageants, au sujet de ma dépendance à la cigarette. D'autant plus que je dois sortir dehors en plein hiver, pour fumer deux cigarettes, et je ne m'en plains pas du tout; je dérange qui ? Qu'en va-ton me foutre la paix bénite ?. Si bien que je me questionne à savoir si cela ne me causera pas une forme quelconque de cancer "?
Dans une résidence d'accueil depuis plus de 10 ans
Son quotidien se passe dans une résidence d'accueil qui coûte $650. par mois, où logent 5 autres personnes. Berthier a accès à l'allocation-logement au montant de $80. par mois, ce qui revient à un loyer de $570.; ses autres dépenses personnelles sont: $20. pour un restaurant par mois, en compagnie de toute la maisonnée; ainsi que des dépenses personnelles de $2. par jour, ce qui s'élève à $60. par mois, pour survivre dignement, dès qu'il ouvre les yeux de sa chienne de vie; pour reprendre l'expression de Berthier.
Encore la douleur chronique, les limitations physiques et mentales
Notre ami vit avec un important handicap physique, et de la douleur chronique présente du matin jusqu'au lendemain matin. Chaque jour, Berthier prends ses marches dans son patelin, en utilisant une canne. Sans aucun loisirs ni sorties, à part le jour de Noel et le jour de l'an., parce que sa grande sœur vient le chercher. Berthier ressemble à uniétinérant dans son quartier, quoique ceux qui ont le bonheur de s'en faire un bon copain, en garde un excellent souvenir pour le reste de leurs vies. C'est vrai, car Berthier fait partie de mes rares amis, même si on ne se visite pas très souvent. Pour terminer son histoire, il lui reste seulement $70. pour survivre à chaque mois. Cela sert à payer ses transports adaptés, ainsi que quelques morceaux de linges achetés au comptoir d'amitié, de son village.
LA SITUATION DE PÉNÉLOPE
Pénélope est âgée de 51 ans, qui n'a actuellement accès à aucun cadeau de la vie, soit d'obtenir son tour pour accéder à un HLM, ni à l'allocation-logement qui impose d'avoir atteint l'âge de 55 ans; ce qui lui permettrait dans l'avenir de survivre plus dignement. Parce que Pénélope n'envisageait pas du tout comme cela, sa retraite future. Elle est maman d'un grand garçon adulte et marié depuis 2 ans. Divorcé devant les lois civiles et religieuses, je considère Pénélope comme étant libre devant Dieu et devant les hommes; enfin c'est ce que dit les rumeurs populaires et religieuses. Cette dame refuse difficilement de signer toujours: divorcée sur tous les documents légaux et gouvernementaux.
Confidences touchantes intimes, Régie des rentes d'invalidité, assistance sociale, aucun loisirs dans la vie de Pénélope
Pénélope est une femme retraitée par la force des choses, depuis l'âge de 36 ans. Suite à un accident de travail sur la route, celle-ci vit depuis 1993 sur la Régie des rentes d'invalidité, et l'assistance-sociale. Son revenu de $900. par mois semble élevé au premier abord, sauf si on a l'occasion d'être assis à sa table de cuisine, en sirotant un délicieux café; tout en observant avec elle, tous ses comptes mensuels prélevés de son institution financière à chaque mois. Voici combien lui coûte la base de son quotidien normal, sans luxure ni loisirs; soyez-en assurés car j'en suis le témoins en ce jour. Ah oui, Pénélope n'a pas l'occasion de s'impliquer dans aucune forme de loisirs ou d'activités sociales, gouvernementales ou religieuses, Les raisons principales étant qu'elle vit en dessous du seuil de la pauvreté, tout en composant chaque jour avec la douleur chronique et un handicap. Je reviens donc aux montant de son revenu et de ses dépenses de bases à payer mensuellement. Tout s'élève à $700. par mois: son loyer est au prix de $475. exclus le chauffage et l'électricité à $60; son assurance responsabilité s'élève à $20. par mois; la tv, le téléphone, les appels interurbains, l'inter-net s'élève à $115. par mois en forfait tout inclus. Ici j'ouvre une parenthèse pour écrire que Pénélope n'a qu'un seul loisir: l'écriture.
Transports médicaux obligatoires à Québec, son loisir de l'écriture comme implication dans la communauté et dans la société, pas d'ange gardien pour Pénélope,
Évidemment, elle espère bien toucher des revenus de ce passe-temps qui pour Pénélope, est une façon de s'impliquer dans la communauté et dans la société. Je poursuis avec son épicerie de $150. par mois; deux transports adaptés par mois de $12; remèdes non couvert $10; et l'aide aux tâches ménagères coûtent $30. par mois. Voilà un total de $842. pour vivre bien ordinairement à chaque mois que la vie lui amène. Quand survient le temps de toucher la TPS et la TVQ, Pénélope prend une grande respiration et lance un cri à tue-tête dans son loyer; même si personne ne l'entend, ni même son ange gardien; ajoute cette sympathique citoyenne. Ces sommes supplémentaires servent à se payer une sortie au cinéma à tous les trois mois, et le reste va en épargne pour payer ses transports médicaux obligatoires à Québec, environ 5 fois par années.
Mais, à quel âge devient-on vieux?
Pénélope et Berthier apprécient énormément d'avoir la chance de ne pas être des itinérants de plus au Québec, ou des personnes habitant dans les pays encore bien plus démunis, par exemple, au Mali en Afrique. Leurs vies quotidiennes est remplie de trois repas sûrs à chaque jour, quelques cafés au Bistro du coin, un party ou deux lors des fêtes de Noël et du nouvel an, ainsi que quelques cigarettes pour Berthier et un beau vêtement par année pour Pénélope. Sans l'ombre d'un doute, je me questionne encore davantage, après avoir rencontré ces braves personnes. Mais à quel âge on devient une personne âgée? À suivre bientôt: les situations tout aussi désarmantes, de Rose-Aimée et Serge.
Patricia Turcotte © Le 19 mai 2009
Chiffon | 2009-05-21 16:41:55
Jeudi 21 mai 2009
NOBLE AVENIR POUR LES AÎNÉS DÉFAVORISÉS ( No 2 )
Ce second article résume deux autres situations quotidiennes vécues par des personnes âgées défavorisées. Plus précisément, l'une des deux personnes est seulement âgée de 36 ans, mais elle a le même rythme de vie qu'une personne retraitée âgée. Vous comprendrez mieux pourquoi je m'interroge ces temps-ci, sur la question qui tue, comme cite Guy A. Lepage dans l'émission diffusée à Radio-Canada: Tout le monde en parle. Mais, à quel âge devient-t-on vieux ?
LA SITUATION QUOTIDIENNE DE MARIE-ROSE
Marie-Rose est âgée seulement de 36 ans. Pourtant, elle retire sa rente d'invalidité du Québec depuis déjà trois ans, tout en étant aussi considérée légalement et médicalement comme une personne handicapée. Heureusement pour cette femme, elle a eu accès l'année passée, à un loyer à prix modique, c'est-à-dire, dans le langage populaire, un HLM. Finis pour Marie-Rose les recherches de loyers à bas prix, ainsi que les réguliers déménagements et les fins de mois catastrophiques. Sa condition de santé s'aggrave rapidement à cause de la maladie de la sclérose en plaques, et l'arthrose sévère qui lui a déjà imposé deux opérations chirurgicales aux genoux. La souffrance constante fait partie de son quotidien depuis maintenant 10 ans, comme la plupart des personnes vivant des situations de santé semblables. Évidemment, elle ne peut assister aux réunions sociales qui ont souvent lieu aux 2ième étage des bâtiments. De toute façon, elle préfère autant continuer son bénévolat au HLM, dans l'accompagnement aux personnes âgées vivant tellement de solitudes.
Survivre ou vivre dans la dignité, habitations à prix modiques HLM, accompagnement aux personnes âgées, maladies et handicap
Comme les autres cas cités dans le premier texte du même titre, voici les détails du budget plus encourageant que les autres cas cités jusqu'ici. Le coût de son logis chauffé et éclairé s'élève à $225. par mois; ses épiceries coûtent $160. mensuellement; ses transports adaptés montent à $30. chaque mois; son assurance responsabilité et son assurance-vie s'élèvent à $70. par mois; ce qui arrive à un total mensuel de $485. Enfin, une personne vivant en dessous du seuil de la pauvreté, qui vit mieux que celles qui n'ont pas accès à un prix décent pour le logement, ne dépassant pas 25% des revenus annuels. C'est la raison principale qui permet à une personne comme Marie-Rose, de vivre dignement même avec un modeste revenu mensuel de $900. plutôt que de survivre dignement. Il y a une énorme différence dans le petit suffixe « sur » qui précède le verbe d'action si important, soit de vivre dans la dignité. Parce que Marie-Rose a le bonheur de se payer un loisir par semaine, et de gâter quelquefois sa grande fille de 10 ans, placé dans une famille d'accueil; vu la santé précaire de sa maman. Espérons que ces habitations spécialisées pour les gens défavorisés de la société, se multiplieront durant les années à venir, y compris pour les personnes vivant avec des limitations physiques importantes, sans toutefois être nécessairement une personne âgée. Se pourrait-il que Marie-Rose soit une personne âgée?
LA TOUCHANTE SITUATION DE SERGE
La dernière situation pour cette chronique sur les gens défavorisés, est celle de Serge. Âgé de 60 ans, Serge a eu la générosité de m'inviter pour l'accompagner à son repas du midi, tout en me faisant visiter sa chambre privée située dans une jolie et sobre bâtisse, appelée CHSLD au Québec. Serge se débrouille très bien, malgré son lourd handicap intellectuel qui l'a fait énormément souffrir depuis l'âge de 12 ans, soit: le cancer de la santé mentale, appelé la schizophrénie aiguë. Hélas, c'est une maladie dont on ne meurt pas, mais dont on souffre tout le long de son existence. Personne inclut ces personnes humaines, lorsqu'il s'agit d'aborder les délicats débats de sociétés, tels: l'euthanasie pour les personnes souffrants atrocement pendant de longues années, l'assistance au suicide, etc. Je ne m'attarderai quand même pas sur ces sujets, qui ne sont pas au menu du jour; mais j'y reviendrai bientôt.
Une foi à déplacer les montagnes, aucun loisir ni aucune sortie pour Serge
Serge a au moins la chance de ne pas être interné à vie comme autrefois, où il aurait vécu dès son adolescence, dans un asile psychiatrique, ou une institution spécialisée ressemblant à une prison. Pour revenir à mon sujet principal, Serge donne à peu près tout son revenu mensuel de $900, soit la somme de $890. pour habiter dans cette résidence publique. Ses repas sont tous inclus, y compris son lavage et son ménage. Évidemment, Serge n'a pas les moyens de se procurer une assurance-vie, ni ordinateur ou un ordinateur et l'internet. Il est impossible pour Serge, de songer à se payer un seul café au restaurant par mois, comme il le faisait parfois avec son meilleur ami d'enfance. Fort heureusement, celui-ci a la générosité de l'inviter au café du coin, pour jaser comme dans le passé. Leurs conversations sont plutôt à sens unique, depuis que Serge demeure dans cet établissement CHSLD. Il ne peut plus raconter à son copain, ses sorties au local de la ville, où ils rencontraient parfois ses bons copains ou des femmes de son âge. Si bien que la dure réalité de Serge devient de jour en jour, de composer avec la solitude; ou plutôt l'isolement. Une peine immense logeait au fond de mon cœur, lorsque j'ai quitté Serge. Heureusement, il ne voit plus comme porte de sortie, le découragement ou le suicide. Seule la foi le tient en vie, que j'appelle une foi à déplacer les montagnes.
Nos Bozos et nos Ti-Counes de l'an 2000.
Les deux seules consolations, sérieuses mais humoristiques, qui me viennent en tête en écrivant cet article, et ce, peut-être parce que je fais partie de cette catégorie de gens en société: premièrement, il y a toujours des êtres humains qui traversent des situations bien plus désolantes que les nôtres, mais bien meilleures aussi c'est certain. En second lieu: tous les grands volumes écrits par tant de philosophes et de sages, et ce, qu'ils habitent au coin de la rue ou au Tibet, proviennent souvent de la philosophie de vie, de ces braves personnes citées à travers mes deux textes, soit de « Nos Bozos ou Ti-Counes de l'an 2000 ».
Patricia Turcotte © Le 20 mai 2009
Chiffon | 2009-05-21 16:40:13
Jeudi 21 mai 2009
ENSEMBLE, DÉMYSTIFIONS LES MALADIES MENTALES
Aller faire soigner notre esprit égaré ou malade ne devrait pas nous intimider plus, que de se rendre à l'hôpital pour recevoir des soins médicaux pour nos reins, nos hanches, nos poumons, ou tout autre problème physique.
DÉMYSTIFIER LES MALADIES MENTALES
Quant une personne traverse un choc émotif, une séparation difficile avec l'être aimé, un divorce déchirant, le décès inattendu d'un être cher, la perte soudaine de son travail ou un épuisement moral, pour ne nommer que ceux-là, il est très possible qu'une dépression légère ou sévère se pointe, sans aucun avertissement. Parfois, c'est le système nerveux qui lâche sans crier gare. De temps en temps, un épuisement physique et moral qui traînait depuis de longs mois, s'aggrave en une seule journée. Voilà que tout bascule si vite. Si on ne reçoit pas les soins médicaux d'urgences, c'est le drame qui risque d'éclater.
Santé mentale et bouleversement intérieur
Pourquoi se moquer, pourquoi juger ou ridiculiser les personnes touchées par les maladies mentales ? C'est pourtant un signe que ces gens sont simplement des êtres humains qui ressentent un malaise ou un bouleversement intérieur. Le pire scénario n'est-il pas de ne pas se faire soigner et vivre son drame dans le silence et la solitude complète ? Il y en a dans notre entourage, de ces personnes mal en point depuis bien longtemps, qui risquent de se retrouver comme tant d'autres, touchées par la maladie mentale. Personne n'est à l'abri de se retrouver un bon matin, avec un tel fardeau.
Consultation, dépression et santé mentale
L'important est d'aller consulter et ne pas attendre qu'il soit trop tard. Je connais des gens qui n'ont jamais été soignés suite à une dépression sévère. C'est tellement désolant de les voir végéter du matin au soir. Tout devient tellement difficile à supporter, pour leur entourage immédiat. Toutes les personnes impliquées dans une telle situation, risquent de craquer un bon matin. Est-ce qu'une personne qui se fait soigner pour une crise de foi ou une crise de cœur, a honte de raconter son histoire médicale ? Bien sûr que non ! Alors, pourquoi ressent-on de la gêne et de la honte, de partager son vécu lors d'une hospitalisation, au département de la santé mentale ? C'est parce que dans la société, il y a trop de préjugés nourris et non dénoncés.Personne n'est à l'abri de consulter pour son cœur, son esprit et son âme, ainsi qu'en cas de dommages au cerveau, ou advenant une brisure inattendue des neurones parfois simplement désactivées ou surchauffées. C'est un signe positif et constructif de se faire soigner pour sa santé mentale, exactement comme pour sa santé physique.
Démystifier la maladie mentale auprès des proches
Dans nos vies personnelles, commençons à démystifier la maladie mentale auprès de nos proches, de nos voisins, de nos amis, de nos collègues de travail, et même sous formes de témoignages à l'occasion, auprès des médias. Ainsi, nous contribuerons à diminuer les misères de tant de personnes qui se débattent souvent pour faire reconnaître leurs réalités quotidiennes, ainsi que leurs droits, leurs valeurs et leurs dignités humaines.
Patricia Turcotte © Le 30 mars 2009
NOTE:
Pour ce texte, j'ai reçu le support du journaliste de Reflets de Société, soit Dominic Desmarais qui m'accompagne dans ma nouvelle orientation d'auteur. Je profite de ce mémo pour ajouter que je l'apprécie beaucoup en le remerciant très sincèrement à travers ce mémo, ainsi que Raymond Viger qui a eu la générosité de publier mon article sur son site: http://raymondviger.wordpress.com
Chiffon | 2009-05-21 16:22:56
